Rendez-vous à Nice, les 3 et 4 novembre 2017, pour travailler sur la création monétaire, sur l’endettement général de la société, sur le martyr des Grecs, précurseur des ravages à venir pour tous les pays endettés par l’UE, Usure Européenne, et sur les solutions possibles

Je vous donne rendez-vous les 3 et 4 novembre à Nice où je suis invité par le CNR 06 pour réfléchir ensemble à la (scandaleuse) création monétaire privée, à la (scandaleuse) dette publique, à l’exemple du (scandaleux) martyr des Grecs sur l’autel de l’UE (Usure Européenne), sur la responsabilité centrale de nos « représentants » « élus », et sur les solutions possibles.

De mon point de vue, notre pays est désormais gouverné par les (serviteurs des) banquiers (usuriers de métier) qui détruisent un à un tous les services publics, toutes les institutions de sécurité sociale, volent nos impôts, pillent les biens publics, et installent progressivement les conditions du chaos. Trahis par les prétendues « élites », nous sommes en train de devenir une colonie d’un empire. Mais nous sommes gouvernés par les usuriers parce que nous l’acceptons — en adorant le faux « suffrage universel » qui, pourtant, toujours et partout, donne littéralement le pouvoir aux riches. Un peuple devenu constituant reprendrait la création monétaire aux banques privées et instituerait lui-même les conditions durables de sa prospérité, à commencer par sa puissance politique, au quotidien, loi par loi.

La rencontre s’intitule « QUI VEUT LA PEAU DE LA FRANCE ? Université populaire du 06 sur la dette et la création monétaire, et sur les possibilités de résistance des communes ».

J’aurai le plaisir de m’entretenir avec Christina Komi sur le cas terrible de la Grèce, et avec René Teboul sur la monnaie et la dette.

Je dois intervenir deux fois : le vendredi soir, je prévois de travailler le problème : le mode opératoire et les conséquences dramatiques de l’endettement général (en utilisant notamment les exemples des PSD, de la Grèce et de la France) ; et le samedi matin, je compte envisager les solutions : les alternatives, monétaires et institutionnelles (elles sont fortement interdépendantes), et ce que nous pouvons faire personnellement pour les mettre en place bientôt.

Pour que vous puissiez vous faire une idée des autres personnes qui sont invitées à cette rencontre, je vous signale ces deux documents :

• Kristina KOMI résume ici l’épouvantable laboratoire grec à partir de la minute 4’30 (et le MES à partir de 7’10) :

• René TEBOUL a produit ce document, très intéressant, contre la (délirante mais dominante) « théorie de l’offre » :
« La théorie de l’offre au cœur de la politique économique libérale » :
http://uppae.fr/wp-content/uploads/2017/06/La-the%CC%81orie-de-loffre.docx

Le lieu de cette rencontre, paraît-il très agréable, est le Relais International de la Jeunesse « Clairvallon » :
http://www.clajsud.com/relaisclajnice.html

L’événement Facebook explique comment on s’inscrit : https://www.facebook.com/events/131091610980578

On peut trouver ces informations hors de Facebook, sur le blog de Lucien Pons :

http://lucien-pons.over-blog.com/2017/10/l-association-comite-pour-une-nouvelle-resistance-cnr-organise-sa-premiere-universite-populaire-qui-veut-la-peau-de-la-france.html

Je viendrai avec une valise de bouquins importants sur ces sujets essentiels 🙂

J’ai hâte de vous y retrouver 🙂

Étienne.

11 réponses à “Rendez-vous à Nice, les 3 et 4 novembre 2017, pour travailler sur la création monétaire, sur l’endettement général de la société, sur le martyr des Grecs, précurseur des ravages à venir pour tous les pays endettés par l’UE, Usure Européenne, et sur les solutions possibles

  1. 1 minute 34 secondes.

    Regardez cette video extraordinaire qui dure 1 minute 34.

    C’est les 70 députés qui viennent juste de voter « oui » à l’indépendance de la Catalogne.

    C’est l’hymne national de la Catalogne.

    C’est la naissance d’une nation, devant les caméras de télévision.

    C’est le retour du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

    C’est l’annonce de ce que sera notre XXIe siècle : le retour des nationalités, le retour des souverainetés, le retour des passions populaires.

    C’est l’Histoire.

    http://www.rtl.fr/actu/international/video-catalogne-les-deputes-separatistes-entonnent-l-hymne-nationaliste-7790702432

  2. S’agit-il d’Histoire avec un grand H, du droit des peuples … ou d’une manipulation à plus large échelle (d’espace et de temps …) :

  3. CETA : Monsieur Macron prend les Français pour des imbéciles

    https://www.marianne.net/debattons/tribunes/ceta-monsieur-macron-prend-les-francais-pour-des-imbeciles

    par Matthias Tavel
    Auteur de « Le cauchemar européen, comment s’en sortir ! » (éditions Bruno Leprince, 2013) et membre de la France insoumise.

    Ce mercredi 25 octobre, le gouvernement a présenté la mise en place d’un « véto climatique » pour éviter que le Ceta ne remette en cause les engagements de la France dans la cadre de la Cop 21. « Du vent pour gagner du temps », selon la France insoumise qui en appelle à ce que « le peuple français ou l’Assemblée nationale vote contre la ratification ».

    Emmanuel Macron veut faire passer l’accord CETA de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada sans que cela ne se voit trop. Le plan d’accompagnement présenté ce mercredi 25 octobre par le Premier ministre Edouard Philippe est un jeu de dupes. Il ne sert qu’à habiller l’application de ce traité depuis le 21 septembre et à repousser l’expression du peuple français ou de ses représentants à son sujet. Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a ainsi annoncé que la ratification interviendrait « probablement » au « deuxième semestre 2018 » soit plus d’un an après l’entrée en vigueur du traité !

    Les mesures « d’accompagnement » annoncé ne serviront qu’à contempler les dégâts causés par cet accord. Le gouvernement français a renoncé à s’opposer à l’entrée en vigueur provisoire pour renégocier l’accord. Quelle marge de manœuvre a-t-il désormais s’agissant de la mise en œuvre d’un accord international ? Aucune. Quel « accompagnement » sera proposé aux agriculteurs alors que moins de 10% des appellations d’origines européennes sont reconnues dans l’accord ? Quel accompagnement sera mis en place alors que la baisse des droits de douanes et l’harmonisation des normes s’appliquent déjà ? Quel « accompagnement » M. Macron va-t-il proposer aux personnes concernées par la destruction prévue de 200 000 emplois en Europe dont 45 000 en France résultat de l’application du CETA ? Comment « accompagner » la mise en œuvre du CETA quand les entreprises canadiennes peuvent répondre à 90% des appels d’offres européens et les entreprises européennes à seulement 30% des appels d’offres canadiens ? A quoi bon « accompagner » les règles d’étiquetage quand le saumon OGM canadien est autorisé par l’accord et les normes sanitaires tirées vers le bas ? D’ailleurs, le ministre Hulot a lui-même dû reconnaître que le plan gouvernemental dépendait de « la coopération que nous souhaitons avec la Commission européenne ». Comme pour préparer les esprits aux renoncements de demain, il a même ajouté qu’ « une volonté ne vaut pas immédiatement faculté ».

    Le plan d’action gouvernemental, c’est du vent pour gagner du temps. Sinon pourquoi Emmanuel Macron ne s’est-il pas opposé à l’entrée en vigueur provisoire du traité en septembre ? Pourquoi n’a-t-il pas présenté ces mesures à ses homologues européens lors du conseil de l’Union européenne des 19 et 20 octobre dernier ? Il a pourtant spécifiquement demandé à s’exprimer sur l’agenda européen des négociations commerciales internationales. En la matière, il est aussi crédible que François Hollande affirmant avoir « renégocié » le traité budgétaire européen en 2012 alors qu’il venait de l’avaliser toute honte bue.

    Nicolas Hulot prétend construire « une forme de veto climatique » pour empêcher les multinationales d’attaquer les mesures de transition écologique devant les tribunaux privés d’arbitrage. Mais ne serait-il pas plus simple de rejeter ces tribunaux spéciaux, privilèges juridiques pour firmes transnationales ? Comment espère-t-il obtenir cela sans rapport de force alors que l’accord est déjà signé et ratifié par le Parlement européen et le Canada ? La Commission d’experts nommés par M. Macron a dit clairement ce qu’il y avait à savoir sur ce traité en matière d’écologie : la lutte contre le réchauffement climatique est « le grand absent » de cet accord et il aura un impact « défavorable » en la matière. L’urgence n’est donc pas de bricoler un pansement qui ne tiendra pas mais de bloquer l’application de ce traité « climaticide » comme le dénonçait le même Nicolas Hulot avant de devenir ministre. C’est donc bien un crime, au moins écologique, que d’appliquer ce traité.

    Pour cela, la France a un moyen simple et démocratique : que le peuple français ou l’Assemblée nationale vote contre la ratification. Le traité sera alors bloqué sans avoir besoin « d’accompagner » ses dégâts. Au lieu de cela, M. Macron impose le CETA de force. Les députés français ne se prononceront pas avant le « deuxième semestre 2018 » selon Nicolas Hulot, soit plus d’un an après l’entrée en vigueur provisoire. M Macron avait déjà dit dans la campagne présidentielle qu’il ne voulait pas de ratification nationale, se contentant de l’accord du Parlement européen mais la Constitution l’y oblige. Repousser le vote sans raison valable est un coup de force pour appliquer à la France un traité qu’elle n’a jamais accepté et mettre ses parlementaires devant le fait accompli. La monarchie présidentielle sert ainsi la soupe aux multinationales sur le dos du peuple et de ses représentants.

    Faisons contre mauvaise fortune bon cœur. Au moins avons-nous la certitude que le libre-échange et la nécessité d’un protectionnisme solidaire seront au cœur de la pré-campagne des prochaines élections européennes prévues en 2019. Surtout, puisque M. Macron veut gagner du temps, tâchons d’en profiter. Nous avons un an pour faire monter dans le pays la vague du refus du CETA, interpeller les députés, exiger un référendum qui peut-être obtenu par 185 parlementaires et 4,5 millions de citoyens. Pour que le CETA s’achève l’an prochain et que la démocratie garde le dernier mot.

    Matthias Tavel

    Source : Marianne

  4. Macron convie le gratin de la finance mondiale à l’Elysée

    par Delphine Cuny, La Tribune, 25/10/2017

    « 20h30. Dîner avec des investisseurs internationaux » indique sobrement l’agenda de l’Elysée. Une vingtaine des plus grands fonds de pension, souverains ou gestionnaires d’actionnaires sont conviés ce mercredi par le président de la République. (Crédits : Philippe Wojazer)

    Un dîner réunissant 21 des plus grands noms de la gestion d’actifs comme l’américain BlackRock ou des fonds souverains a lieu ce mercredi à l’invitation du président de la République. L’objectif : les convaincre d’investir en France.

    Plusieurs milliers de milliards d’euros autour de la table. Ce mercredi soir à l’Elysée, Emmanuel Macron a convié 21 des plus grands noms de la finance mondiale, fonds de pension, fonds souverains et gestionnaires d’actifs de tous les continents, ont indiqué les services de la présidence. Sans révéler de nom.

    Le géant américain de la gestion d’actifs BlackRock (5.900 milliards de dollars d’actifs sous gestion) a confirmé à Bloomberg que son président Larry Fink assisterait à ce dîner des plus grands investisseurs de la planète.

    Brexit et cessions d’actifs

    L’objectif : leur vendre « la transformation profonde » du pays et les convaincre d’y investir. Le détail des réformes économiques et sociales engagées (loi Travail, suppression de l’ISF, flat-tax, etc) leur aura d’abord été présenté par le Premier ministre Edouard Philippe et plusieurs ministres, dont ceux de l’Economie, du Travail et des Transports, Bruno Le Maire, Muriel Pénicaud et Elisabeth Borne.

    Cette opération séduction du Président, ex-banquier d’affaires chez Rothschild & Co, intervient au moment où la France cherche à attirer les acteurs de la finance envisageant de quitter Londres dans le cadre du Brexit. A l’heure aussi où l’exécutif a annoncé vouloir réaliser 10 milliards d’euros de cessions de participations, afin de financer l’innovation. Début septembre, l’Agence des participations de l’Etat a ainsi cédé 4,15% du capital d’Engie pour 1,5 milliard d’euros. Sur la liste des cessions possibles, les parts de l’Etat dans Renault, Orange, Safran, la Française des Jeux, Air-France KLM voire ADP…

    Source : La Tribune, http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/macron-convie-le-gratin-de-la-finance-mondiale-a-l-elysee-755646.html

    >> Lire aussi : Le projet de privatisation de la Française des Jeux s’accélère (celui d’ADP aussi)

  5. Réaction de Jean-Claude Juncker à la déclaration d’indépendance de la Catalogne, vendredi 27 octobre 2017 :

    Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a regretté la situation et affirmé que « l’Union européenne n’a pas besoin d’autres fissures, d’autres fractures ».

    « Nous n’avons pas à nous insérer dans ce débat hispano-espagnol mais je ne voudrais pas que demain l’Union européenne se compose de 95 Etats membres », a-t-il déclaré en Guyane, en déplacement avec Emmanuel Macron.

    http://www.lemonde.fr/europe/live/2017/10/27/catalogne-en-direct-le-senat-espagnol-se-reunit-pour-decider-de-la-mise-sous-tutelle-de-la-region_5206621_3214.html

  6. Pour info l’Assemblée Nationale a lancé du 9 octobre au 6 novembre une consultation citoyenne sur « Quel rôle pour les citoyens dans l’élaboration et l’application de la loi ? » Les contributions permettront d’alimenter en propositions le groupe de travail sur la démocratie numérique et les nouvelles formes de participation citoyenne dans le cadre du processus « Pour une nouvelle Assemblée nationale : les rendez-vous des réformes 2017 -2022 » lancé par le Président de l’Assemblée le 20 septembre dernier.

    La feuille de route des groupes de travail pour les 3 mois à venir est d’envisager les amendements qui pourraient être suggérés dans le cadre du projet de loi constitutionnel à venir au printemps prochain.

    Vous y trouverez une suggestion de Sénat Citoyen pour la reconnaissance du tirage au sort : http://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/topic/59d7325812406bdd5d6277d4#comment-59f12693896da05921863ba3

    ainsi qu’une suggestion perso pour la reconnaissance des votations d’initiatives citoyennes : http://consultation.democratie-numerique.assemblee-nationale.fr/topic/59d734d112406bdd5d6277ff#comment-59ebb2e966914e1e822395f4

    Si cela vous dit, n’hésitez pas à les soutenir…

  7. [Passionnant] Thibault Isabel :
    populisme VS mondialisme

  8. Christina Komi (qui sera avec nous vendredi prochain à Nice) résume le drame grec (qui est déjà le nôtre en grande partie) :

  9. Répudiation des dettes souveraines : une ligne du temps

    par Eric Toussaint, 28 octobre 2017 :

    Éric Toussaint a préparé une passionnante TimeLine (sorte de grande frise historique interactive) sur les dette souveraines de par le monde et cette fresque est est publiée sur le site du CADTM :


    http://www.cadtm.org/Repudiation-des-dettes-souveraines

    À connaître et à faire connaître.

    « Depuis le début du 19e siècle, de nombreux États ont perdu leur autonomie, de l’Amérique Latine à la Tunisie, l’Égypte, l’Empire Ottoman ou encore la Grèce. La dette a été utilisée comme une arme de domination et de spoliation.

    Contrairement à la narration dominante, les pays de la périphérie endettés ne sont pas responsables des crises de dettes souveraines, qui la plupart du temps trouvent leur origine dans les pays capitalistes les plus puissants et se transforment en crises de grande échelle qui impactent les pays de la périphérie. Ce ne sont pas les dépenses publiques excessives mais plutôt les conditions imposées par les créanciers qui entraînent l’accumulation de dettes insoutenables. Les crises de la dette et leurs conséquences sont toujours gérées au profit des grandes banques et des gouvernements des grandes puissances, qui les soutiennent. Les classes dominantes des pays endettés sont complices.

    Cette dictature de la dette n’est pas inéluctable. Au cours des 2 derniers siècles, plusieurs États ont répudié leur dette avec succès. Éric Toussaint passe en revue les répudiations réalisées par le Mexique, les États-Unis, Cuba, le Costa Rica et la Russie des soviets.

    Cette chronologie captivante, sous la forme du ligne du temps illustrée, donne des points de repère indispensables pour comprendre la mécanique implacable de la dette et l’évolution du monde capitaliste au cours des deux derniers siècles.

    Pour mieux comprendre cette ligne du temps, il est recommandé de lire le livre Le Système dette qui sera publié le 8 novembre 2017 par les éditions Les Liens qui Libèrent. »

    CADTM

    C’est à lire là : http://www.cadtm.org/Repudiation-des-dettes-souveraines

  10. UE = USURE EUROPÉANISÉE

    Pour préparer notre rencontre du week-end prochain à Nice, je vous propose de revoir quelques explications fondamentales sur ce que préparent les technocrates aux peuples européens, avenir rendu très visible à travers le « laboratoire esclavagiste de l’UE » en Grèce :

    • La rencontre historique avec Myret Zaki à Genève (1M vues), sur les causes premières, économiques et institutionnelles, de la prétendue « crise » grecque :
    « L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique » :

    • [BIENTÔT CHEZ NOUS] Pillage et dévastation volontaires en Grèce, au Portugal et à Chypre – L’UE est un carcan criminel d’usuriers : CORRUPTION généralisée et totale IMPUNITÉ chez les voleurs de pouvoir (baptisés «troïka») :
    http://chouard.org/blog/2017/06/04/bientot-chez-nous-lue-est-un-carcan-criminel-dusuriers-pillage-et-devastation-volontaires-en-grece-au-portugal-et-a-chypre-corruption-generalisee-et-totale-impunite-chez-les-voleurs-de-pouv/

    • [À qui sert la prétendue « Union européenne »] Stathis KOUVELAKIS : Après la capitulation de SYRIZA… l’asservissement total du peuple grec (et bientôt le nôtre) :
    http://chouard.org/blog/2016/08/05/a-qui-sert-la-pretendue-union-europeenne-stathis-kouvelakis-apres-la-capitulation-de-syriza-lasservissement-total-du-peuple-grec/

    • Le gouvernement grec devrait reprendre, d’autorité et d’urgence, le droit de créer lui-même la monnaie dont son peuple a besoin :
    http://chouard.org/blog/2015/03/15/le-gouvernement-grec-devrait-reprendre-dautorite-et-durgence-le-droit-de-creer-lui-meme-la-monnaie-dont-son-peuple-a-besoin/

  11. Le modèle qui inspire Emmanuel Macron
    L’ENFER DU MIRACLE ALLEMAND

    La population allemande, appelée aux urnes le 24 septembre, n’a jamais compté aussi peu de demandeurs d’emploi. Ni autant de précaires. Le démantèlement de la protection sociale au milieu des années 2000 a converti les chômeurs en travailleurs pauvres. Ces réformes inspirent la refonte du code du travail que le gouvernement français cherche à imposer par ordonnances. […]

    Lire la suite, importante :

    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/CYRAN/57833

    Source : le Diplo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *