UN ÉTAT — OU UNE COMMUNE — DIGNE DE CE NOM N’EMPRUNTE PAS LA MONNAIE DONT IL A BESOIN, IL LA CRÉE.

Le pillage de la Grèce est le plus grand des scandales. Je lis ça et ça me révolte :

Énième cure d’austérité en Grèce :

http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/enieme-cure-d-austerite-en-grece-1040635.html

Les parlementaires grecs seront amenés la semaine prochaine à voter un énième train de mesures de rigueur. Elles concernent cette fois la réorganisation du marché de l’énergie et de nouvelles privatisations.

Le Parlement grec doit se prononcer la semaine prochaine sur un énième train de mesures de rigueur, réclamées par les créanciers en vue du déblocage de 2,8 milliards d’euros de prêts à la Grèce, a-t-on appris samedi de source parlementaire.

Le projet de loi, qui concerne surtout la réorganisation du marché de l’électricité, l’accélération des privatisations et la gestion des prêts bancaires non performants, « doit être débattu lundi en commission parlementaire avant un vote à l’Assemblée mardi soir », a déclaré à une responsable du bureau de presse du Parlement.

Des mesures controversées

Parmi les sujets controversés abordés dans ce projet de loi figure le transfert des compagnies publiques dont celles de l’Electricité (DEI) et de l’eau à la Société des Participations publiques (Edis), récemment créée sur le modèle français de l’APE (Agence des participations de l’Etat).

Edis fait partie du nouveau fonds de privatisations EESP qui succède à l’actuel Taiped (Fonds d’exploitation du patrimoine public), créé au moment de l’éclosion de la crise de la dette en 2010 pour faciliter la vente des biens publics et augmenter les liquidités de l’Etat.

La Grèce toujours en récession

L’introduction au Parlement de ce nouveau projet de loi intervient une semaine après la fin de la visite des représentants des créanciers à Athènes pour évaluer les comptes grecs, un rituel qui se répète depuis 2010, lorsque la Grèce a été placée sous la tutelle de l’UE et du FMI.

Vendredi, le FMI a de nouveau appelé l’UE à alléger la dette grecque, qui pèse sur les finances publiques, tout en insistant sur les coupes dans les retraites, rabotées à plusieurs reprises ces dernières années. Soumise à des politiques d’austérité draconiennes, la Grèce peine toujours à sortir de la récession malgré l’amélioration de ses finances.

Source : BFM business http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/enieme-cure-d-austerite-en-grece-1040635.html

 
Mon commentaire :

Ces privatisations pour alimenter l’État en argent sont un scandale approfondi et répété, et en plus, ces honteuses rapines d’usuriers sont infligées au peuple grec par la prétendue « gauche radicale » !!!

UN ÉTAT DIGNE DE CE NOM N’EMPRUNTE PAS LA MONNAIE DONT IL A BESOIN, IL LA CRÉE.

Les politiciens qui abandonnent la souveraineté monétaire (qui ne leur appartient pas !) sont indignes, même « à gauche », ce sont des incompétents ou des traîtres.

Pour nous prémunir de la révoltante et non nécessaire « purge grecque » à venir, il faut multiplier entre nous, TOUS LES JOURS, les mini-ateliers constituants prolifiques et contagieux (MAC-PC), en les orientant très prioritairement sur la question monétaire.

Bougez-vous ! Il faut faire passer cette idée rapidement autour de vous pour que le niveau monte plus vite, ÇA URGE : une nation — ou une commune — digne de ce nom n’emprunte pas la monnaie dont le peuple a besoin, elle la crée.

Nous devons vite apprendre à créer NOUS-MÊMES la monnaie dont nous avons besoin pour vivre.

Étienne.

Fil Facebook correspondant à ce billet :
https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10154532887477317

12 réponses à “UN ÉTAT — OU UNE COMMUNE — DIGNE DE CE NOM N’EMPRUNTE PAS LA MONNAIE DONT IL A BESOIN, IL LA CRÉE.

  1. « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » [Mayer Amshel Rothschild]

    Certains contestent l’authenticité de cette citation, néanmoins force nous est de constater à quel point ce qu’elle exprime est vrai.

    Certains ont du mal avec l’idée même qu’un État puisse créer sa monnaie, persuadés que le système actuel confiant aux banquiers la création monétaire est la seule manière de faire. Mais le nœud du problème doit être mis en avant : qu’est-ce que la monnaie ? En comprendre la nature même peut assez notablement faciliter la compréhension de la manière de créer ou de détruire la monnaie.
    Plutôt que de développer ici, je renvoie à un essai d’explication que j’avais publié sur cette question : http://citoyensdebout.org/2015/07/monnaie-comment-ca-marche/
    Je reste ouvert aux commentaires et aux débats, ici ou sur la page de l’article.

  2. L’hallucinante clause du TTIP interdisant de porter plainte contre les USA… mais pas contre tous les autres pays !

    par Charles Sannat, le 14 octobre 2016 :

    La guerre économique que nous livrent les États-Unis est sans merci et d’une violence inouïe.

    Nos élites corrompues et massivement achetées par les 32 000 lobbyistes encartés et déclarés à Bruxelles ont depuis bien longtemps abdiqué la défense des intérêts des peuples européens.

    On nous impose des traités iniques et totalement déséquilibrés.

    Nos dirigeants sont prêts à signer tout et n’importe quoi pour conserver leur plaçou de mamamouchi.

    Charles SANNAT

    http://www.insolentiae.com/lhallucinante-clause-du-ttip-interdisant-de-porter-plainte-contre-les-usa-mais-pas-contre-tous-les-autres-pays/

    «La critique du TTIP n’a rien à voir avec l’antiaméricanisme»

    La chancelière allemande Angela Merkel a laissé récemment entendre que les critiques du Traité de libre-échange transatlantique (TTIP) étaient liées à l’antiaméricanisme et que s’il s’était agi d’un accord avec la Russie, les hommes d’affaires n’auraient pas été aussi critiques.

    Or, des analystes ne partagent pas son avis. Ceux qui critiquent le TTIP se voient accusés d’antiaméricanisme.

    Toutefois, cette approche est erronée et les auteurs des critiques veulent uniquement attirer l’attention sur les risques liés à ce traité, a déclaré dans un entretien à Sputnik Folker Hellmeyer, analyste en chef de la banque allemande Bremer Landesbank. « Je ne partage pas le point de vue de Mme Merkel. La critique découle de la perception de risques potentiels liés à cet accord », a expliqué l’expert.

    Et de préciser que, premièrement, en vertu de cet accord, on ne pouvait pas porter plainte contre les États-Unis devant les tribunaux internationaux, que ce soit la Cour pénale internationale (CPI) ou le Tribunal international du droit de la mer. Ceci étant dit, l’accord autorise à porter plainte contre les autres pays, y compris l’Allemagne.

    « Si vous signez un accord irréversible, ceci crée un risque de subordination. Pour communiquer avec un partenaire sur un pied d’égalité, le contrat doit être réversible », a précisé l’expert. Les tribunaux d’arbitrage entre les États avec un système judiciaire efficace ne répondent pas aux normes modernes.

    La démocratie impose la primauté du droit à l’égard de tous les participants. Le TTIP ne satisfait pas cette exigence. Si vous établissez un tribunal spécial dans lequel le tribunal décide lui-même qui sera le juge, le procureur et l’avocat, ceci est contraire à l’état de droit, ce qui est inacceptable.

     
    Le deuxième problème réside dans les appels d’offres étatiques. Le TTIP accorde le droit aux États-Unis de participer aux appels d’offres en Europe, alors que les Européens ne bénéficient pas d’un droit similaire aux États-Unis. Ceci crée une zone non accessible. Je suis pour le libre-échange, mais sous une forme différente », a-t-il souligné.

    D’ailleurs, le risque persiste que les accords de commerce deviennent un instrument géopolitique : « Prenons l’Accord de partenariat transpacifique. Il exclut la Russie et la Chine bien que ce soient des acteurs majeurs », a indiqué M. Hellmeyer. Or, selon lui, la signature du TTIP peut donner lieu à l’émergence de fronts d’affrontement global, ce qui n’est pas bon pour l’Allemagne : « Nous vivons de notre rôle de modérateur dans l’économie et la politique internationale, et parallèlement nous faisons du bon business. Et je vois des risques liés au TTIP ». « Il serait bon que les États-Unis se plient à la juridiction internationale », a-t-il fait remarquer. Les prétentions de Washington vis-à-vis des autres pays sont révolues compte tenu de leur part de 16-17 % dans l’économie mondiale.

    D’après Folker Hellmeyer, l’attitude des autorités US vis-à-vis à des acteurs européens, que ce soit Volkswagen ou Deutsche Bank, revêt un caractère de guerre économique. « Nous constatons que des compagnies européennes subissent un traitement différent de celles de l’axe Washington-New York-Londres », a conclu l’expert.

    Source : https://fr.sputniknews.com/international/201610121028164947-ttip-interets-ue/

  3. Les usuriers auront notre peau si on ne leur interdit pas.
    La solution ne viendra pas des « élus », qui sont clairement tous au service des usuriers.
    Il est plus que temps de se réveiller et de réveiller ses voisins.

    Grèce : le monde sans pitié de l’Eurogroupe, par Romaric Godin


    Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, ne fait aucun cadeau aux Grecs. (Crédits : © Eric Vidal / Reuters)

    http://www.les-crises.fr/grece-le-monde-sans-pitie-de-leurogroupe-par-romaric-godin/

  4. Les «trilogues», l’une des boîtes noires les plus secrètes de Bruxelles

    15 OCTOBRE 2016 | PAR LUDOVIC LAMANT

    C’est une étape décisive inconnue du grand public : des représentants des trois grandes institutions européennes se retrouvent pour finaliser le contenu de certaines directives. La contestation croît contre ces réunions à huis clos, sans contrôle démocratique.

    L’eurodéputée Nathalie Griesbeck se rend en « trilogue » comme elle part à la guerre : « J’y vais, forte de la légitimité du mandat que le parlement européen m’a confié. Ce mandat, c’est mon socle. Je ne le lâche pas. C’est mon armure de parlementaire, pour mener la bataille, face au conseil et à la commission », raconte l’élue UDI-MoDem. Elle sait, comme tous ses collègues qui y ont déjà mis les pieds, que c’est là, dans ces réunions à huis clos baptisées trilogues, que se joue l’avenir des textes les plus sulfureux adoptés à Bruxelles.

    La liste est vertigineuse. De la directive sur le secret des affaires à la réforme sur la protection des données personnelles, en passant par la fixation des frais d’itinérance pour les téléphones mobiles, le PNR européen (l’échange des données sur les passagers aériens) ou encore le « six pack » (ces textes qui ont renforcé la discipline budgétaire au sein de la zone euro)… Tous ces accords ont été sculptés au fil de ces trilogues opaques, parfois des nuits entières. C’est là, dans cette boîte noire inconnue du grand public, que les vrais deals politiques se font dans la capitale belge, ceux qui donneront la couleur politique du texte, pour le faire pencher un peu plus à gauche ou un peu plus à droite. En l’occurrence, souvent plus à droite. […]

    Lire la suite :
    https://www.mediapart.fr/journal/international/151016/les-trilogues-l-une-des-boites-noires-les-plus-secretes-de-bruxelles?onglet=full

  5. Le propriétaire, c’est celui qui finance.
    Dans le système actuel, ils font tout pour que la propriété soit dans les mains de quelques uns, ceux qui détiennent le capital : privatisation des biens publics, financement privé de projets à utilité publique,…
    Les biens de l’Etat dont on pouvait encore prétendre la propriété sont en train d’être détricotés, distribués. Il ne restera plus rien, sauf une dette qu’il faudra rembourser par notre aliénation, notre « prostitution » aux travaux forcés de ce qu’il restera du travail « humain » (non encore réalisable par les robots). Ceux qui ne pourront se prostituer seront considérés comme un déchet de la société.
    Triste destin de l’Humanité (ou de ce qu’il en reste)…

  6. Paul Magnette (Ministre Président ; Wallonie) #Ceta : Voici les raisons pour lesquelles j’ai refusé de donner les pleins pouvoirs au Gouvernement fédéral.

    https://www.facebook.com/paul.magnette/videos/10154578936438416/

    Mon commentaire (sur la page de Paul Magnette) :

    Merci, beaucoup. Ce discours est remarquable.
    Vous nous protégez contre les traîtres qui nous gouvernent (en France et ailleurs). Grand merci.

    Y a-t-il un lien Youtube pour signaler ce discours passionnant aux allergiques à Facebook, s’il vous plaît ?

    Pourriez-vous aussi nous donner une retranscription de ce texte ?

    J’espère que, plus tard, de simples petites concessions secondaires ne vous amèneront pas à finalement signer ce traité félon, structurellement et brutalement contraire à l’intérêt général.

    ÉC.

  7. [Le gouvernement prétendument « représentatif » permet aux banques, à nouveau, de nous jeter dans la guerre, à nos frais à tout point de vue, et sans le moindre moyen pour nous de l’empêcher]

    WikiLeaks. Clinton a menacé d’entourer la Chine de missiles

    Dans un discours privé devant des banquiers il y a trois ans, Hillary Clinton a fait savoir que les Etats-Unis avaient menacé d’entourer la Chine de missiles de défense si Pékin ne faisait pas davantage pour freiner le programme de missiles nord-coréen, selon des courriels piratés de la candidate démocrate à la Maison blanche.

    Selon une pièce jointe à un email publié par WikiLeaks, Clinton aurait dit dans un discours prononcé le 4 juin 2013 devant des banquiers de Goldman Sachs, soit après son départ du département d’État, que le message à la Chine avait été : « Ou vous les contrôlez ou nous allons devoir nous défendre. »

    Il n’a pas été possible de confirmer l’authenticité de ce courriel. Le département d’État n’a pas fait de commentaires. Selon le courriel, Hillary Clinton a dit dans son discours que Washington ne pouvait accepter que la Corée du Nord développe un missile balistique intercontinental capable de transporter une ogive miniaturisée. Ce missile, dit-elle, pourrait non seulement menacer le Japon et la Corée du Sud, mais également Hawaï et la côte ouest des États-Unis.

    Résoudre la question nord-coréenne

    « Nous allons entourer la Chine de missiles de défense. Nous allons renforcer notre flotte dans la région », a déclaré Hillary Clinton, selon l’email en question. « Allez, la Chine. Ou vous les contrôlez, ou nous allons devoir nous défendre contre eux. »

    Les États-Unis ont fait connaître ces derniers mois leur intention de déployer leur système antimissile Thaad (Terminal High Altitude Area Defense) en Corée du Sud face à la menace constituée par les missiles de la Corée du Nord.

    Et l’actuel secrétaire d’État John Kerry, qui a succédé à Clinton en janvier 2013, a déclaré en février dernier que la seule manière d’empêcher le déploiement de Thaad était de résoudre la question nucléaire nord-coréenne.

    «Contenir pour créer un équilibre »

    Selon l’email diffusé par WikiLeaks et dans d’autres conférences rémunérées, Hillary Clinton souligne qu’elle considère le numéro un chinois Xi Jinping comme « plus expérimenté » que son prédécesseur Hu Jintao.

    Elle déclare aussi avoir fait savoir au gouvernement chinois que les États-Unis avaient autant le droit de revendiquer une position dans le Pacifique que la Chine, parce que la zone a été libérée par les États-Unis lors de la Seconde Guerre mondiale.

    La Chine a « le droit de s’affirmer » mais les États-Unis ont besoin de « contenir pour créer un équilibre » et empêcher la Chine d’avoir la mainmise sur les routes maritimes et les pays en bordure de la mer de Chine du Sud, aurait-elle encore dit.

    Source : Ouest-France, http://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/wikileaks-clinton-menace-d-entourer-la-chine-de-missiles-4558827

    Mon commentaire :

    L’élection-parmi-des-candidats-qu’on-peut-aider
    porte au pouvoir LES PIRES.

    Ce qu’il nous faut, c’est une démocratie digne de ce nom, et nous sommes les seuls (ceux qui n’ont pas le pouvoir et qui n’en veulent pas) à être capable de l’instituer et de la défendre.

    Dieu rit des hommes qui déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes.

    Nous adorons le faux « suffrage universel » => bien fait pour nous.

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