« Est-ce que le peuple est trop con pour s’occuper lui-même de ses affaires ? », question posée par Thinkerview

On me pose la question : « Est-ce que le peuple est trop con pour s’occuper lui-même de ses affaires ? »,
Autrement dit : « N’est-il pas utopique d’être démocrate ? »

À l’occasion de ma réponse (« La prétendue ‘connerie‘ n’est pas une nature (définitive) mais un état (temporaire), qui est sciemment entretenu par les riches dans les classes populaires, mais qui peut changer »), j’évoque la confusion entretenue par de prétendus « antifas ».

En faisant du « racisme » le critère prioritaire et imposé pour désigner les adversaires du bien commun, on coupe en deux la classe des prolétaires, on nous divise profondément sur un point de clivage second et on rend notre classe sociale impuissante à résister à la classe des grands possédants.

Certes, le racisme est une pensée faible, nuisible, dangereuse et condamnable, mais 1) ça n’est pas une nature (il n’y a pas une race des racistes, à vie), le racisme est une opinion, qui peut donc changer, mais surtout, 2) la lutte contre « le racisme » (l’anti-racisme) n’est évidemment pas la priorité pour venir à bout de l’oppression universelle et de la dévastation capitaliste.

Pendant que les militants de gauche font « la chasse » (sic !) aux « racistes » (resic), les banquiers se goinfrent, se marrent et trinquent à la santé des « antifas » dévoyés. Le fascisme est financier et les complots des banquiers doivent être connus et dénoncés par toute l’humanité.


Fil Facebook correspondant à ce billet :
https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10155622594242317

Itv complète avec Thinkerview :
https://www.youtube.com/watch?v=DROqR_7EKvs

11 réponses à “« Est-ce que le peuple est trop con pour s’occuper lui-même de ses affaires ? », question posée par Thinkerview

  1. Gouvernement profond: quand les anti-complotistes voient des complots partout


    http://www.entreprise.news/gouvernement-profond-anti-complotistes-complots-partout/

  2. D’abord ils sont venus pour les nazis et les pédophiles…

    par le Saker

    « Quand les nazis sont venus chercher les communistes,
    je n’ai rien dit,
    je n’étais pas communiste.

    Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates,
    je n’ai rien dit,
    je n’étais pas social-démocrate.

    Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
    je n’ai rien dit,
    je n’étais pas syndicaliste.

    Quand ils sont venus me chercher,
    il ne restait plus personne
    pour protester. »

    Martin Niemöller (1892–1984)

    Je dois commencer cette analyse en vous demandant votre compréhension pour les nombreuses citations intégrales que j’y introduirai. Dans des circonstances normales, je vous aurais simplement fourni des liens, mais compte tenu du sujet que je vais traiter, et du nombre de choses qui « disparaissent » subitement d’Internet, les citations intégrales sont probablement la meilleure solution. Le sujet dont je veux m’occuper est la répression brutale de la liberté d’expression par les Anglosionistes par le biais de leurs « entreprises loyales ».

    D’abord ils sont venus pour The Daily Stormer

    […]

    Créer des méchants consensuels

    Jetez un coup d’œil sur le petit collage que j’ai fait, qui représente un « nazi pédophile » :


    Le nazi pédophile : « le « méchant qui fait consensus »

    Ce que j’essaie de montrer est la puissance de la réponse émotionnelle de chacun d’entre nous à une image qui mêle un enfant en détresse et des svastikas nazies. Ce que produit ce genre d’image, c’est de créer un tsunami émotionnel qui fracasse toutes les barrières critiques, rationnelles, sceptiques ou analytiques dans le cerveau de la personne qui y est exposée. Bien qu’une image soit probablement plus forte, les mots « nazi » et « pédophile » ont souvent le même effet : nous faire cesser de penser et tout accepter pour stopper les prétendus nazis et/ou pédophiles. Tout ce qui reste est de donner un nom comme « Loi pour la protection de nos enfants des pédophiles nazis » et on peut tout faire passer, même des lois justifiant la torture, les arrestations arbitraires ou les fouilles corporelles quotidiennes pour l’ensemble de la population.

    […]

    Non, le pédophile a été désigné pour la même raison que le nazi : pas parce qu’ils sont mauvais (ce qu’ils sont, bien sûr !), mais parce que tous deux sont des cibles faciles, presque sans défense, et des « méchants consensuels » idéaux. Permettez-moi de le répéter : pour les Anglosionistes, la fonction des pédophiles et des nazis est de fournir un méchant sans défense idéal et leur but est de rendre possible de créer les instruments utilisés pour nous opprimer tous.

    […]

    Il y a également un autre effet collatéral particulièrement toxique de la création de « méchants consensuels » : cela permet facilement aux méchants non consensuels de se cacher. Prenons un exemple très simple : le soi-disant « Holocauste ». On dit souvent que l’ « enseignement sur l’Holocauste » est nécessaire pour s’assurer absolument qu’ « une telle abomination ne se reproduira pas ». Ne se reproduise pas ? Elle n’a jamais cessé !!! La décolonisation de l’Afrique a été un bain de sang, les guerres américaines en Corée et aux Vietnam ont tué des millions de gens, tout comme la guerre civile financée par les États-Unis en Indonésie. Le génocide cambodgien, la guerre d’indépendance du Bangladesh, la guerre civile au Mozambique – chaque fois plusieurs millions de gens assassinés. Plus récemment, l’invasion soviétique de l’Afghanistan, le génocide au Rwanda, l’occupation américaine de l’Irak, la seconde guerre du Congo – tous ont tué plusieurs millions de personnes. C’est obscène, grotesque et scandaleux de dire « plus jamais ça » alors qu’en réalité cela ne s’est jamais arrêté. Ou prenons l’exemple de la pédophilie : je suis absolument convaincu que l’Empire persécute publiquement les pédophiles uniquement parce qu’il refuse de regarder les horreurs que l’industrie du porno engendre, non seulement parmi ses « acteurs », mais pour les millions d’individus et de familles qu’elle affecte […]

    L’horrible vérité est que ni les nazis ni les pédophiles ne sont exceptionnels en aucune manière. Ils ne sont que les produits typiques d’un monde devenu fou d’arrogance, de haine et de perversion maniaque. On ne supprime pas toute forme de spiritualité, tout sens du sacré ou de l’absolu sans en payer les conséquences. La condamnation des nazis et des pédophiles n’est qu’une forme particulièrement hypocrite d’exhibition de la vertu par des forces et des individus qui sont tout aussi mauvais et pervertis que les Nazis et les pédophiles qu’ils dénoncent et condamnent avec tant de véhémence. Nous ne devrions pas laisser l’arbre cacher la forêt ni permettre à un seul de ces fils de pute de cacher une multitude d’autres fils de pute.

    […]

    Lire la suite :
    http://lesakerfrancophone.fr/dabord-ils-sont-venus-pour-les-nazis-et-les-pedophiles

    Source : le SakerFrancophone

  3. [Corruption jusqu’au cœur de l’institution judiciaire]

    CO2: un acteur de l’escroquerie du siècle remis en liberté juste avant son procès

    PAR MICHEL DELÉAN ET FABRICE ARFI

    Un protagoniste important des affaires de fraude aux quotas carbone, Fabrice Touil, vient d’être discrètement remis en liberté avant l’ouverture de son procès début novembre. Au grand dam du Parquet national financier, qui, craignant qu’il ne parte en cavale, a fait appel de la décision.

    Lire la suite :
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140917/co2-un-acteur-de-l-escroquerie-du-siecle-remis-en-liberte-juste-avant-son-proces
    Source : Mediapart

  4. Dans cet article essentiel, l’Organisation des Nations Unies dénonce un monde de profit pour les grandes entreprises, pour les actionnaires, pour les hauts dirigeants et pour les rentiers.

    L’ONU critique aussi l’appauvrissement des classes populaires, l’augmentation de l’endettement des ménages, et la réduction de la part des salaires dans le revenu.

    Lisez cet article :

    Les Nations unies fustigent les dérives du capitalisme.

    En 2010, le prix Nobel d’Economie, Joseph Stiglitz, avait déjà jeté un pavé dans la mare en dénonçant dans son ouvrage « le triomphe de la cupidité » comme l’origine de la crise de 2008.

    Sept ans plus tard, les Nations unies fustigent à leur tour les méfaits de cette cupidité et les dérives du capitalisme vers un monde de rentiers. Dans son rapport annuel 2017 sur le commerce et le développement, la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (Cnuced) ne mâche pas ses mots. 

    Un monde de profit sans prospérité

    « Nous sommes aujourd’hui dans un monde de profit sans prospérité, où l’asymétrie des rapports de force sur les marchés contribue beaucoup à la hausse des inégalités de revenus », constate Mukhisa Kituyi, secrétaire général de la Cnuced. Premières à être mises sur le banc des accusés : les grandes entreprises. Ces dernières « profitent de l’accroissement constant de leur pouvoir sur les marchés et de leur influence politique pour accroître leurs bénéfices en manipulant les règles du jeu ». Les actionnaires et les haut dirigeants  sont privilégiés au détriment des salariés.

    Pour mesurer l’ampleur du phénomène de ce qu’ils appellent le capitalisme de rente, les économistes de la Cnuced ont analysé l’évolution des profits des grandes entreprises de 56 pays développés et en développement. Pour évaluer les sur-profits, ils se sont référés au taux de rendement sur actif médian ou au ratio du bénéfice d’exploitation sur les actifs totaux. Secteur par secteur.

    Résultat : « entre 1995 et 2015, les profits excédentaires sont passés de 4% à 23 % des bénéfices totaux toutes entreprises confondues ». Pour les 100 premières entreprises, le pourcentage est passé de 19 % à 40%.

    En 1995, leur capitalisation boursière était de 31 fois supérieure à celle des 2.000 dernières du classement. Vingt ans plus tard, elle lui était 7.000 fois supérieure.

    Et d’asséner que la part des 100 premières entreprises dans l’emploi ne progresse pas proportionnellement à leur emprise sur le marché qui ne cesse de croître. « Les grandes entreprises sont à la tête de véritables empires de plus en plus vastes, mais cela ne tient pas davantage à leurs prouesses technologiques qu’à l’inefficacité de la législation antitrust, à la protection excessive de la propriété intellectuelle et à leurs stratégies agressives de fusion-acquisition », pointe le rapport. Les industries pharmaceutiques, les médias et le secteur des technologies de l’information et de la communication sont particulièrement visés. Le monde de la finance n’est pas plus épargné. 

    La finance dénoncée

    La finance déréglementée reste au coeur du monde hypermondialisé actuel. « Les mesurettes prises jusqu’à présent n’ont pas interrompu, et de loin, la course folle de la finance », dénonce la Conférence qui s’alarme de la concentration du secteur bancaire. « Dans beaucoup de pays, les bilans consolidés des cinq premières banques représentent au total un montant supérieur au revenu national », poursuivent les auteurs.

    Parallèlement, la dette n’a cessé de croître. Dans les secteurs non financiers, l’endettement a atteint le taux record de 230% du PIB mondial en 2016 contre 188% avant la crise.

    « Au vu de l’augmentation de l’endettement des ménages et de la réduction de la part des salaires dans le revenu, il devient de plus en plus difficile de fermer les yeux sur les liens entre endettement et insécurité », soulignent-ils. La Cnuced invite donc la puissance publique à réagir.

    « L’incapacité à corriger les excès de l’hypermondialisation menace la cohésion sociale et mine la confiance dans les marchés et les responsables politiques », dit-elle. 

    « Lorsque les machines et les ordinateurs, les motivations à faire du profit et les droits de propriété sont considérés comme plus importants que les gens, le racisme, le matérialisme extrême et le militarisme sont incapables d’être vaincus ». Cité en préambule du rapport, Martin Luther King avait vu juste il y a 50 ans.

    https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/030565148539-les-nations-unies-fustigent-les-derives-du-capitalisme-2114605.php

  5. Pensez à manger correctement ce weekend !

    Du glyphosate trouvé dans des céréales et des pâtes.

    Une étude publiée par l’ONG Générations Futures alerte sur la présence de glyphosate, substance classée «cancérogène probable» par une agence de l’ONU, dans plusieurs aliments.

    Vu 17526 fois Le 14/09/2017 à 08:00 mis à jour à 10:03 Réagir (24)

    2 pâtes alimentaires sur 7 analysées par l’étude contiennent du glyphosate. Photo d’illustration Julio Pelaez.
    2 pâtes alimentaires sur 7 analysées par l’étude contiennent du glyphosate. Photo d’illustration Julio Pelaez.

    Des résidus de glyphosate, substance classée «cancérogène probable» par une agence de l’ONU, ont été retrouvés dans des céréales pour petit-déjeuner, des légumineuses et des pâtes, a indiqué ce jeudi l’ONG Générations Futures qui a fait analyser une trentaine d’échantillons.

    «Seize échantillons sur 30 contenaient du glyphosate, soit 53,3%», précise-t-elle dans un communiqué. Les analyses ont porté sur 18 échantillons à base de céréales: 8 céréales pour petit-déjeuner, 7 pâtes alimentaires, 3 autres (petits pains secs, biscottes).
    7 céréales de petit-déjeuner sur 8

    Douze échantillons de légumineuses sèches ont aussi été analysés: 7 de lentilles, 2 de pois chiches, 2 de haricots secs, 1 de pois cassés. Ces produits ont tous été achetés en supermarché.

    Selon les analyses réalisées, «7 céréales de petit-déjeuner sur 8» contenaient du glyphosate. «7 légumineuses sur 12 analysées» en contenaient aussi. La proportion est nettement plus faible pour les pâtes: «2 pâtes alimentaires sur 7 en contiennent».

    En revanche, «aucun des 3 autres produits à base de céréales (petits pains secs, biscottes)» ne contenait de glyphosate. Trois échantillons (deux sortes de lentilles et des pois chiches) contenaient aussi de l’AMPA, un produit de dégradation du glyphosate. «Les concentrations (de glyphosate) retrouvées vont de 40 μg/kg pour une céréale du petit-déjeuner à 2 100 μg/kg pour un échantillon de lentilles sèches», relève Générations Futures.
    Substance utilisée par Monsanto

    «Il n’y a, pour les aliments bruts (légumineuses), pas de dépassement de limite maximale en résidus (LMR, un seuil réglementaire de concentration de résidus de produits pesticides, ndlr)», précise l’association, pour qui toutefois cette limite est «très élevée» pour les lentilles séchées (10 000 μg/kg). Il n’existe pas de LMR pour tous les aliments transformés, ajoute-t-elle.

    Pour François Veillerette, porte-parole et directeur de Générations Futures, ces résultats montrent qu’il y a «urgence pour l’Union européenne à renoncer à l’usage de cette molécule (…) et à faire évoluer en profondeur son modèle agricole devenu trop dépendant des pesticides de synthèse».

    En juillet, la Commission européenne a proposé le renouvellement pour dix ans de la licence du glyphosate qui expire fin 2017. Cette substance active entre notamment dans la composition du Roundup, le produit phare de Monsanto. Le vote sur l’autorisation de cet herbicide controversé pourrait avoir lieu le 5 ou 6 octobre lors d’un comité d’experts.
    La France a annoncé fin août qu’elle voterait contre la proposition de la Commission. Elle a une position-clé car une majorité qualifiée (55% des États membres représentant 65% de la population de l’Union) est requise dans ce dossier.

    Source : http://www.leprogres.fr/france-monde/2017/09/14/du-glyphosate-trouve-dans-des-cereales-et-des-pates

  6. Les cinq étapes pour la domination mondiale

    par Charles Hugh Smith

    Vous n’avez pas besoin d’une armée pour parvenir à une domination mondiale. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un crédit bon marché pour acheter tout ce qui génère la plus haute valeur et / ou revenu.

    Domination mondiale, cela sonne bien, n’est-ce pas ?

    Voici comment l’obtenir en cinq étapes :

    1. Transformez tout en une marchandise qui peut être échangée sur le marché mondial : terre, baux sur la terre, options pour acheter des terrains, des maisons, des bâtiments, des chambres dans les bidonvilles, le travail, des outils, des robots, l’eau, les droits sur l’eau, les droits miniers, les droits sur les lignes aériennes, les navires, les avions, le pouvoir politique, les actions des sociétés, les obligations d’État, les obligations municipales, les obligations des sociétés, les prêts étudiants qui ont été regroupés dans des instruments dérivés, les revenus des parkings des villes, l’électricité, les logiciels, la publicité, le marketing, les médias, les médias sociaux, l’alimentation, l’énergie, les assurances, l’or, les métaux, le crédit, les swaps de taux d’intérêt et, en dernier lieu, les instruments financiers qui contrôlent et / ou organisent en pyramide tous les biens et avoirs réels qui ont été marchandisés (c’est-à-dire presque tout).

    Pourquoi est-ce la première étape essentielle dans la domination mondiale ? Une fois que quelque chose a été marchandisé, il peut être acheté et vendu sur le marché mondial dans des devises fiduciaires – des devises qui ne sont pas soutenues par un actif du monde réel et qui peuvent être créées ex nihilo par les banques centrales et privées.

    Vous voyez la dynamique, n’est-ce pas ? Créez une monnaie-dette depuis le néant, puis utilisez cet « argent gratuit » pour acheter le monde réel. Joli tour, n’est-ce pas ? Obtenez ce moyen d’échange pour essentiellement rien (c.-à-d. l’argent à des taux d’intérêt proches de zéro), puis échangez-le pour des biens qui produisent des biens et des services dont tout le monde a besoin ou veut.

    Maintenant, nous pouvons comprendre les étapes 2 et 3 :

    2. Permettre aux banques privées de créer de l’argent depuis le néant grâce au système bancaire des réserves fractionnaires. Vous connaissez l’astuce : les banques peuvent émettre 15 $ en nouveaux prêts pour chaque tranche de 1 $ en espèces qu’elles détiennent en réserve. (Selon la réglementation en vigueur, cela peut aller de 10 $ à 35 $ qui peuvent être créés et prêtés pour chaque dollar détenu dans une réserve de trésorerie).

    Dans l’environnement actuel des taux d’intérêt zéro, ce nouvel argent peut être emprunté à des coûts quasi nuls par les entreprises et les financiers.

    3. Établir une banque centrale ayant une capacité fondamentalement illimitée de créer de l’argent et de l’utiliser pour soutenir le secteur des banques privées. Si les banques privées sont en difficulté, pas de problème, la banque centrale est là pour les renflouer avec des lignes de crédit illimitées et une capacité illimitée de créer de l’argent neuf.

    4. Affaiblir / détruire la capacité des économies locales à organiser la production et la consommation sans utiliser de monnaie-dette et fiduciaire (c’est-à-dire l’argent contrôlé et émis par les banques centrales et privées). Vous voulez échanger des marchandises commerciales avec le troc ? Oubliez cela. Vous voulez utiliser les liens sociaux plutôt que l’argent ou le crédit bancaire pour organiser la production et la consommation ? Éliminez cette possibilité. Vous voulez émettre des monnaies localement ? C’est contre la loi. Vous voulez utiliser le cash ? Mauvais, très mauvais. Tout le monde doit utiliser les banques et le crédit bancaire.

    Une fois ces quatre étapes en place, la cinquième est simple :

    5. Achetez tous les actifs productifs et les flux de revenus du monde avec de la monnaie-dette presque gratuite. Aucun épargnant ne peut rivaliser avec les entreprises et les financiers ayant accès à des milliards de dollars de monnaie-dette presque gratuite.

    Peu importe si vous gagnez 1 000 $ ou 100 000 $ par année, vous serez dépassé.

    Une fois que tout peut être acheté sur le marché mondial, et que vous avez un accès presque illimité au crédit super-bon marché, vous n’avez pas besoin d’une armée pour atteindre la domination mondiale. Tout ce dont vous avez besoin c’est d’un crédit bon marché pour acheter tout ce qui génère la plus haute valeur et / ou revenu.

    Charles Hugh Smith

    Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par cat pour Le Saker francophone

    http://lesakerfrancophone.fr/les-5-etapes-de-la-domination-mondiale

    • Bien vu mais il manque une étape. Dans le processus présenté, on ne voit pas pourquoi un Etat accepterait de brader ses biens contre la fausse monnaie des banques de l’Etat voisin. Quelque part, il faut une étape « détruire les fondements des institutions publiques nationales ».

      J’aime beaucoup The Saker. Le récent article sur les nazis comme boucs émissaires (si on m’avait dit qu’on en arriverait là …) était très juste. On voit tout de suite qu’il a un niveau d’analyse au-dessus de militants classiques comme on peut voir chez FI, Mediapart, E&R ou d’autres. On se dit que les bonnes intentions et la motivation ne suffisent pas, il faut à un moment un accès à la connaissance technicienne. Apparemment il travaillait dans le renseignement militaire. Il s’est montré récemment dans une interview (en anglais) par le Sheikh Imran Hosein. Attention : regarder ce genre de vidéo vous fait immédiatement classer « ficher S » 🙂

  7. Salut étienne,
    Tu devrais écouter la dernière interview par jdith bernard sur hrs série de l’ami bernard: il revient sur une vrai lutte contre le racisme sans utilisation de la morale, et sur cette vision que tu as de l’extrème centre.
    Vive la cotisation sociale et la destruction du crédit !

  8. Bonjour Monsieur Chouard, ceux qui vous suivent depuis longtemps savent que vous œuvrez avec toute la meilleure volonté du monde dans un projet tout à fait louable. Cependant, ne pensez-vous pas qu’avant de dire : voilà ce qu’il faut, il faut pouvoir dire : Voilà ce qui est.
    Il y a donc une science à faire et à propager dans nos Sociétés, en voie d’effondrement, qui n’encouragent que la fatuité, l’égoïstes, le mensonge, l’hypocrisie, la paresse et surtout l’ignorance : il y a faire la science des réalités. Cordialement. https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.fr/

  9. Le peuple n’est pas con, il est simplement analphabète, handicapé et impuissant de penser son action citoyenne, car il n’y a jamais été ÉDUQUÉ. Un point fondamental serait de développer un programme pédagogique pour les futurs citoyens à enseigner dans un cadre d’écoles alternatives ou d’écoles à la maison.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *