Bernard Friot : « À quoi je dis oui »

Chers amis,

Je vous parle depuis longtemps du travail de deux amis qui comptent beaucoup pour moi, Franck Lepage et Bernard Friot, le premier m’ayant fait découvrir le second.

Bernard a fait mille et une conférences, mais Franck a réussi à lui faire préparer une conférence gesticulée, ce qui est très différent (vous allez voir).

Et la contre-histoire (l’histoire populaire qui contredit l’histoire officielle écrite et imposée par les vainqueurs) que Bernard nous rappelle ici est fondamentale.
Ici, en juin 2016, sous cette forme originale, il prend le temps de raconter cette histoire en détail, et ça vaut le coup.

Il faut prendre le temps d’apprendre cette histoire, et de ne pas la laisser perdre.
C’est passionnant et important.

[Sécurité sociale, inventée & réalisée par la classe ouvrière, salaire à vie…]

00:00 Présentation
Partie 1
07:21 Introduction
27:00 Le corbeau et le renard
44:06 Le jeune chercheur
1:12:58 Sortir de la militance du dimanche
Partie 2
1:25:38 Revoir ses fondamentaux
1:45:05 La retraite
2:23:10 Le régime général
2:37:20 La religion du capital
2:49:51 Une autre lecture

Il faut connaître, suivre et aider Réseau salariat :
http://www.reseau-salariat.info/?lang=fr

Étienne.

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16 réponses à “Bernard Friot : « À quoi je dis oui »

  1. [Lutte des classes : guerre des riches contre les pauvres]
    À New York, François Fillon fait l’éloge des emplois précaires (!)

    « Devant quelques Français installés aux Etats-Unis, le candidat à la primaire de la droite a estimé qu’il « serait temps » que les Français acceptent la précarité plutôt que les aides sociales. » […]

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/09/09/25001-20160909ARTFIG00370-a-new-york-francois-fillon-fait-l-eloge-des-emplois-precaires.php
    Source : Le Figaro

    • Au moins les politiciens « de droite » ne prennent pas les gens en traître. Fillon met tout sur la table. Et il y a des millions de personnes qui se sont déplacées pour élire quelqu’un qui explique sans détours qu’ils vont travailler plus pour gagner moins (et écarter celui qui proposait le ringard ‘travailler plus pour gagner plus’). A un moment donné, les gens ont ce qu’ils ont voulu, et je ne vais pas me lamenter sur eux. Quant à « C’est le travail qui libère », est-ce de l’humour cynique, ou une provocation ?

      • Je suis tout à fait d’accord avec toi Ronald. Ce qui différencie le plus la gauche et la droite (et depuis bien plus longtemps qu’on ne le croit) c’est que la droite met en œuvre une politique relativement proche de ce qu’elle affiche (il y a quand même des décalages car l’affirmation du libéralisme, soit d’une société de compétition, est assez malhonnête dans la mesure ou la compétition est surtout intra-classe , la structure inter-classe étant surtout hiérarchique) tandis que la gauche se caractérise par une forme prononcée de « double pensée », soit une forte contradiction entre les objectifs revendiqués et les politiques mises en œuvre.

        C’est peut-être pour ça qu’Orwell avait nommé le parti de Big Brother l’Angsoc (contraction d’anglican socialism) le parti de la double pensée et de la novlangue.

        Lordon explique très bien pourquoi les « socialistes » sont mieux à même de faire passer les « réformes » (et, d’après moi, de nous emmener asymptotiquement vers « 1984 ») :

  2. [pourriture généralisée] Le président du Bilderberg rejoint l’équipe de François Fillon


    http://www.medias-presse.info/le-president-du-bilderberg-rejoint-lequipe-de-francois-fillon/65459/

  3. Au revoir Fidel


    Par Jimmie Moglia – Le 27 novembre 2016 – Source thesaker.is
    http://lesakerfrancophone.fr/au-revoir-fidel

    Au revoir, Fidel
    « C’était un homme, voyez-le comme il était,
    je n’en verrai plus comme lui. »
    Hamlet, acte 1, scène 2

    Nous sommes nombreux dans le monde, à nous sentir frappés d’une sensation obscure par la mort de Fidel Castro, comme celle que ferait ressentir le bruit de l’obscurité. Et bien que prévue, il y avait un espoir flou, inexprimé, que cette nouvelle pourrait encore être reportée à un futur sans date et sans nom. Mais,

    «... Tout ce qui vit doit mourir,
    passant par la nature vers l’éternité.» 1

    Dans certains pays européens, des articles de journaux écrits avant la mort de quelque personnage important et appelés «crocodiles», amalgames de réjouissances et de lamentations face à ce décès, étaient en attente.

    Et comme chacun sait, la gauche historique européenne n’est plus, remplacée par une assemblée de sycophantes, lèche-culs de leurs maîtres transatlantiques, approbateurs confus de la philosophie néo-libérale et régurgitateurs de distorsions grotesques.

    Dans l’une de ces distorsions, par exemple, le rôle colonial hostile des États-Unis envers Cuba n’est même pas mentionné. Au lieu de cela, Castro est étiqueté comme un doctrinaire, assoiffé de dictature absolue, qui est devenu marxiste et a éliminé tous ses adversaires. Jusqu’à l’affrontement avec les idées de Che Guevara, qui a été forcé de tenter sa chance révolutionnaire ailleurs.

    Il n’est pas mentionné que dans certains domaines, Cuba est le pays le plus avancé en Amérique latine, notamment en médecine. Y compris, par exemple, la contribution critique de Cuba à la défaite du virus Ebola. Et d’autres innovations pharmaceutiques uniques, telles que le seul traitement disponible qui empêche l’amputation du soi-disant «pied diabétique». Tels des médicaments jusqu’à récemment indisponibles aux États-Unis à cause du siège de Cuba, généralement appelé «embargo».

    Par conséquent, les «crocodiles» européens reflètent la négation grossière de la réalité des faits, ou plutôt une réalité orwellienne inspirée par les principes de la post-démocratie, post-vérité, post-mathématiques et même post-statistiques, comme l’a démontré la récente vague uniforme et unanime de sondages, donnant Clinton gagnante par les médias grand public et le milieu universitaire.

    Pourtant, par un tour inattendu de l’histoire, la révolution cubaine a une signification aussi pertinente aujourd’hui qu’à la fin des années 1950. Parce que cette révolution visait à la fois des réformes sociales et l’indépendance nationale. Et ces réformes n’auraient pu être possibles sans l’indépendance. Parce que la présence de «quelques-uns qui avaient tout» et de «tous ceux qui n’avaient rien» était intrinsèquement liée à la politique néo-coloniale (aujourd’hui rebaptisée néo-libérale) du vrai, de facto, régime impérial situé à 90 miles.

    Tout comme aujourd’hui, tenant compte du passage du temps et de la différence des circonstances, on peut considérer la soi-disant «Union européenne» comme une sorte de territoire pré-Castro gouverné par les États-Unis, par l’intermédiaire de ses sempiternels mandataires, comme l’Amérique latine l’a toujours été, sauf exceptions récentes. Ce qui signifie qu’il ne peut y avoir aucune réforme sans retour à l’indépendance nationale.

    Les élites américaines ont supposé que la révolution de Castro entraînerait une restructuration minime de l’administration cubaine, laissant intactes les massives inégalités, les immenses propriétés foncières privées, l’état de servitude et l’économie-lupanar (même dépeinte par Hollywood). En d’autres termes, une révolution orange pour renforcer une république bananière – une structure détenue par des intérêts américains, et par les militaires lorsque cela est nécessaire, comme dans tous les autres pays d’Amérique latine.

    Mais «dans le retournement du hasard se trouve la véritable preuve des hommes» 2. Incrédule, abasourdie et étonnée de la tournure des événements à Cuba, la direction des États-Unis avait développé la thèse selon laquelle la révolution cubaine allait mourir s’ils tuaient Fidel et après sa mort le socialisme honni allait tomber comme un château de cartes. Comme un perspicace commentateur le nota, cette thèse était aussi une façon d’exorciser l’impensable idée qu’un gouvernement s’inspirant du socialisme pourrait exister à courte distance de la côte impériale, et dans les conditions créées et imposées par l’embargo.

    L’élite américaine ne pouvait pas accepter, et encore moins expliquer le consensus populaire du peuple cubain pour et envers Fidel Castro. Qui peut oublier les images de la Place de la Révolution à La Havane, remplie à ras-bord de gens écoutant attentivement les longs, éloquents et parfois même amusants discours de Fidel?

    Incapable alors de créer un ISIS, les États-Unis s’engagèrent dans une série de tentatives d’assassinat, qui auraient même été risibles, n’eussent été les nombreuses personnes mortes dans le processus.

    «Qu’il doive mourir est une politique digne,
    mais encore voulons-nous une teinte à sa mort» 3

    Du moins le croyaient-ils, lorsqu’ils organisèrent l’invasion de la Baie des Cochons, soi-disant tentée par des «révolutionnaires» à la solde de la CIA. Invasion qui démontra également, après le fait, jusqu’où les parties responsables du fiasco sont allées pour couvrir leurs âneries.

    Nous ne devrions pas non plus oublier l’Opération Northwood , destinée à couler un navire américain, sacrifiant des citoyens américains sur le continent et accusant Castro de ces crimes. Comme nous le savons, Kennedy rejeta ce plan, ce qui a peut-être contribué à son assassinat. Par extension, cela devrait aussi nous informer sur les coupables du 11 septembre, un éléphant dans la pièce qu’apparemment personne en charge ne peut voir.

    Les médias et gouvernements occidentaux ont beaucoup dit que Castro étouffait la dissidence. Je me souviens clairement des paroles de Castro sur le sujet. Cela ne nous dérange pas – disait-il – nous ne condamnons ni ne regrettons que des gens se plaignent de tel ou tel aspect du gouvernement, parce que c’est leur gouvernement, après tout. Mais nous ne pouvons pas accepter que des gens soient payés et financés par nos ennemis pour travailler contre notre gouvernement.

    Après l’expérience de l’Ukraine («Nous avons dépensé 5 milliards $ pour faire de l’Ukraine une démocratie – dit Victoria, f** k-les-Européens, Nuland), qui pourrait encore critiquer Castro pour sa position sur la question?

    Il a été accusé d’être un communiste et un allié de la Russie. Il ne l’était en fait pas, jusqu’à la tentative de la Baie des Cochons par l’Empire. La crise des missiles, comme nous le savons, était due à la fois à la tentative d’invasion de la Baie des Cochons et à l’installation par les États-Unis en Turquie de missiles nucléaires ciblant l’URSS.

    D’ailleurs, les plus récents développements historiques ont amplement démontré que le communisme était un étendard pratique, en vertu duquel dissimuler une russophobie intrinsèque des États-Unis et de leurs alliés occidentaux, comme le montre la posture actuelle, politique et militaire, des États-Unis et de leurs sbires envers la Russie. Pour un examen de ce sujet, voir l’article du Saker sur les racines de la russophobie.

    Contre Castro, la cabale des États-Unis a tout essayé et tout a échoué. Finalement, ils espéraient que la chute de l’URSS conduirait à la chute de Cuba. Ils ont même fait visiter La Havane au pape Wojtyla, en espérant qu’il y crée une autre Pologne. Au lieu de cela, il a presque obtenu l’effet inverse. Contrairement à l’incessante propagande, Castro n’a pas réprimé la religion. Mais, comme il l’a confié publiquement au pape, la hiérarchie catholique, notamment au début de la révolution, prit le parti des oppresseurs, des tenanciers de bordels et des propriétaires de casino. L’opposition à certains chefs religieux ne signifie pas opposition à la religion, a déclaré Castro. Woytila a été contraint de se déclarer, même si c’était platoniquement, contre l’embargo.

    Toujours incapables d’expliquer le succès de la révolution cubaine, certains experts des médias traditionnels ont produit une autre théorie. C’était l’embargo même qui a maintenu en vie le régime cubain.

    Pourtant, ces explications de dernière heure, le plaisir affiché à la mort de Castro ou les réflexions sur son régime sont anachroniques. Le système qui, depuis 60 ans, assiège Cuba et a essayé de tuer son chef, semble s’écrouler sous le poids de ses propres contradictions, après avoir fait des millions de victimes dans le monde entier et perpétré apparemment sans fin d’innommables crimes. Un système tellement dépravé, que le mieux qu’il a pu faire pour le monde était Clinton et Trump. Avec la promesse de nouveaux bordels, de nouveaux oligarques, de nouveaux accapareurs de la consommation et de nouveaux Batista au XXIe siècle. Ce qui devrait être une preuve suffisante que «quelque chose est pourri dans l’état de l’impérialisme et de l’économie néo-libérale.» 4

    Pendant ce temps, en Europe, un Parlement européen massivement parasitaire veut censurer (lire «bloquer») des canaux Internet politiquement désagréables. Peut-être que ces gens n’ont pas encore compris que les médias officiels ne sont qu’un caniveau de mensonges et de tromperie. Et que pour un site censuré, d’autres, innombrables, sont prêts à prendre la relève.

    C’était historiquement seulement hier qu’il y avait effectivement un seul média, avec un message et une idéologie. D’autres voix étaient inconnues, car elles étaient inaudibles. Et la critique se limitait à dire métaphoriquement, «c’est mauvais et il ne peut rien en sortir de bon : mais saigne, mon cœur; car je dois tenir ma langue». 5

    Néanmoins, il est toujours vrai que

    «… Ni une tour de pierre, ni des murs d’airain martelé,
    ni un donjon étouffant ni de solides liens de fer,
    ne peuvent résister à la force de l’esprit». 6

    … cet esprit que maintenant partout on entend par le miracle des communications électroniques élargies.

    Je terminerai en citant textuellement l’hommage à Fidel de George Galloway.

    Fidel Castro n’est pas mort. Il est vivant, il vit en chacun de nous et dans la vie de nos enfants, même encore à naître. Et voilà pourquoi ces visages aux cicatrices, aux dents d’or, dansent à Miami aujourd’hui, parce qu’ils pensent qu’ils seront de retour aux affaires comme avant.

    Le plus grand héritage de Fidel Castro est que Cuba ne sera plus jamais le casino de personne, le bordel de personne. C’est un pays libre, grâce à la révolution cubaine et à son chef Fidel Castro, un des plus grands êtres humains qui ait jamais vécu, qui ait jamais foulé cette terre.

    Nous avons eu le privilège de vivre à son époque. Certains d’ entre nous ont eu le privilège d’être ses camarades et amis et de passer de nombreuses heures avec lui.

    Il est encore là.

    «Hasta la victoria siempre, Comandante Fidel Castro! Presente!»

     

    Traduction par William pour le site lebonnetdespatriotes.net

    1. Hamlet
    2. Troilus et Cressida
    3. King Henry VI, part 2
    4. d’après Hamlet
    5. Hamlet
    6. Jules César. Dans la pièce (ouverture). Le commentaire de Hamlet sur son père, tué par Claudius, l’oncle d’Hamlet.

     

  4. Salut à tous 🙂

    Je vois fleurir, comme à chaque élection, des messages disant que je « soutiens » x, et d’autres qui s’en offusquent bruyamment…

    Je ne « soutiens » personne, au sens disciplinaire et aliénant des partis.

    Je soutiendrai (au sens propre du terme) (mais sans illusion sur ses chances de succès) celui qui défendra, APRÈS ÊTRE SORTI DU PIÈGE DE L’UE, soit une assemblée constituante INTÉGRALEMENT tirée au sort, soit une multitude d’assemblées constituantes communales avec participation DIRECTE au processus constituant de TOUS les citoyens qui le désirent ; puis, référendum article par article (et pas tout en bloc, à prendre ou à laisser).

    Autrement, dans l’intérêt de notre réflexion collective, je me réserve le droit 🙂 d’apprécier telle ou telle position de… n’importe qui 🙂

    Et ce n’est pas étonnant que je m’intéresse souvent à Mélenchon, Asselineau ou Dupont-Aignan… ou à un « souverainiste » : tous les démocrates dignes de ce nom défendent la souveraineté (populaire ET nationale, le distingo est fumeux, je trouve), à mon sens — même si tous les souverainistes ne sont pas démocrates, évidemment.

    Je note d’ailleurs qu’il y a fort peu (et même souvent pas du tout) de démocrates dans les directions des partis et des médias dits « de gauche » ; donc, pas de quoi donner des leçons à tout le monde… 🙂
    Restons humbles et sachons chercher PARTOUT les bonnes idées qui nous manquent.

    Étienne.

  5. Salut Etienne,

    N’est pas révolutionnaire qui veut. Vous en êtes de beaux spécimens.

    Amitiés cotisantes et constituantes, les deux mamelles de l’émancipation.

  6. A voir, à lire :

  7. Lien vers le résumé approfondi du livre « L’enjeu du salaire » de Bernard Friot :


    http://wiki.gentilsvirus.org/index.php/L%27enjeu_du_salaire

    Le wiki des virus est un puits sans fond, une mine insondable de ressources inépuisables 🙂

    • Bonsoir,

      tombée par hasard sans me faire mal sur une page de lecture dans un livre de ma bibliothèque que je n’avais pas pris la peine de lire jusqu’au bout, par manque de temps il y a qques mois, je passe vous remercier d’avoir participé à l’élaboration de ce chef-d’oeuvre de littérature enfantine « Si je t’écris » !

      Édité par l’association « Aide et Soutien Aux Enfants Malades », il contient votre « Lettre Anonyme », dégustée avec beaucoup de plaisir, et avec laquelle je ferais une séance de lecture spéciale en explication !

      Magnifique ! Merci infiniment
      Ève

  8. Pour une fois, je vais publier un avis contraire . Je me suis profondément emm*** avec la conférence gesticulée de Friot que j’ai trouvée d’un ennui terrible. De plus, comme il sautait du coq à l’âne en passant par l’éternel Aragon, j’ai très vite du me battre pour comprendre son message, si tant est que je l’ai compris.
    Bref pour moi, plus de 3 heures que je ne renouvellerais pas, désolé.

    • Pour avoir lu certains de ses livres j’aurai apprécié qu’en 3 heures il prenne le temps d’approfondir cette notion de salaire à vie et en quoi ce n’est pas une construction, une analyse, après coup de sa part mais bien une volonté première dans l’élaboration de la sécurité sociale.

  9. Dans la lenteur des sujets exposés , au défilement des minutes silencieuses , le temps précieux nous donne à penser au delà de ce que l’on voit , de ce que l’on a vécu !
    Aragon est ici évoqué dans un contexte qui n’est pas le nôtre , enfin pas encore …..mais vous avez de la chance , je l’adore ! J’ai bien aimé les transitions de repli par la poésie , et je sais que Ferrat en aurait été heureux !
    Par ailleurs , je regrette bougrement la mise en évidence du « laisser aller » face à la misère . Inciter à un « lâcher prise » en revient à exacerber un genre d’égocentrisme , autre misère à ne pas permettre de développer en soi , surtout si elle est accompagnée de sa soeur la jalousie , culture jardinée pour le standing industriel ! Lâcher prise , c’est aussi mourir un peu !
    Raccrochez vous , les wagons sont pleins de gens qui sont passés très prêts !
    J’ai visionné en deux fois ….bonne continuation
    ève

  10. Sur quelle planète vivez vous ?
    Le commentaire posé à l’instant et terminé à 14 h et 10 mns indique chez vous une exécution commise à 14 h 51 mns ! lol Sachant qu’en octobre nous avons un retrait d’une heure …… ???? Seriez -- vous aussi en rébellion contre
    le fuseau horaire , ou les empêcheurs de dormir tranquille …!
    Bon dimanche

  11. Christian Chavagneux (Alternatives économiques) : « Combien de temps un investisseur conserve-t-il une action ? »

    Bernard Friot : « Un >>investisseur< <, c'est un type qui commence par te piquer l'argent qu'il te doit (en te versant un salaire trop bas), et qui ensuite... te le prête !"

    L’actionnaire est un ver solitaire.

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