Gilets Jaunes, le retour ? Débat à Bistro Libertés avec Juan Branco, Maxime Nicolle, Jérôme Rodriguez et François Boulo

13/10/2026 | 4 commentaires

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Étienne

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4 Commentaires

  1. Darleux

    il n’y a pas tant de choses posi­tives actuel­le­ment mais cette annonce-ci l’est, et je regar­de­rai ou écou­te­rai volon­tiers ce mer­cre­di soir.
    Vive la France, vive la démo­cra­tie, vive le peuple.

    Réponse
  2. Pascal

    Quel plai­sir de voir que cette for­mi­dable aven­ture des Gilets jaunes pour­rait retrou­ver un nou­veau souffle !

    Nous aurions certes pré­fé­ré que cela se fasse par la voie d’une Consti­tu­tion écrite par les citoyens. Mais la rue n’est-elle pas, elle aus­si, un for­mi­dable espace où notre citoyen­ne­té peut reprendre vie ?

    Nous sommes nom­breux à avoir vécu ce mou­ve­ment de l’in­té­rieur et serions heu­reux de nous enga­ger à nou­veau, ensemble, sur nos territoires.

    Mais avant de reprendre le che­min, une ques­tion devient essen­tielle : **qu’a­vons-nous réel­le­ment appris de cette expérience ?**

    Je me sou­viens de ces ronds-points où des incon­nus se ren­con­traient, par­ta­geaient un café, un repas, leurs dif­fi­cul­tés, leurs espoirs et leurs solu­tions. Des gens qui ne se seraient pro­ba­ble­ment jamais par­lé ailleurs et qui décou­vraient tout ce qu’ils avaient en com­mun, mal­gré leurs différences.

    Nous avions retrou­vé quelque chose d’ex­tra­or­di­naire : **la FRATERNITÉ, tout simplement !**

    Nous étions là, par­tout, le peuple au milieu du peuple. Nous n’a­vions pas besoin des médias pour exis­ter. **Nous étions visibles les uns des autres !**

    Puis vinrent les grandes mani­fes­ta­tions, les métro­poles, les confron­ta­tions et les images de vio­lence. Le spec­tacle média­tique prit pro­gres­si­ve­ment le pas sur ce qui nous avait réunis.

    Alors, si cette aven­ture devait reprendre, retrou­vons d’a­bord ce qui fai­sait notre force !

    **Res­tons sur nos ter­ri­toires, là où nous vivons, là où les gens nous connaissent !**

    Retrou­vons nos places, nos ronds-points, orga­ni­sons des ban­quets, des ren­contres, des moments d’entraide.

    Que nous soyons agri­cul­teurs, étu­diants, ensei­gnants, arti­sans, méde­cins, infir­miers, poli­ciers ou gen­darmes (**pour vous, l’in­vi­ta­tion est VIP, on sait déjà que vous pas­se­rez nous voir ! **), peu importe nos par­cours : retrou­vons cette famille de cœur !

    Cha­cun au rythme de sa vie, quelques minutes ou quelques heures, pour se ren­con­trer, agir, construire et faire socié­té, sans que cet enga­ge­ment devienne un poids pour personne.

    **Réunis­sons-nous là où le peuple voit le peuple !** Sur nos ronds-points, dans les espaces publics acces­sibles à tous, là où nos che­mins se croisent au quotidien.

    **Soyons visibles les uns des autres, plu­tôt que de lais­ser d’autres racon­ter notre his­toire à notre place !**

    Ne repro­dui­sons pas l’er­reur de concen­trer nos mobi­li­sa­tions dans des villes où les confron­ta­tions risquent de nous échap­per, lais­sant une fois encore nos conci­toyens en sup­por­ter les conséquences.

    **Veillons à ce que le réveil du peuple ne se fasse jamais au détri­ment du peuple lui-même !**

    Cette fois, orga­ni­sons une véri­table coor­di­na­tion démo­cra­tique entre nos ter­ri­toires. Les outils numé­riques existent. Sans chefs ni hié­rar­chie, sans confis­ca­tion de la parole ou des déci­sions citoyennes.

    **Notre force était notre nombre, mais aus­si notre pré­sence, notre proxi­mi­té et notre solidarité.**

    Plu­tôt que de nous expo­ser à de nou­velles confron­ta­tions, mon­trons ce que nous sommes capables de construire ensemble.

    **Ces­sons de qué­man­der à ceux qui gou­vernent le droit de nous sen­tir libres et vivants !**

    Nous n’a­vons besoin de la per­mis­sion de per­sonne pour nous ren­con­trer, nous entrai­der et agir ensemble. La sou­ve­rai­ne­té appar­tient aux citoyens, là où ils vivent. **C’est en nous écou­tant, en déli­bé­rant et en déci­dant ensemble que nous retrou­ve­rons la maî­trise de notre vie commune.**

    **N’at­ten­dons plus qu’on nous accorde le droit de faire socié­té. Faisons-le !**

    Sur nos ronds-points, par­tout en France, nos gilets jaunes des­si­naient autant de soleils. Des foyers de fra­ter­ni­té, de ren­contres et d’i­ni­tia­tives où nous étions maîtres de notre élan.

    À l’in­verse, les grandes confron­ta­tions, leurs vio­lences et leurs nuages de lacry­mo­gènes pou­vaient deve­nir autant de trous noirs, englou­tis­sant notre éner­gie, notre parole et notre capa­ci­té d’agir.

    **Puisque l’é­lan de la jeu­nesse nous appelle à ses côtés, répon­dons pré­sents, avec toute la fra­ter­ni­té et les ensei­gne­ments que nous avons pui­sés dans notre propre expérience !**

    **Main­te­nant, sommes-nous prêts à ral­lu­mer les soleils de nos ronds-points, là où nous pou­vons construire ensemble, ou lais­se­rons-nous une nou­velle fois notre lumière se perdre dans le trou noir des confrontations ?**

    Réponse
  3. Moi

    Pour­quoi Etienne chouard n’est pas cité ?

    Réponse
    • Rémi

      Pas­cal,
      C’est beau ! Votre appel à …reve­nir !
      D’au­tant plus que cela serait utile dans la période que nous vivons ou plu­tôt subissons !
      Il ne semble pas oppor­tun de sol­li­ci­ter les Gilets Jaunes (du moins ceux que je nomme A.O.P. dont j’es­time faire par­tie) car ayant tant don­né et ayant tant subi, j’at­tends de voir ce que d’autres sont capables de faire avant de reve­nir aider ! Exemples :
      Les agri­cul­teurs = c’est le néant !
      Les lycéens = C’est le fou­toir déjà fini !
      Les retrai­tés = Pas assez de jus pour aller plus loin que leur pension !
      Les autres = Obser­va­teurs pas­sifs, jouis­seurs de primes obte­nues grâce à ceux qui osent, poli­ti­sés ne jurant que par l’i­déo­lo­gie de leurs gourous .….….…..
      La France du XXIème siècle, quoi ! 🙁
      Alors bon cou­rage, il en faut, peu en ont !
      Bien à vous.

      Réponse

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