[20 millions] « Ce soir ou jamais », il y a deux ans, déjà. Et le message court encore…

Eh bien, je n’avais pas vu qu’il y avait 9 millions de vues (!) sur cette publication-là :

https://www.facebook.com/unispourlegalite/videos/318679821662405/

Avec les 5 millions chez John Michel https://www.facebook.com/video.php?v=10204569192140196 et les 4 millions chez Buzzamada (profil supprimé depuis), ça fait près de 20 millions de vues, avec trois billets fb seulement…

Sacré Internet… on n’est plus seuls au monde contre les tyrans.

L’original est là :

Merci à tous ceux qui aident à diffuser cette idée radicale, qui, en localisant bien la cause première, partout sur terre, libérera peut-être un jour les humains de l’injustice capitaliste :

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Ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir.

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Je vous demande pardon ; avec mes comptes d’apothicaire, je me fais un peu l’impression d’être comme un vieux grigou comptant son or 🙂 Mais ça fait du bien au moral, de voir que cette idée grandit et qu’elle se répand, sans l’aide des puissants, et même souvent contre leurs boniments.

Fais ce que tu dois, et advienne que pourra.

Amitiés à tous.

Étienne.
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Fil fb correspondant à ce billet :
https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10154421450387317

19 réponses à “[20 millions] « Ce soir ou jamais », il y a deux ans, déjà. Et le message court encore…

  1. La critique des médias dans tous ses états : sélection de citations (3)
    http://www.acrimed.org/La-critique-des-medias-dans-tous-ses-etats

    Source : Acrimed

    Je note 🙂

    « La France a le plus profond respect pour tout ce qui est ennuyeux. Aussi le vulgarisateur arrive-t-il promptement à une position : il passe homme grave du premier coup, à l’aide de l’ennui qu’il dégage. Cette école est nombreuse. Le vulgarisateur étend une idée d’idée dans un baquet de lieux communs et débite mécaniquement cette effroyable mixtion philosophico-littéraire dans des feuilles continues. La page a l’air pleine, elle a l’air de contenir des idées ; mais, quand l’homme instruit y met le nez, il sent l’odeur des caves vides. C’est profond, et il n’y a rien : l’intelligence s’y éteint comme une chandelle dans un caveau sans air. Le Rienologue est le dieu de la Bourgeoisie actuelle ; il est à sa hauteur, il est propre, il est net, il est sans accidents. Ce robinet d’eau chaude glougloute et glouglouterait in saecula saeculorum sans s’arrêter. »

    Honoré de Balzac, écrivain, Monographie de la presse parisienne, dans Les Journalistes, Arléa, Paris, 1988 (1843), p. 60-61.

  2. « En face de la marée montante de la bêtise, il est nécessaire également d’opposer quelques refus. Toutes les contraintes du monde ne feront pas qu’un esprit un peu propre accepte d’être malhonnête. Or, et pour peu qu’on connaisse le mécanisme des informations, il est facile de s’assurer de l’authenticité d’une nouvelle. C’est à cela qu’un journaliste libre doit donner toute son attention. Car, s’il ne peut dire tout ce qu’il pense, il lui est possible de ne pas dire ce qu’il ne pense pas ou qu’il croit faux. Et c’est ainsi qu’un journal libre se mesure autant à ce qu’il dit qu’à ce qu’il ne dit pas. Cette liberté toute négative est, de loin, la plus importante de toutes, si l’on sait la maintenir. Car elle prépare l’avènement de la vraie liberté. En conséquence, un journal indépendant donne l’origine de ses informations, aide le public à les évaluer, répudie le bourrage de crâne, supprime les invectives, pallie par des commentaires l’uniformisation des informations et, en bref, sert la vérité dans la mesure humaine de ses forces. Cette mesure, si relative qu’elle soit, lui permet du moins de refuser ce qu’aucune force au monde ne pourrait lui faire accepter : servir le mensonge. »

    Albert Camus, écrivain, « Les Quatre Commandements du journaliste libre », manifeste censuré qui devait paraître dans Le Soir républicain (Alger), le 25 novembre 1939 [2].

  3. [Au sujet du FMI aussi, comme au sujet du gouvernement français dont je parle à CSOJ, c’est une erreur de croire qu’ils « se trompent », c’est se condamner à ne rien comprendre de croire que, pour servir le bien commun, « ils ne sont pas bons » : il faut inverser la perspective pour comprendre que TOUT SE PASSE COMME PRÉVU, du point de vue de ceux qui portent les décideurs au pouvoir : le FMI est une machine à endetter les pays pauvres pour les rançonner au profit des pays riches. ÉC]

    Grèce : le rapport très embarrassant qui met en cause le FMI

    http://information.tv5monde.com/info/grece-le-rapport-tres-embarrassant-qui-met-en-cause-le-fmi

  4. Version sous-titrée en anglais — english subtitles 🙂 :
    (cliquez simplement sur le bouton des sous-titres pour les activer)

    • Bonjour Étienne, je vous félicite pour le travail titanesque que vous produisez depuis des années.
      Je relayes vos idées,(que je partage) à chaque personne que je rencontre et de part mon métier j’en rencontre plein!
      Je suis chef d’une entreprise de taxi et d’ambulances, je fais écouter votre allocution de ‘ce soir ou jamais’ en boucle dans mon taxi pour faire prendre conscience à mes patients du monde dans le quel nous vivons.
      Continuez…vous êtes au top.
      Vous êtes une source d’inspiration dans le monde d’indigence intellectuelle dans lequel nous vivons. .
      Merci
      Anne

  5. Super ! Il faut partager ça sur des groupes d’activistes anglophones !

  6. [Le système de domination fait semblant de réagir]

    Pour éviter l’ubérisation de la démocratie représentative, nos députés ont une idée :

    « Une cinquantaine de députés français ont déposé un projet de loi visant à généraliser la consultation publique en ligne, par l’internet, sur les textes de loi avant leur examen par le Parlement. En plus d’améliorer les débats, cela permettrait selon eux de retisser le lien distendu entre politiques et citoyens. » […]

    http://www.usine-digitale.fr/article/pour-eviter-l-uberisation-de-la-democratie-representative-nos-deputes-ont-une-idee.N426347

  7. [Le système de domination fait semblant de réagir (suite)
    en récupérant même parfois (mais pour mieux les corrompre) les idées qu’il faisait lui-même qualifier hier de « dangereusement populistes » par ses chiens de garde médiatiques…]

    [SOUVENEZ-VOUS QU’IL FAUT ABSOLUMENT REFUSER D’ÉLIRE LA PROCHAINE ASSEMBLÉE CONSTITUANTE]

    L’idée qui sauve de l’oppression, et qu’il ne faut pas laisser corrompre, tient en quelques mots, à bien protéger :
    Ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir.

    Une «assemblée instituante» pour sauver l’Europe?

    https://www.mediapart.fr/journal/international/170816/une-assemblee-instituante-pour-sauver-l-europe

    « Sortir l’Europe du marasme, d’accord, mais on s’y prend comment ? À l’approche du sommet de Bratislava, censé tirer les leçons du Brexit pour l’avenir de l’UE, le Français Pierre Calame plaide pour une « assemblée instituante » à base de tirage au sort et de cahiers de doléances, qui pourrait terminer ses travaux avant les européennes de 2019.

    C’est devenu le passe-temps favori des observateurs de l’Europe : dresser la liste des crises qui risquent d’engloutir l’UE. Cet été encore, les « polycrises » – pour reprendre le terme cher à Jean-Claude Juncker, le patron de la Commission – ne manquent pas. Elles ont un point commun : elles semblent toutes extrêmement complexes à résoudre.

    La santé des banques italiennes – et de l’économie de la Péninsule en général – menace de relancer la crise de l’euro à l’automne. L’énième raidissement du régime turc fragilise un peu plus l’accord conclu entre Bruxelles et Ankara sur les migrants en début d’année, alors qu’un référendum explosif sur le sujet se prépare dans la Hongrie de Viktor Orban.

    Les récents regains de tension entre Moscou et Kiev sur la Crimée, eux, risquent de tuer ce qu’il reste des « accords de Minsk » de 2015. Quant au Brexit, rien n’est réglé : la traduction concrète du référendum de juin va mobiliser les énergies d’une armée de négociateurs pendant des années à Bruxelles, tant la stratégie de Londres semble, deux mois après le vote, encore très floue. Autant de dossiers, pour ne citer que ceux parmi les plus médiatisés de l’été, qui malmènent l’avenir de l’UE.

    Dans la capitale belge, les discours apocalyptiques ne sont pas neufs. La bulle bruxelloise s’est même habituée à prophétiser son propre éclatement (Juncker a commencé le premier, en parlant de la « commission de la dernière chance » à son entrée en fonctions). En janvier dernier, l’universitaire berlinoise Ulrike Guérot avait eu recours à cette image cruelle pour qualifier l’Europe de 2016 : « Le pire des scénarios, c’est un système qui ne parvienne pas à mourir. Comme une grenouille incapable de s’échapper de l’eau bouillante. »

    Ces errements ne font en fait que traduire des failles structurelles plus profondes, bien diagnostiquées par Étienne Balibar dans un recueil d’articles publié en début d’année (Europe, crise et fin ?, éditions Le Bord de l’eau). Le philosophe en distingue quatre :

    Un effondrement des structures partisanes, qui conduit souvent à l’ingouvernabilité dans les États-nations (voir les cas irlandais ou espagnol, ces derniers mois, en attendant, peut-être, l’Italie à l’automne ou la France l’an prochain).

    Un démantèlement des acquis sociaux qui entraîne une « reprolétarisation de la population européenne, ou de certaines de ses strates constitutives » (par exemple le chômage massif des jeunes dans les pays du Sud).

    Des inégalités croissantes entre nord et sud du continent, ce qui amène Balibar à parler de « tiers-mondisation interne » à l’Europe.
    Un écart de plus en plus grand « entre les procédures de décision et celles de délibération et de contrôle ». D’où l’émancipation d’« élites qui ne sont plus les représentants du peuple que nominalement ».
    C’est dans ce contexte crépusculaire que doit se tenir un sommet informel des chefs d’État et de gouvernement, le 16 septembre à Bratislava, capitale de la Slovaquie, qui occupe la présidence tournante de l’UE jusqu’en décembre. La réunion à 27 – sans la Britannique Theresa May – se propose de réfléchir à l’avenir de l’Europe après le Brexit… Les dirigeants européens, qui ont passé ces dernières années à parer les coups, jonglant de crise en crise, cherchent ainsi à reprendre la main. Freiner la déconstruction de l’Europe, en enclenchant un nouveau « moment constituant » ?

    Mais il n’est pas certain que les scénarios les plus excitants pour la relance de l’Europe s’échafaudent ces jours-ci depuis les arènes institutionnelles. Là encore, l’impasse est bien identifiée. D’un côté, nombre de partisans de l’UE voudraient renforcer les compétences de l’Europe en matière budgétaire et sociale, pour répondre aux critiques des déçus de la mondialisation à l’égard de l’Europe. Mais de l’autre, ils savent ces transferts de compétences aujourd’hui impossibles, tant les passages en force antidémocratiques se sont multipliés à Bruxelles depuis 2008, et ont braqué une bonne partie de la population contre le projet européen.

    Depuis quelques mois, des propositions stimulantes voient le jour, en dehors de la bulle bruxelloise, par-delà l’opposition piégée entre « souverainistes » et « européistes ». Mediapart a déjà relayé en février le lancement du DiEM 25, ce mouvement paneuropéen lancé par Yanis Varoufakis, qui se propose de refonder le projet européen sur des bases plus démocratiques (lire ici ou là). Dans son manifeste, l’ex-ministre des finances grec imagine l’élection, dans les deux ans, d’une assemblée constituante qui rédigerait des traités censés rendre l’UE plus transparente à horizon 2025.

    À la différence du mouvement « constituant » de Varoufakis – dont les débuts restent confidentiels –, l’ex-haut fonctionnaire français Pierre Calame propose, lui, une assemblée « instituante » pour sauver l’Europe. Il juge prioritaire de tracer les contours d’une véritable communauté de citoyens, qui n’existe pas aujourd’hui à ses yeux (« instituer une communauté », donc), plutôt que de réfléchir d’entrée de jeu aux assemblages institutionnels d’une Europe sans communauté politique. « En Europe, le problème, c’est de savoir ce que l’on veut être ensemble, avant de se demander comment être ensemble », explique Calame à Mediapart.

    Cet ancien directeur général de la fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’Homme, davantage familier des problématiques internationales (en lien avec les pays du Sud), a formulé cette proposition sur son blog, de manière plutôt confidentielle, en avril et juin derniers – c’était avant le séisme du Brexit. Mais l’hypothèse, qu’il a eu l’occasion de discuter à Bruxelles en juillet, commence à circuler au sein de plusieurs États membres. Y compris auprès de fonctionnaires européens de premier plan, assure-t-il, qui savent bien que le bateau est en train de couler.

    « Il faut refaire de la construction européenne une épopée », prévient Pierre Calame, qui a mis au point cette « esquisse de scénario » avec un autre Français, Patrick Lusson, ex-patron de la représentation à Bruxelles de la région Rhône-Alpes, et espère renouer avec l’esprit de l’Europe des pères fondateurs comme Jean Monnet. À leurs yeux, la démocratie représentative est en crise à travers l’Europe. Mais les référendums qui se multiplient ne constituent pas la bonne réponse, parce qu’ils « exaspèrent les divisions de la société par un “tout ou rien” ». D’où l’idée de ce processus collaboratif, étalé sur deux ans, en deux temps : d’abord des dizaines d’assemblées de citoyens à l’échelle de certaines villes et régions qui se porteraient volontaires, pour rédiger des propositions au cours de la première année, avant la tenue d’une « assemblée européenne de citoyens », où les délégués des collectifs feraient la synthèse des travaux, à Bruxelles ou ailleurs.

    Dans chacune des villes ou régions désireuses de participer, des panels d’une soixantaine de citoyens seraient constitués par tirage au sort, après la sélection d’un échantillon représentatif de plusieurs milliers de personnes. Au fil des mois, ces Européens devraient s’informer, auditionner des experts, interroger des fonctionnaires européens, organiser des ateliers thématiques, etc. Il auraient à répondre à des questions très vastes, sur l’héritage européen qu’ils revendiquent, les leçons qu’ils tirent de la construction européenne actuelle, les pistes pour sortir de l’« intégrisme » du marché, et les éventuels « choix de gouvernance » à opérer. La méthodologie – qui contourne les États-nations pour se concentrer sur les « territoires » – n’est pas sans rappeler les expériences de démocratie délibérative menées par exemple en Islande après la crise de 2008, avec l’écriture d’une nouvelle constitution pour l’île (qui n’avait finalement pas abouti).

    « L’intérêt de cette assemblée instituante, c’est qu’elle peut donner à la fois la parole aux défenseurs du projet européen, et à ceux qui se disent eurosceptiques. À partir du moment où il y a une vraie commande politique de la part de Bruxelles, que les gens comprendront qu’on ne les fait pas travailler pour du beurre, que leur parole sera prise en compte à la fin, tout le monde se passionnera pour le processus », veut croire Calame. C’est toute la difficulté du projet : pour qu’une telle entreprise ait du sens, il faudrait, en amont, que les patrons des grandes institutions européennes – à commencer par la Commission (l’exécutif bruxellois), le Conseil (qui représente la voix des 28 États, bientôt 27), et le Parlement – s’engagent à prendre en compte le résultat de ce travail citoyen…

    Pierre Calame se donne jusqu’à la fin de l’année pour rassembler des soutiens et présenter ce projet devant le plus grand nombre de collectifs territoriaux à travers l’UE – par exemple devant des réseaux de villes plutôt dynamiques, comme Eurocities. Si la dynamique prend, cela pourrait ensuite obliger les grandes institutions européennes, elles qui répètent à longueur de points presse qu’il n’est pas possible de faire l’Europe « sans les peuples », à franchir le pas.

    Source : Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/170816/une-assemblee-instituante-pour-sauver-l-europe

  8. Heu… la vidéo signalée plus haut (celle à 9 millions) a pris encore 500 000 vues en 24 h…

    ????

  9. La solution ne viendra pas « d’en haut » mais des citoyens, notamment les plus pauvres et les plus précaires. Ils ont à participer, dès le début, localement en proximité, et en confiance en eux-mêmes, pour ne *jamais* déléguer.
    Les ateliers d’écriture de la Constitution sont un outil nécessaire (excellent) de motivation et d’implication, mais insuffisant. Il faut continuer à chercher …

  10. regazzoni fabien

    utopiste Mr Pierre Calame qui croit que les hautes sphères européennes prendront en compte l’avis du « peuple ». le « peuple » n’étant déjà pas écouté au niveau national,comment peut il l’être au niveau européen.
    Sur le plan national ,Melenchon parle de constituante,sans toutefois donner plus de detail sur la facon de la creer et avec qui.
    Pour ce qui est du changement de constitution je vous rejoins totalement,mais comment changer cela,comment changer cette « fausse » démocratie ?
    Une révolution ….?

  11. 1. Probleme pour laisser des commentaires.

    2. Avez vous une augmentation de votre traffic de la page web

    3. Allez vous faire un pas de plus et proposer un mouvement politique qui permette aux citoyens de vous suivre sur ces idees dans un projet politique plus oriente a l action?

    4. Avocat du diable: La majorite est endormie, ineduquee, inexperte, ininformee, peu reflechie. Peut elle decider ainsi? Oui le systeme protege la minorite de la majorite, ne protege t il pas aussi la majorite d elle meme?

  12. 4 exemples de manipulations de l’information :

  13. Comme vous le faites Etienne, il faut demonter ce modele economique qui nous est imposé par la banque des banques … Le Systeme … le pouvoir est aux actionnaires de Blacrock State-Street Vanguard Fidelity qui possedent toute l’economie de A a Z et donc tous les centres de decisions politique mediatique et militaire … personne ne peut le nier, tout est exposé au grand jour à qui veut bien regarder

    Le chomage est structurellement lié a l’inflation neutre
    mais Le chomage est aussi crée et entretenu directement par leur gestion

    Le cout global de l’assurance Chomage = 70 Milliards d’€ / an (cf. le Figaro)
    le cout des seuls interets de la fausse dette = 50 Milliards d’€ / an
    Ca fait 120 Milliards / an
    Soit 2000€ / mois pour 5 000 000 de personnes

    Soit le plein emploi avec partage du temps de travail autofinancé

    Ce sont des idées simples, fortes et irréfutables qui peuvent etre virale cette année et reveiller les gens de la mascarade 2017 et de la necessité de prendre en main notre constitution, soit les regles de notre systeme …

    Nous empruntons notre deficit … soit 300 Milliards / an
    pour 1/6 de ce credit le plein emploi est assuré …

    Le meme systeme avec simplement une banque citoyenne au sommet de la pyramide et Les memes montants de credit mais à taux 0% pour les etats
    et le plein emploi est assuré
    Si en plus ces credits vont aux actifs plutot qu’au cac 40 …

    Il faut un seul projet simple et viral qui aneantisse et ridiculise ce systeme economique aux yeux de tous …

    Merci de demonter en un argument choc le chomage car c’est l’element crucial de notre economie et le fait economique le plus concret pour les gens … et cela afin d’etre transmis viralement par chaque citoyen … cela doit etre la question cruciale de cet elan democratique populaire qui est vampirisé par les medias … par la banque.

    De là viendra la necessité d’ecrire notre constitution nous memes …
    tres loin des hommes politiques et mediatiques de la banque des banques

    Merci Etienne de le faire
    juste demasquer leur supercherie en 2 chiffres pour ouvrir les yeux de tous

  14. c’est possible etienne ?
    Merci de repondre

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