Rendez-vous à Toulon le 24 mai 2018, à 18 h, avec les Indignés, autour du dernier film sur Chomsky

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10 réponses à “Rendez-vous à Toulon le 24 mai 2018, à 18 h, avec les Indignés, autour du dernier film sur Chomsky

  1. Deux informations récentes viennent de nous confirmer ce que nous savions déjà depuis belle lurette.

    La construction européenne, c’est une régression sociale historique.

    La construction européenne, c’est la destruction de toutes les conquêtes sociales.

    1- Première information :

    Ces aides sociales que Bercy veut réduire dans une note interne.

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/ces-aides-sociales-que-bercy-veut-r%c3%a9duire-dans-une-note-interne/ar-AAxt8hu?li=BBoJIji

    2- Seconde information :

    Comment la nouvelle aristocratie va-t-elle détruire l’hôpital public ?

    Réponse :

    La nouvelle aristocratie va donner à l’hôpital public moins d’argent. Concrètement, les hôpitaux publics devront faire 1,2 milliard d’euros d’économies.

    L’hôpital public, c’est pour les gueux.

    La nouvelle aristocratie s’en fout : elle va se faire soigner dans des cliniques privées.

    Hôpital : un plan d’un milliard d’économies.

    https://www.francetvinfo.fr/economie/budget/hopital-un-plan-dun-milliard-deconomies_2758321.html

    Conclusion :

    En mai 2018, la nouvelle aristocratie possède tous les pouvoirs. La nouvelle aristocratie a verrouillé le système électoral : l’extrême-droite à 25 % permet à la nouvelle aristocratie d’être élue par ce que l’on appelle « le vote utile au second tour », « le désistement républicain », « l’union sacrée contre le fascisme », etc. Conséquence : la nouvelle aristocratie continue la destruction de toutes les protections sociales. Le seul moyen de stopper la nouvelle aristocratie, ce n’est pas les urnes. C’est une véritable révolution, du type 10 août 1792. La génération qui arrive devra être révolutionnaire, comme nos ancêtres de 1792. Sinon, tout, absolument tout, sera privatisé.

  2. PROST CHRISTIAN

    Bonsoir,
    À quand les prochaines dates ainsi que les lieux.
    Coeurdialement

  3. claude saint-jarre

    Bonjour.

    Projet CONSTITUONS : un peu plus de détails:

    Un texte de ANDRÉ LAROCQUE:

    Vers la souveraineté populaire pour le vrai !

    Fantastique nouvelle sur le front de la démocratie.

    Le Québec se met en marche vers sa propre constitution établie par une assemblée constituante citoyenne.
    Christian Lapointe a réussi l’exploit extraordinaire d’impliquer l’Institut du Nouveau Monde, le Théâtre d’Aujourd’hui et un réseau de théâtres sur tout le territoire du Québec pour mettre sur pied une assemblée constituante citoyenne.

    Voilà que le rêve prend forme de réalité.

    Avant la fin de juin 2018, l’Institut du Nouveau Monde verra à la désignation d’une assemblée constituante composée de 42 citoyennes et citoyens. (la désignation se fait par tirage au sort. )

    L’INM fournira aux constituants une information de base sur les éléments fondamentaux d’une constitution et sur la démarche d’une constituante.

    Tout un réseau de théâtres, couvrant tout le territoire du Québec, servira à recueillir les opinions des citoyens sur les trois chapitres centraux d’une constitution : Qui sommes-nous ? Quelles sont nos grandes valeurs ? Comment voulons-nous nous gouverner ?

    La consultation se poursuivra sur une année, soit jusqu’en juin 2019.

    Le mandat de l’assemblée constituante est un mandat « ouvert » ; c’est qu’il n’enferme pas les citoyens dans un cadre ni de fédéralisme ni d’indépendantisme mais demeure complètement tributaire de la volonté exprimée par les citoyennes et les citoyens. C’est ça la souveraineté populaire!

    La démarche de l’assemblée constituante est résolument « citoyenne » et ne sera d’aucune façon une démarche partisane. En un mot, la démarche sert à asseoir, pour la première fois de notre histoire, le principe de la souveraineté populaire. Voilà qui est prodigieusement plus démocratique que la tentative de persuader nos partis politiques déjà peu estimés des citoyens, de se limiter à rapiécer un vieux mode de scrutin que René Lévesque appelait « infect ». L’occasion est donnée d’aller beaucoup plus loin et de doter le Québec d’un système politique global, notamment en établissant une véritable séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le législatif au lieu de s’en tenir à la seule dimension du mode de scrutin.

    À l’occasion du 50e anniversaire du Théâtre d’aujourd’hui, donc en juin 2019, le texte final du projet de Constitution sera soumis et adopté par l’assemblée constituante puis transféré à l’Assemblée nationale.

    Le contexte politique de juin 2019, et tout le mouvement soulevé par la démarche citoyenne pendant un an devraient amener le gouvernement du Québec, quelle qu’en soit la composition, à soumettre le projet de constitution à un référendum.

    Le produit de l’assemblée constituante nous amènera en tous les cas au bon endroit car les meilleures réponses à toutes les questions que cette opération soulève seront toujours celles que les citoyennes et les citoyens d’ici apporteront. Il y a un mot pour décrire cette démarche… ça s’appelle la démocratie.

    André Larocque
    Sous-ministre à la réforme des institutions démocratiques dans les deux gouvernements de René Lévesque (1976-1985) et de nouveau sous-ministre au même poste en 2002-2003.

    __________________________________________________

    Un texte de ROMÉO BOUCHARD :

    Constituons le Québec : un jeu qui peut devenir sérieux

    Un jeune metteur en scène, professeur de création théâtrale à l’UQAM, Christian Lapointe, et son groupe Carte blanche, ont pris deux ans pour mettre au point un projet « théâtral » d’atelier constituant national, citoyen, non partisan et libre de toute allégeance, dans lequel tous les citoyens du Québec seront invités à devenir acteurs et dont l’objectif sera de faire écrire un premier projet de constitution du Québec par le peuple québécois, en utilisant le réseau des théâtres au Québec.

    Les partis politiques se refusant toujours à convoquer une Assemblée constituante jouissant de la légitimité et des moyens requis, l’équipe de Christian Lapointe a opté pour une démarche purement citoyenne, à envergure et coûts réduits, qui, si elle suscite une participation enthousiaste de la population, placera les politiciens devant l’obligation morale de tenir compte de la volonté du peuple québécois. Au pire, l’exercice constituera la répétition générale d’une Assemblée constituante similaire officiellement convoquée et soutenue par l’Assemblée nationale. Au mieux, il ouvrira une voie de sortie à l’ornière où s’enfonce toujours plus profondément le projet national et notre démocratie. Quoi qu’il arrive, le « jeu » deviendra forcément sérieux.

    Le projet est juste et bien ficelé. Pour le concevoir, Christian Lapointe a fait appel à l’expertise de l’Institut du Nouveau monde qui, sur la base d’une solide étude des processus constituants dans le monde, a tracé les contours et les étapes de l’Assemblée constituante citoyenne envisagée. Dans un premier temps, 42 constituants consentants et représentatifs du territoire et des grandes strates de la population seront tirés au sort, par une agence de sondage, Puis, en août 2018, un conseil d’experts-conseils et une co-présidence seront nommés. Ensuite les constituants commenceront leur travail par la formation de comités thématiques avant de mener, au cours de l’automne, une vaste consultation populaire par l’intermédiaire des différents équipes de théâtres participants distribués sur le territoire du Québec. Le projet de constitution devrait aboutir au cours de l’hiver et faire l’objet, avant d’être présenté à l’Assemblée nationale, d’une très vaste pétition à caractère référendaire.

    Certes, les moyens financiers et matériels dont dispose une initiative citoyenne sont limités et obligent à simplifier le plus possible le processus constituant tout en lui assurant sa pleine légitimité. Un budget de 300 000$ est prévu : 130 000 a déjà été amassé; on fera appel au socio-financement pour les 170 000 restants.

    Ceux qui réfléchissent à la Constituante depuis quelques années -et ils sont nombreux- auront sans doute plein d’interrogations qui ont souvent paralysé les débats sur la stratégie citoyenne, le mode de tirage au sort, la consultation des citoyens, le nombre de constituants, la durée du processus. Le responsable du projet estime que, puisqu’il s’agit d’une initiative citoyenne et d’un jeu « faire comme si » au départ, il n’a pas de permission à demander à personne : il nous offre un véhicule qui a été soigneusement pensé et vise juste pour l’essentiel : libre à nous d’y embarquer, sachant que plus la participation sera considérable, plus le jeu risque de devenir sérieux et d’exercer une pression déterminante sur les politiciens et les partis politiques. Les groupes politiques qui préconisent la Constituante, y compris ceux qui, comme OUI-QUÉBEC et Québec solidaire qui ont opté pour une constituante partisane indépendantiste, auront à choisir d’appuyer le projet et d’y participer ou non L’exercice n’est pas sans risques, mais il nous offre à tous une occasion unique d’inventer l’histoire du Québec de demain…et l’histoire tout court. Car la crise de la démocratie est généralisée et seul un recours à la souveraineté du peuple peut permettre de la résoudre. Et nous sommes nombreux à penser que l’issue de la crise écologique elle-même dépend de cette restauration du contrôle des décisions par le peuple.

    Roméo Bouchard.

    • Un projet très intéressant. J’espère qu’il aboutira. C’est déjà étonnant qu’il ait pu récolter déjà 130.000 $ ; probablement auprès des universités du Québec semble-t-il (ce qui montre que le travail de propagande tous azimuts est utile : il y a 10 ans, jamais personne n’aurait récolté un dollar pour monter une assemblée constituante). Le projet semble d’autant plus difficile dans un pays multicommunautaire avec des tendances centrifuges : les gens doivent avoir des visions incompatibles de l’avenir du Québec. En tout cas, s’il réussit, il n’y a aucune raison que cela ne puisse pas aussi être réalisé en France.

      J’ajoute le lien pour soutenir :

      http://inm.qc.ca/constituons/

  4. Modeler le consentement !Une idée pratiquée de cette façon depuis 2005

  5. Ce qui s’est passé en Italie nous donne une bonne leçon.

    Angela Merkel et le président de la République italienne ont eu un dialogue téléphonique : l’Allemagne refuse la mise en place d’un gouvernement eurosceptique en Italie.

    Conséquence : le président de la République italienne obéit à l’Allemagne. Il refuse de nommer ministre des Finances Paolo Savona, un économiste anti-euro. Paolo Savona expliquait que l’euro était, je cite, « une prison allemande. »

    Conséquence numéro 2 : l’Italie va devoir retourner aux urnes en septembre 2018, alors que les élections législatives venaient juste d’envoyer une majorité eurosceptique à l’Assemblée nationale italienne.

    Conséquence numéro 3 : arrêtons de nous faire des illusions. Le système actuel est verrouillé. Jamais l’Allemagne ne laissera l’Italie sortir de l’euro, jamais l’Allemagne ne laissera la France sortir de l’euro, etc.

    Conséquence numéro 4 : pour sortir de l’euro, un gouvernement français eurosceptique, patriote, souverainiste, DEVRA RENVERSER LA TABLE ET DECIDER UNE SORTIE BRUTALE, UNILATERALE, NON NEGOCIEE.

    Le système européen est parfaitement verrouillé.

    Alors arrêtons de nous faire des illusions.

    Alain Peyrefitte : « Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.

    Général de Gaulle : C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! » Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça.

    Extrait de « C’était de Gaulle », d’Alain Peyrefitte, tome 2, édition Fayard, page 267.

    https://www.amazon.fr/C%C3%A9tait-Gaulle-2-Alain-Peyrefitte/dp/2213594589/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1527489406&sr=8-1&keywords=c%27%C3%A9tait+de+gaulle+tome+2

    • Précisons à tout le monde que la sortie de L’U.E peut tout à fait se faire légalement et sereinement, cf article 50 du T.F.U.E à la manière des anglais.

  6. Le président de la République italienne, l’européiste Sergio Mattarella, vient de faire un coup d’Etat !

    La démocratie vient, comme d’habitude, d’être bafouée par les européistes.

    Ce qui vient de se passer en Italie est, comme d’habitude,  un scandale insupportable.

    Lors des élections législatives du 4 mars 2018, une coalition eurosceptique a été élue en Italie : cette coalition « Ligue -- M5S » est majoritaire à l’Assemblée Nationale italienne.

    Or le président de la République italienne, l’européiste Sergio Mattarella, a eu un dialogue téléphonique avec Angela Merkel : hors de question de laisser la coalition eurosceptique appliquer le programme pour lequel elle vient juste d’être élue !

    Du coup, le président de la République italienne vient de nommer Premier Ministre un européiste, partisan de l’austérité, ancien technocrate du FMI !

    Le président de la République italienne vient de trahir le peuple italien.

    La construction européenne est anti-sociale, anti-populaire, anti-démocratique.

    Alors arrêtons de nous faire des illusions :

    -- LES EUROPEISTES NE LAISSERONT JAMAIS UN GOUVERNEMENT EUROSCEPTIQUE SORTIR DE L’EURO.

    -- LES EUROPEISTES TROUVERONT TOUJOURS UN PRETEXTE POUR EMPECHER UN GOUVERNEMENT EUROSCEPTIQUE D’APPLIQUER LE PROGRAMME POUR LEQUEL IL A ETE ELU.

    -- CONCERNANT LA FRANCE : LORSQU’ILS ARRIVERONT AU POUVOIR, CEUX QUI VEULENT LIBERER LA FRANCE DEVRONT DECIDER UNE SORTIE DE LA ZONE EURO, UNE SORTIE BRUTALE, UNILATERALE, SANS NEGOCIATION.

    Lundi 28 mai 2018 :

    Italie : un monsieur Austérité chez le président, les populistes crient à la trahison.

    En plein chaos politique, le président italien Sergio Mattarella recevait lundi Carlo Cottarelli, incarnation de l’austérité budgétaire, pour le charger vraisemblablement de diriger le pays vers de nouvelles élections, après avoir mis son veto dimanche à un gouvernement populiste sans garantie de maintien dans l’euro.

    M. Cottarelli, 64 ans, ancien haut responsable du Fonds monétaire international (FMI) surnommé « M. Ciseaux » pour son rôle dans la réduction des dépenses publiques en 2013-2014, est arrivé dans la matinée en train depuis Milan et s’est rendu directement au palais du Quirinal, siège de la présidence.

    https://www.romandie.com/news/ZOOM-Italie-un-M-Austerite-chez-le-president-les-populistes-crient-a-la-trahison/921980.rom

    Alain Peyrefitte : « Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.

    Général de Gaulle : C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! » Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça.

    Extrait de « C’était de Gaulle »,  d’Alain Peyrefitte, tome 2, édition Fayard, page 267.

    https://www.amazon.fr/C%C3%A9tait-Gaulle-2-Alain-Peyrefitte/dp/2213594589/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1527489406&sr=8-1&keywords=c%27%C3%A9tait+de+gaulle+tome+2

  7. En France, les élites politiques, les élites médiatiques, les élites bancaires, les élites universitaires ont pris parti en faveur du coup d’état de l’européiste Sergio Mattarella.

    Devant les caméras de télévision, à la radio, dans les journaux, les élites politiques et les élites médiatiques défendent le coup d’état de l’européiste Sergio Mattarella.

    Il s’agit d’un réflexe de classe.

    Les élites françaises sont européistes.

    Les élites françaises représentent les 10 % les plus riches de la population française.

    Les élites françaises veulent continuer à garder leur pognon, leur patrimoine, leur pouvoir politique, leur pouvoir médiatique, leur pouvoir bancaire, leur pouvoir universitaire.

    La guerre des classes fait rage : aujourd’hui encore, sous nos yeux, la classe des 10 % les plus riches continue à faire sa propagande européiste à la télévision et dans tous les médias.

    Les élites françaises sont retranchées dans la forteresse européiste, comme les partisans de l’Ancien Régime étaient retranchées dans le Palais des Tuileries le 10 août 1792.

    De la même façon, les élites italiennes sont européistes : les élites italiennes sont retranchées dans la forteresse européiste, et elles sont prêtes à tout pour garder leur pouvoir.

    Le président de la République italienne, l’européiste Sergio Mattarella, vient de faire un coup d’état.

    Il vient de refuser le choix du peuple italien.

    Il refuse de nommer un Premier Ministre eurosceptique, alors que les élections législatives du 4 mars 2018 avaient envoyé une majorité eurosceptique à l’Assemblée Nationale italienne.

    Les élites italiennes n’accepteront JAMAIS le verdict des urnes.

    Les élites françaises n’accepteront JAMAIS le verdict des urnes.

    Il faut une révolution à l’Italie.

    Il faut une révolution à la France.

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