Comment fonctionnerait une vraie démocratie ?

Une démocratie digne de ce nom, ça s’institue.

Et jamais des élus ne le feront. Jamais. À cause du conflit d’intérêts.

Ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir.

Seuls les citoyens eux-mêmes sont légitimes et aptes à écrire une vraie constitution.

Quand les politiciens modifient la constitution, c’est un crime : ils volent la souveraineté qui ne leur appartient pas.

#GrèveGénéraleCONSTITUANTE

13 réflexions sur « Comment fonctionnerait une vraie démocratie ? »

  1. Fédéralisme à la Proudhon ? Mais concrètement cela est contradictoire avec le PR élu au suffrage universel direct. Procédure approuvée, largement, par référendum (au début de la Vème le PR était élu par le Sénat, ce qui nous rapprochait plus du fédéralisme).

    Donc les gens qui sont pour le fédéralisme sont des adversaires de la démocratie concrète, car ils s’opposent au résultat d’un référendum.

  2. Étienne, quand est-ce qu’on parle de mon bouquin ? Je veux croire que depuis presque un an, vous avez eu le temps de le finir et de constater que ce que j’y ai écrit va dans le même sens que vos propos, avec toutefois une approche un peu différente, mais, je veux le croire aussi, complémentaire ?

  3. Imaginez un jeu vidéo multijoueur où les joueurs, connectés par internet et citoyen d’une nation virtuelle, décident démocratiquement des problèmes qui concerne cette nation. Ce serait pédagogique et fun non ?

    1. Essayer d’imaginer de poser vos pieds sur du virtuel ! Je ne suis pas sûre que vous vous sentiriez en pesanteur sur le sol ! Pour la constitution , c’est pareil , il faut la construire sur du ferme ! Le jeu politique me laisse perplexe ! Aussi , il vaut peut-être mieux tenir quelque chose de solide , plutôt que de jouer avec le hasard !

  4. Egalité, fraternité, turlutu chapeau pointu !
    Egalité, démocratie et suffrage universel : la grande tromperie, la grande hypocrisie
    La faute à qui ? : « Quand le sage montre la lune, le sot regarde de doigt. ». Voilà un début de réponse.
    D’une part, rappelons que toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents.
    Ce n’est donc pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Celle-ci, par définition, ne peut être que le petit nombre, et son pouvoir, son autorité plutôt, qui ne vient que de sa supériorité intellectuelle, n’a rien de commun avec la force numérique sur laquelle repose la « démocratie », dont le caractère essentiel est de sacrifier la minorité à la majorité, et aussi, par là même, la qualité à la quantité, donc l’élite à la masse.
    « Ce n’est pas le nombre qui compte, dit Gandhi, mais la qualité… Je ne conçois pas le nombre, ajoute t-il, comme une force nécessaire dans une cause juste. »
    Et René Guénon de confirmer : « L’avis de la majorité ne peut être que l’expression de l’incompétence. »
    Ainsi, le rôle directeur d’une véritable élite et son existence même, car elle joue forcément ce rôle dès lors qu’elle existe, sont radicalement incompatibles avec la « démocratie », qui est intimement liée à la conception « égalitaire », c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie : le fond même de l’idée « démocratique » c’est qu’un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement, et bien qu’ils ne puissent jamais l’être que numériquement. Une élite véritable ne peut être qu’intellectuelle, et c’est pourquoi la « démocratie » ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est effectivement le cas du monde moderne. Seulement, comme l’égalité est impossible en fait, et comme on ne peut supprimer pratiquement toute différence entre les hommes, en dépit de tous les efforts de nivellement, on en arrive, par un curieux illogisme, à inventer de fausses élites, d’ailleurs multiples, qui prétendent se substituer à la seule élite réelle ; et ces fausses élites sont basées sur la considération de supériorités quelconques, éminemment relatives et contingentes, et toujours d’ordre purement matériel. On peut s’en apercevoir aisément en remarquant que la distinction sociale qui compte le plus, dans le présent état de choses, est celle qui se fonde sur la fortune, c’est-à-dire sur une supériorité tout extérieure et d’ordre exclusivement quantitatif, la seule en somme qui soit conciliable avec la « démocratie », parce qu’elle procède du même point de vue.
    Une situation qui, en France par exemple, s’explique par le fait qu’après 1789, cette nation est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie, « vêtement » dont se pare le pouvoir, depuis, sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, représentation qui est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    D’autre part, définir la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, est une impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre car il est contradictoire d’admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés, parce qu’un même être ne peut être « en acte » et « en puissance » en même temps et sous le même rapport. Il y a là une relation qui suppose nécessairement deux termes en présence : il ne pourrait y avoir de gouvernés s’il n’y avait aussi des gouvernants, fussent-ils illégitimes et sans autre droit au pouvoir que celui qu’ils se sont attribué eux-mêmes.
    Mais la grande habileté des dirigeants dans le monde moderne est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion (qui est en réalité l’erreur du plus grand nombre) est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées (sondages par exemple), y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé.
    L’égalité c’est la fin d’une race, « tous dégénérés », « tous fous », tous égaux (et masqués) dans la bêtise ou dans la bassesse c’est la suppression de la hiérarchie des esprits !
    Précisons enfin que, dans la Franc-Maçonnerie moderne, nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte » (ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise) qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire » qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le « féminisme » contemporain et « progressiste », qui ne fait que coopter et remplacer à des postes de pouvoir, et par l’intermédiaire de réseaux puissants, des médiocrités masculines par des médiocrités féminines.
    « Le principe de l’institution des castes, si complètement incompris des Occidentaux, écrit René Guénon, n’est pas autre chose que la différence de nature qui existe entre les individus humains, et qui établit parmi eux une hiérarchie dont la méconnaissance ne peut amener que le désordre et la confusion. C’est précisément cette méconnaissance qui est impliquée dans la théorie « égalitaire » si chère au monde moderne, théorie qui est contraire à tous les faits les mieux établis, et qui est même démentie par la simple observation courante, puisque l’égalité n’existe nulle part en réalité ».
    La lutte des classes « masque », en réalité, la séculaire et toujours en cours grande lutte des sexes.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/psychologieetloidessexes.html

    1. Tout égaliser vers le bas, c’est bien ce qui se voit aujourd’hui et on nous parle de tous égaux et de tolérance, en tentant de gommer les différences.
      C’est de la novlangue

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