Gérard Foucher explique le mur de la dette

11 réponses à “Gérard Foucher explique le mur de la dette

  1. Citoyen Constituant

    Un échange sympathique :

    • Mais nous en sommes encore à cueillir les fruits dans les arbres , et effectivement , les bonimenteurs nous trompent en empoisonnant nos récoltent pour nous les vendre ! Ce sont eux qui sont de trop sur cette terre , ceux qui ne servent à rien ! Les mettre à la tâche pour ne pas les laisser coloniser l’univers , ils vont nous renvoyer dans les cordes , météorites aux fesses …. ou une alternative Martienne lol
      Trop décalée …. je reviens !

    • Nos empoisonneurs truandent nos récoltes ……mdr !

  2. Qui fabrique nos francs ?

  3. Avec l’initiative monnaie pleine, on est confronté au même phénomène qu’avec le débat élections/tirage au sort. Les partisans de l’ordre établi défendent leur position, mais ne savent pas pourquoi. Ils n’ont en fait jamais réfléchi à son fondement, aussi leurs arguments n’ont aucun sens (ils ne les comprennent probablement pas eux-mêmes) . On est donc obligé de faire le travail à leur place.
    Je vais essayer d’expliquer à mon avis le fondement de l’argument CONTRE la création publique de la monnaie. C’est un mélange de choses lues à gauche et à droite, je n’ai pas de référence pointue sur le sujet.

    Soit deux régimes, l’un où la création monétaire est le fait du crédit des banques privées, l’autre où est le monopole de la banque centrale publique. En période de croissance « normale », les deux fonctionnent également et l’on ne perçoit pas qu’il y a une différence.
    Celle-ci se fait ressentir en cas de crise économique. La réaction sera différente. Dans le système « privatisé », les banques commerciales réagiront en fermant les crédits, tant envers les particuliers qu’envers leurs concurrentes. Au pire, les guichets sont fermés et ils y a des files de clients qui se créent. La monnaie se tarit dans la circulation. C’est la crise « déflationniste ». Dans le système « centralisé », l’État, qui a le monopole de la création monétaire, réagit par l’intermédiaire de sa banque centrale au contraire en créant de la monnaie pour assurer ses dépenses, augmentant ainsi la masse monétaire circulante. C’est la crise « inflationniste ».
    Les deux situations semblent avoir des effets symétriques, entraînant toutes deux des désagréments similaires pour les citoyens. Ce n’est pas le cas. Dans le premier cas, la perte de confiance touche seulement les banques commerciales. Il n’y a pas de perte de confiance dans l’État et dans sa monnaie. Ainsi, lors de la crise grecque, si les gens n’avaient pas accès à leur compte banquaire, au moins, celui qui n’avait pas mis son argent à la banque était assuré que celui-ci garderait sa valeur et pouvait toujours faire des achats avec. Et l’on se dit qu’en fin de compte, l’État peut toujours reprendre la main pour relancer l’économie.
    Dans le second cas, d’une part la hausse des prix entraîne une perte de confiance dans la monnaie. Chacun commence à vouloir s’en débarrasser. Et donc, outre la création de monnaie supplémentaire par l’État, afflue sur le marché toute la monnaie nationale dont les particulier veulent se débarrasser, et tous les actifs financiers libellés dans cette monnaie détenus par les nationaux et l’étranger. Il y a un phénomène d’emballement qui n’est pas présent dans le premier cas. Il y a ici perte de confiance dans la monnaie et dans l’État lui-même et sa capacité à remplir ses engagements. C’est l’ « hyperinflation ». Celle de 1922-23 en Allemagne est liée en plus grande partie à cette perte de confiance qu’à une surcréation monétaire de la part de l’État. Celui-ci n’a ici pas la capacité de réagir puisque toute création monétaire de sa part ne fait qu’accentuer le problème. Généralement, ce genre de crise se termine parce que les gens se tournent vers une monnaie étrangère (le dollar en général) pour leur échanges : la pays à alors perdu sa souveraineté monétaire.
    Création monétaire privée et centralisée ont donc chacune leur défaut, et peuvent tourner mal. Mais dans le cas de la création centralisée, le risque est que quand cela tourne mal, cela tourne très mal. Cela est liée au fait qu’avec un système privatisé, il y a deux « verrous de sécurité » à la confiance monétaire : les banque privées et l’État, alors qu’ils sont réunis en une seule instance dans le système centralisé.

  4. Présenter les intérêts de la dette à hauteur de l’emprunt est de nature à noyer les comptes dans la même bassine ! Jamais un emprunteur se laissera berné
    sur des taux d’intérêts aussi élevés ! Déroutante explication dès le début

  5. Abolir la monnaie scripturale ! Faire tomber les banques avec une monnaie pleine !

  6. Eberhard Hamer : le prochain crash est planifié

  7. A ne pas rater,

    la conférence-débat FRIOT + LORDON :

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