[La tyrannie qui vient, sous prétexte sanitaire] Big Brother is masking you

Sur l’inefficacité des masques, prouvée par de nombreux scientifiques, signalés ici par le très officiel CDC (aux USA : Center for Disease Control and Protection) :

• Mesures non pharmaceutiques pour la grippe pandémique dans les milieux non sanitaires – Mesures de protection individuelle et environnementales

https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/5/19-0994_article

Abstract : Il y a eu 3 pandémies de grippe au 20e siècle, et il y en a eu une jusqu’à présent au 21e siècle. Les autorités sanitaires locales, nationales et internationales mettent régulièrement à jour leurs plans pour atténuer la prochaine pandémie de grippe à la lumière des dernières données disponibles sur l’efficacité des diverses mesures de contrôle pour réduire la transmission. Ici, nous passons en revue la base de preuves sur l’efficacité des mesures de protection individuelle non pharmaceutiques et des mesures d’hygiène environnementale dans les milieux non sanitaires et discutons de leur inclusion potentielle dans les plans de pandémie. Bien que les études mécanistes soutiennent l’effet potentiel de l’hygiène des mains ou des masques faciaux, les preuves de 14 essais contrôlés randomisés de ces mesures n’ont pas montré un effet substantiel sur la transmission de la grippe confirmée en laboratoire. Nous avons également trouvé des preuves limitées sur l’efficacité de l’amélioration de l’hygiène et du nettoyage environnemental. Nous avons identifié plusieurs lacunes majeures dans les connaissances, imposant des recherches plus approfondies, et plus fondamentalement une meilleure caractérisation des modes de transmission de personne à personne.

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• Covid19 : « La mascarade a assez duré, comment la combattre ? » par le Docteur Nicole Delépine

https://putsch.media/20200820/tribunes/la-culture-du-debat/covid19-la-mascarade-a-assez-dure-comment-la-combattre-par-le-docteur-nicole-delepine/

• Même David Pujadas est agacé en voyant « les cartes du Covid »…

https://www.youtube.com/watch?v=OlCO1UGCqgM

• J.-F. Toussaint : « Il n’y a pas d’argument scientifique qui recommande le port du masque partout »

#ToutPouvoirVaJusquÀCeQuilRencontreUneLimite

#QuandLesCitoyensVontIlsEnfinSeDéciderÀRéfléchirEuxMêmesAuxNécessairesLimitesDeLeursReprésentants

21 réflexions sur « [La tyrannie qui vient, sous prétexte sanitaire] Big Brother is masking you »

  1. Récent échange téléphonique avec une amie hypnothérapeute.

    Elle me dit qu’une technique de préparation à l’état hypnotique consiste à donner au patient des informations absurdes ou contradictoires ……………………………….

    1. Il semblerait qu’il s’agisse d’ingénierie sociale et en l’occurrence, de dissonance cognitive. A force de marteler des consignes absurdes et contradictoires, plus personne ne croit plus rien. Créant un état de vulnérabilité propice à la manipulation, etc. Cercle bien vicieux

    2. En effet, un livre traite de ces techniques « thérapeutiques » :
      « le langage du changement » Paul Watzlawick -- 1986
      Extrait de la quatrième de couverture:
      On pense et pense tout est relatif mes pensées pour les vôtres et les vôtres pour les miennes et ma chaise est ici et pour moi la vôtre est là parce que mon ici est ici et mon là est là est pour vous mon là est votre ici et votre là est votre ici juste comme pour le temps parce que le…  » Par ces élucubrations ampoulées et pseudo-logiques débitées à un patient sur un ton solennel, le Dr Erickson cherche à provoquer chez lui un état de confusion intellectuelle : une technique, parmi d’autres, pour parvenir à bloquer l’activité de l’hémisphère gauche du cerveau ; Pourquoi ? Parce que, si l’on admet que l’hémisphère gauche est celui du découpage rationnel et analytique, le droit, siège de ce qu’en psychanalyse on appelle processus primaires, est celui de la saisie globale,  » poétique « , figurative : c’est donc là que se constitue, pour un sujet, son image du monde, cette mosaïque qui s’élabore à partir de myriades d’expériences, de convictions, d’influences et d’interprétations. Or, selon Paul Watzlawick, tout changement thérapeutique est, en fait, un changement dans cette image.

    3. Méthode vieille comme le monde qui consiste à dire tout et son contraire , afin de noyer les réelles informations , injustifiables aux yeux de la justice et surtout du peuple ! Elle a dû moderniser ses accès préparés pour l’opinion publique !
      Nous avons été trompés depuis deux siècles , ce n’est sûrement pas un hasard ! Entre le père noël et la nouvelle venue Halloween qui ne sont que des pompes à fric mais un moyen d’en faire , les manipulations médiatiques , médicales , bancaires , éducatives , maintenant sanitaires , nous sommes déjà bien servis depuis plusieurs années ! En manque , on se demande bien ce qu’ils vont POUVOIR inventer de plus tordu que ce qui l’est déjà !

  2. Efficacité des masques ?
    Petite démonstration vaut mieux qu’un long discours…
    https://youtu.be/skQY6qRAR0E

    OMS 5 juin 2020 -- Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19
    À l’heure actuelle, il n’y a pas d’éléments directs (provenant d’études sur la COVID-19 et sur les personnes en bonne santé au sein de la communauté) sur l’efficacité du port généralisé du masque par les bien-portants en vue de prévenir les infections dues à des virus respiratoires, notamment celui de la COVID-19. L’OMS qui suit régulièrement les nouvelles données sur cette importante question publiera des mises à jour à mesure que de nouvelles informations seront disponibles.

  3. Toujours l’OMS 5 juin 2020 :
    Les études exhaustives sur la transmission par des sujets asymptomatiques sont difficiles à réaliser, mais les données disponibles issues de la recherche des contacts notifiées par les États Membres font penser que la transmission du virus par des sujets infectés asymptomatiques est bien moins fréquente que la transmission par des sujets symptomatiques.

  4. C’est du lourd !
    Il s’est tenu à Strasbourg un événement réunissant Martine Wonner, Député, le Professeur Perronne et le Professeur Sibilia, doyen de la Faculté de médecine de Strasbourg. Un événement organisé par les Bibliothèques idéales de Strasbourg (septembre 2020).
    https://youtu.be/hr_6GZ_6ERE

    1. je ne suis pas pour la chloroquine mais delà à l’interdire…il y a mes signaux d’alerte qui s’allument 🙂
      …tous mes signaux sont passés au rouge en cette période.

  5. Un concepteur du vaccin russe anti-Covid s’inquiète des possibles effets indésirables des vaccins développés en Occident
    https://fr.sputniknews.com/international/202009081044394840-un-concepteur-du-vaccin-russe-anti-covid-sinquiete-des-possibles-effets-indesirables-des-vaccins/

    Extrait:
    « Tout en signant le « gage de sécurité », ces entreprises font également pression sur les pays qui achètent leurs vaccins pour qu’ils leur accordent une indemnisation complète des poursuites. »

  6. “Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur”, 35 chercheurs et médecins dénoncent “une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers”

    11 septembre 2020


    https://covidinfos.net/covid19/nous-ne-voulons-plus-etre-gouvernes-par-la-peur-35-chercheurs-et-medecins-denoncent-une-communication-anxiogene-qui-exagere-systematiquement-les-dangers/2041/

    Cette tribune publiée dans le quotidien Le Parisien du 10 septembre est co-signée par 35 chercheurs, médecins ou universitaires dont le professeur Toussaint, le professeur Toubiana, le sociologue Laurent Mucchielli ou le philosophe André Comte-Sponville.

    « Nous, scientifiques et universitaires de toutes disciplines, et professionnels de santé, exerçant notre libre arbitre et notre liberté d’expression, disons que nous ne voulons plus être gouvernés par et dans la peur. La société française est actuellement en tension, beaucoup de citoyens s’affolent ou au contraire se moquent des consignes, et nombre de décideurs paniquent. Il est urgent de changer de cap.

    Nous ne sommes pas en guerre mais confrontés à une épidémie qui a causé 30 décès le 9 septembre, contre 1438 le 14 avril. La situation n’est donc plus du tout la même qu’il y a 5 mois. Par ailleurs, si la guerre peut parfois justifier un état d’urgence et des restrictions exceptionnelles de l’Etat de droit et des libertés publiques qui fondent la démocratie et la République, ce n’est pas le cas d’une épidémie. Aujourd’hui comme hier, cette crise doit nous unir et nous responsabiliser, pas nous diviser ni nous soumettre.

    C’est pourquoi nous appelons les autorités politiques et sanitaires françaises à cesser d’insuffler la peur à travers une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers sans en expliquer les causes et les mécanismes. Il ne faut pas confondre la responsabilisation éclairée avec la culpabilisation moralisatrice, ni l’éducation citoyenne avec l’infantilisation. Nous appelons également l’ensemble des journalistes à ne plus relayer sans distance une communication qui est devenue contre-productive : la majorité de nos concitoyens ne fait plus confiance aux discours officiels, les complotismes en tous genres foisonnent sur les réseaux sociaux et les extrémismes en profitent.

    Le confinement général, mesure inédite dans notre histoire, a eu des conséquences individuelles, économiques et sociales parfois terribles qui sont loin de s’être encore toutes manifestées et d’avoir été toutes évaluées. Laisser planer la menace de son renouvellement n’est pas responsable.

    Il faut évidemment protéger les plus faibles. Mais de même que l’imposition du port du masque dans la rue, y compris dans les régions où le virus ne circule pas, l’efficacité du confinement n’est pas démontrée scientifiquement. Ces mesures générales et uniformes, imposées sous surveillance policière, relèvent davantage d’une volonté d’afficher une posture protectrice que d’une stratégie sanitaire précise. D’où leur grande volatilité depuis six mois. Beaucoup d’autres pays agissent avec plus de cohérence. Une coordination européenne serait nécessaire.

    Nous appelons également le gouvernement à ne pas instrumentaliser la science. La science a pour condition sine qua non la transparence, le pluralisme, le débat contradictoire, la connaissance précise des données et l’absence de conflits d’intérêts. Le Conseil scientifique du Covid-19 ne respectant pas l’ensemble de ces critères, il devrait être refondé ou supprimé.

    Nous rappelons par ailleurs que les premiers à soigner les malades sont les médecins généralistes. Les écarter de la lutte contre le Covid, en ne leur fournissant ni tests ni masques et en suspendant leur liberté de prescrire les médicaments autorisés de leur choix a constitué une erreur qui ne doit pas se reproduire. L’ensemble des soignants doit au contraire être mobilisé, équipé et solidarisé afin d’améliorer nos capacités de réaction et non les restreindre.

    Enfin, les impératifs de protection contre la contagion ne doivent pas conduire à trahir l’éthique médicale et les principes humanistes fondamentaux. Isoler les malades et protéger les personnes à risque ne veut pas dire les priver de tous droits et de toute vie sociale. Trop de personnes âgées sont décédées et se dégradent encore actuellement dans un abandon motivé par des motifs sanitaires non justifiés. Trop de familles souffrent de ne pouvoir leur apporter l’affection indispensable à leur bonheur et à leur santé.

    Il est urgent de nous remettre à penser ensemble pour définir démocratiquement nos stratégies sanitaires, redonner de la confiance à nos concitoyens et de l’avenir à notre jeunesse. »

    Source :
    Le Parisien : “Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur”

    ____

    Les premiers signataires : Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris ; Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS ; Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux ; Gilles Bœuf, professeur de biologie à Paris-Sorbonne Université ; Pierre-Henri Gouyon, professeur de biologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean Roudier, professeur de rhumatologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Louis Fouché, médecin, anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital de la Conception ; Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres ; Christophe Lançon, professeur de psychiatrie à l’Université d’Aix-Marseille ; Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’Inserm ; Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS ; Anne Atlan, généticienne des populations et sociologue, directrice de recherche au CNRS ; Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’Inserm ; Marc-André Selosse, professeur de microbiologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste ; Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS ; Alexandra Menant, biologiste, chercheuse au CNRS ; André Comte-Sponville, philosophe ; François Gastaud, chirurgien orthopédiste à Strasbourg ; Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord ; Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté ; Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté ; Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université de Montpellier ; Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines ; Thomas Hippler, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Caen-Normandie ; Nicolas Leblond, maître de conférences en droit à l’Université Polytechnique Hauts-de-France ; Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes ; Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS ; Mathias Delori, politiste, chercheur au CNRS ; Jacques Tassin, écologue, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) ; Sylvie Gourlet-Fleury, écologue, chercheuse au Cirad ; Emmanuelle Sultan, docteur en océanographie physique, ingénieure de recherche au Muséum national d’histoire naturelle ; Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire ; Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

  7. Isolement forcé au Québec: des prisonniers politiques ?
    par La chaîne qui pique !
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=319&v=qIhzRU1XlFs&feature=emb_title

    « Le 2 septembre 2020 le Dr Jacques Girard, directeur régional de santé publique par intérim, a précisé que son organisation n’hésiterait pas à utiliser les pouvoirs que lui confère la loi. En effet, une ordonnance lui permet d’ordonner l’isolement, contre son gré, d’un individu suspecté d’être porteur du Covid-19. Sachant que l’épidémie est terminée (les cas positifs sont pratiquement tous asymptomatiques), pourquoi les autorité mondiales persistent à faire croire qu’elle continue ? Pour installer, sous prétexte de mesures sanitaires, une dictature féroce ? Dans ce cas cette ordonnance s’avérerait très pratique pour interner les opposants. En définitive, le Quebec se prépare t’il à faire des prisonniers politiques ? »

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