DEMOKRATIA, un projet

Description du documentaire :
http://fr.ulule.com/film-demokratia/

(Faites passer)

 

 


Etienne Chouard – Extrait de "Demokratia" par docutopie

140 réponses à “DEMOKRATIA, un projet

  1. Élire ce n’est pas voter pour une idée, c’est renoncer à ses idées.

    Comme l’expliquait très bien Élisée Reclus au sujet du vote électoral ( on ne le dira jamais assez ), « Voter, c’est abdiquer ; […] c’est renoncer à sa propre souveraineté ».

    Clarens, Vaud, 26 septembre 1885.

    Compagnons,

    Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n’est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l’exercice du droit de suffrage.

    Le délai que vous m’accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j’ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.

    Voter, c’est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c’est renoncer à sa propre souveraineté. Qu’il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d’une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu’ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

    Voter, c’est être dupe ; c’est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d’une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l’échenillage des arbres à l’extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l’immensité de la tâche. L’histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.

    Voter c’est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l’honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages — et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l’homme change avec lui. Aujourd’hui, le candidat s’incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L’ouvrier, devenu contre-maître, peut-il rester ce qu’il était avant d’avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n’apprend-il pas à courber l’échine quand le banquier daigne l’inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l’honneur de l’entretenir dans les antichambres ? L’atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s’ils en sortent corrompus.

    N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance.

    Je vous salue de tout cœur, compagnons .

    Élisée Reclus.

    • C’est pas l’action de voter qui importe, c’est de savoir pour qui et pour quelle démocratie : la démocratie bourgeoise, de marché, ou une véritable démocratie -- qui reste encore à concevoir !
      M. Reclus parlait ici de la première : cette fausse démocratie maçonnique aux ordre des banquiers qui nous conduit à la ruine et à la servitude, voilà pourquoi il ne fallait pas et qu’il ne faut toujours pas voter, le système est verrouillé !
      A ce titre, on peut aussi lire le court ouvrage de Simone Weil « Note sur la suppression des partis politiques », très édifiant.

      • La seule élection qui peut avoir un sens démocratique est celle qui est locale, quand l’élu reste local et fidèle à son poste de serviteur.

      • Subsidiarité et Tirage au Sort, telles sont les mamelles et les fondements (ces fondamentaux chouardiens) de toute Démocratie digne et respectueuse de ce mot, réelle, effective et vivante… tout le reste n’est que littérature et conflit d’intérêts.

        EFFAB

      • Il est peut-être nécessaire pour une démocratie de recourir à des élus, mais leur statut doit être strictement défini dans la constitution, et la première de ces règles serait qu’aucun élu n’est le droit de modifier la constitution, ni même d’en faire la demande.
        Ensuite, qu’il soit défini comme haute trahison, tout contact avec les lobbys, qu’il a l’obligation de transparence absolue, d’informer le peuple avant toute décision, de ne pas exercer sont poste d’élu comme profession lucrative…

        • Le mot « élu » est désormais « chargé », attaché au concept de pouvoir incontrôlé.
          On peut choisir de ne pas construire sa maison et de confier cette tâche à un maçon. Ainsi le mandaté est il utile, voire nécessaire. Et ce qui se conçoit dans le bâtiment peut se concevoir ailleurs.
          Ainsi ne devons nous pas nous cabrer dans une volonté intégriste de prise en main par tous du gâchage du plâtre et ainsi pouvons accepter de déléguer pour une tâche précise, mais refuser qu’une oligarchie soit considérée légitime à fourrer son nez partout et à se considérer comme maîtresse de tout et en toute décision.

          Au cahier des charges ébauché par J-Stéphane n’oublions donc pas d’ajouter
          qu’il est hors de question de tout déléguer en peu de mains : Si on conserve le principe de l’élection en démocratie, les mandatés choisis ne doivent être assignés qu’à une tache précise
          et non pas comme au présent à l’ensemble de toute la gestion de la cité. Car dans le premier cas, l’élu est notre employé tandis que dans le second cas, nous sommes ses vassaux.

          • Un jour en entrant chez moi, j’ai trouvé trois ouvriers assis dans mon canapé, regardant un match de tennis sur ma TV avec mes bières à la main, tout cela parce que j’avais délégué ma gardienne à avoir un double des clés de chez moi pour permettre d’intervenir en mon absence. J’ai pris la bière qui restait, me suis assis sur la place qui restait, et j’ai regardé le reste du match avec eux. Ça ne méritait pas de perdre un emploi, et ils m’ont laissé un pourboire en partant. 😉

      • … yes, entièrement d’accord !

      • Non non Reclus parlait de ne pas voter strictement, car voter c’est remettre son pouvoir à un autre Homme, donc c’est abandonner sa liberté.
        A l’époque la finance avait beaucoup moins de pouvoir qu’aujourd’hui, et les francs maçons ne sont pas plus aux ordres des banquiers que les autres. C’est juste que la République est bourgeoise et est surtout une vaste blague: Liberté, Egalité, Fraternité.

  2. Extrait du film, De la servitude moderne :

    • La prétention de ces majuscules et de cette EFFAB ne sont que l’expression de cette liberté individuelle, boétienne (de La Boétie…) et l’affirmation, la volonté, cette conscience aiguë de cette souveraineté commune à tous et à chacun, ni plus ni moins, notre puissance partagée ne pouvant nuire à aucun en particulier.

    • Vraiment contente de cette courte vidéo qui selon moi préfigure une prise de conscience dont j’esquisse plus loin un peu de substance.

      La partie 1 pourrait être prise pour de l’humour.
      En fait non, ce n’est pas une caricature, c’est exactement ce qui se trame :
      La prise de pouvoir au niveau planétaire par des entités qui ne sont pas nous.

      Peut être avez vous lu certains les messages épars que j’ai laissé sur la vision chamanique de la politique mondiale. Ou vision jungienne si on se méfie de l’ésotérisme 😉 (concept d’égrégore).
      En vocabulaire plus recevable : La dynamique de groupe telle qu’elle se perçoit à petite échelle ( classe d’école, équipe de foot etc) génère à grande échelle des phénomènes d’une ampleur importantissime bien que peu perçue : L’humain, en se coalisant (entreprise, parti, état etc) sécrète des entités autonomes douées d’une volonté propre qui finit par supplanter et écraser celle de ses créateurs.

      Les multinationales et le TAFTA en sont la parfaite illustration, à l’instant ou l’humain institue son impuissance, je dis bien : l’humain institue son impuissance,
      non pas seulement vis a vis de ses hiérarques mais encore vis a vis de ses propres créations.

      Il y va de la survie de la conscience, rien de moins.

      Le tissage de la nasse s’initie à l’instant de l’Histoire où les « personnes morales » ou autres « sociétés anonymes » se voient attribuer , par nous !, la capacité juridique.

      Le remède sera donc de revoir cette bévue ( et ce peut être un bon sujet d’atelier 😉 )

      Quand nous ou certains disent « l’humain d’abord », ce peut être classiquement compris comme un slogan anticapitaliste, légitime, mais à mon sens, c’est plus que ça : « l’humain d’abord », c’est l’expression de notre volonté de restitution au citoyen ( l’individu, l’humain, la personne, le porteur de vie et de conscience) de sa capacité juridique pleine et entière, qu’il ne doit partager qu’avec d’autres citoyens et en aucun cas avec des coalitions, des clubs, des partis, des associations, des états.
      (La démocratie sans ce réajustement est de l’ordre de l’impossible)

      🙂 propos subversif s’il en est puisque la notion d’état est dans mon collimateur 🙂

      • « Le remède sera donc de revoir cette bévue ( et ce peut être un bon sujet d’atelier ) »
        Et si la science s’en mèle, alors…


        Harry potter viens de se faire des copains.

        Abracadabra.

        • merci 🙂

          La synchronicité chère à Jung est le fer de lance du langage de l’insolite.

          Plus on s’ouvre à lui plus l’insolite devient prolixe.

          Le nier rend sourd.

          Mais exprimer des théories est en l’état risqué.

          Des ressentis, par contre, peuvent, partagés, aider à entrevoir.

          Maintenir le pouvoir voir au delà de l’opportunité fugace nécessite une volonté. Surtout en ce monde « civilisé » qui tend à ne rey-sonner qu’en terme de puissance matérielle.

          Suis athée, dieu merci.

          Si le monde est comme suggéré dans la vidéo construit d’information, il y aura un capitalisme de la pensée comme il y a un capitalisme de l’argent.

          Avec des guerres.

          Et c’est bien ce que nous vivons en ce moment, non ?

          Bonne réflexion 🙂

          • « Suis athée, dieu merci. » ^^

          • Ana Sailland | 22 novembre 2014 at 08:17
            Dans certaines obédiences spiritualistes on parle de l’idéosphère comme étant un espace impalpable entourant la Terre et baignant nos âmes.
            Toutes idée émise y vit éternellement.
            Oui, les idées sont vivantes. Les pires comme les meilleures.
            D’où l’importance qu’il y a ou qu’il y aurait à penser noble et à ne pas dire nimporte quoi.
            Responsabilité cosmique dont peu ont conscience.
            Méfions nous de l’indignation qui nous fait polluer l’idéosphère (et les blogs hihi) d’une grossièreté parfois égale à celle que nous dénonçons.

            Et la science est sur le point de confirmer que nos pensées influencent et construisent notre futur.

            Philippe Guillemant
            Par contre une chose dont je suis absolument certain, c’est que cette théorie si elle est vérifié, aura des conséquences sociales fondamentales, a méditer !
            Les valeurs morales et spirituelles telles que le détachement, le don de soi, l’autenticité, la confiance, la foi et l’intiution sont des conséquences de la compréhension de la nature du temps et de l’information proposée par la T.D.C

            .

            Ana Sailland | 22 novembre 2014 at 08:17
            Et si la providence fait se croiser une idée, même ancienne ou millénaire, avec un être accordé sur la même fréquence que cette idée, alors cet être en deviendra le relais ou l’amplificateur.
            C’est dit poétiquement métaphoriquement chamaniquement naïvement le principe de la propagande sans haut parleur ni organe de presse qui du citoyen-individu fait le plus puissant des agents révolutionnaires, pourvu qu’il décide de s’inscrire dans la constance nécessaire.

            Ne négligeons pas nos pensées, nos intentions et la force de l’amour qui n’a pas de limite. Et si cette théorie ne se vérifie jamais, ben on aura pas pris beaucoup de risque contre soi, les autres et la planète avec le détachement, le don de soi, l’autenticité, la confiance, la foi et l’intiution.

            La cause des causes est en chacun de nous.

            Je sais que tu le sais mais on peu nous lire et je crois scincérement naïvement chamaniquement que nous devons tous prendre conscience de nôtre potentiel créateur, du meilleur comme du pire.

            Fraternellement

          • Ana Sailland

            L’introspection étant un outil scientifique … 🙂

          • Interview de Philippe Guillemant

            Usez l’usurier

            Marchez sur l’eau,
            et que ne durent que les moments doux.

          • Ana Sailland

            Au cœur de la Terre gisait une cité
            Au cœur de la cité vivait un réverbère
            Au cœur du réverbère vivait une allumeuse
            Palot fanal entrevu un soir d’orage

            Et quand le réverbère fut allumé
            Il resta raide comme un piquet
            Seul Sous son âme fumeuse

            Non loin de la cité vivait une montagne
            Notre triste candélabre y grimpa donc
            S’allongea sur l’herbe et se mit à prier

            Il n’avait pas la foi => Ce fut inefficace
            Comment un bec de gaz connaîtrait il donc la grâce ?!?

            Se tournant alors vers l’univers concret
            Il le mit en demeure de s’expliquer

            Silence royal …
            Ou silence radio, c’est selon …
            Car ce monde peu banal
            Désire conserver ses arcanes

            Et le pauvre luminaire dut retourner à son triste métier :
            Porteur de lumière

      • Oui, subsidiarité par le bas, j’entends bien, les choses se décident, en premier lieu, au niveau du plus petit dénominateur, c’est-à-dire l’humain, l’individu, les citoyens qui agissent en fonction de leurs intérêts, le leur comme celui de la communauté, les deux étant intimement liés… chaque échelon supérieur (quartier, commune, département, région, national_oui, cette notion d’Etat étant à reconsidérer très sérieusement) entrant en action quand besoin est : il est évident que la création d’une nouvelle université ou d’une autoroute exige le consentement d’un plus grand nombre.
        Eh oui, ce n’est plus l’Etat ici (et les lobbies) qui décide des orientations politiques et sociétaires mais bien les individus, les citoyens, tel ou tel ensemble géographique voire la Nation dans son ensemble. Il n’y a là rien de très compliqué, facilitons-nous la vie donc et soyons enfin à la hauteur des prétentions et des grands sentiments dont certains aiment à se parer au détriment d’autrui, mais de façon plus humble et plus équitable… est-ce trop demander ? ou la nature humaine est ainsi sujette à Satan tout en se prenant pour Dieu ? C’est pourquoi, ignorons-les ces deux-là et soyons au moins dignes faute d’être parfaits, ce sera déjà pas mal ^^

        EFFAB

  3. Une belle parenthèse:
    un nouveau mouvement citoyen vient de voir le jour en Belgique francophone, « Tout autre chose ». Ce mouvement vient à la suite de son frère néerlandophone, « Hart boven hard » et plus ancien, du mouvement de David van Reybrouck « G1000 ».
    Les virus se propagent…

  4. Prolifique chère Ana, pas prolixe.
    Un mot pour un autre. Cette erreur a été introduite il y a une quinzaine d’année par les journalopes…et comme souvent, elle passe alors dans le langage courant.

  5. « trop bavard » 😉

  6. bonsoir ,

    ..une vidéo pour Mr Chouard, sur les liens consanguins et les banques lors des deux guerres mondiales, sont avérés… Jean Jacques Pauwels, historien canadien, en parle dans ces deux livres…

    .Faire du business avec Hitler et le mythe de la bonne guerre… loin de l’histoire que l’on nous a enseignée à l’école :

    La vidéo d’une enquête sur les liens entre l’Allemagne nazie, les camps de travail et les « avoirs juifs » ou « biens aryanisés » que ces mêmes banques n’ont pas hésité à voler et accumuler ; où l’on voit que l »argent de l’holocauste a servi à celles-ci de s’enrichir :

    Voilà comment « les bailleurs de fonds » de toutes les guerres sont depuis le début ceux qui sont derrière tous les génocides. Les banques…
    Triste mais réel…

    Bonne soirée et Bon Noël à tous et toutes..

    Bien à vous…

  7. Je suis entrain de regarder les définitions du vocable « souveraineté » sur internet… hé ben .. la page wikipédia est fort documentée mais j’ y ai vu des conclusions pour le moins tirées par les cheveux comme au chapitre de la « typologie classique » des souverainetés après la souveraineté populaire et la souveraineté nationale on voit dans « mélange des deux notions » :
    « Selon l’article 3 de la Constitution du 4 octobre 1958, « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. » De plus, l’article 27 dispose que « Tout mandat impératif est nul. » Ainsi, en faisant coexister un régime représentatif avec des procédures de démocratie directe, la Ve République mêle donc les deux notions. »
    Nous aurions ainsi des procédures de démocratie directe. Peut-être que quelqu’ un pourrait aider à corriger cette fiche ? pas moi pas assez pointu !
    Ailleurs je trouve dans ( http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/approfondissements/souverainete-nationale.html ) « Les conséquences du principe de souveraineté nationale » :
    « La souveraineté nationale implique l’existence d’un régime représentatif, c’est-à-dire d’un système politique dans lequel le pouvoir législatif est détenu par une assemblée parlementaire élue par le peuple constitué en corps politique. La souveraineté nationale s’oppose à la notion de souveraineté populaire, qui implique pour sa part des mécanismes de démocratie directe, comme les assemblées de citoyens, le mandat impératif ou les référendums. La notion de souveraineté nationale légitime la représentation du peuple par un corps législatif élu par lui, tout en étant doté d’une véritable autonomie dans la prise de décision. »
    Donc oui .. trois fois oui à la souveraineté populaire : La souveraineté se définit, en droit, comme la détention de l’autorité suprême, c’est-à-dire d’un pouvoir absolu (dont tous dépendent) et inconditionné (qui ne dépend de qui que ce soit).
    Cependant en réfléchissant à ce que le mot veut dire pour moi, je me dis que 1) contre le darwinisme social (celui qui prétend que l’ homme est un loup pour l’ homme et que seuls les puissants survivent), je suis un être social et que l’ Entraide (comme le dit Kropotkine) est sûrement plus efficace que la compétition
    2) que la souveraineté commence par moi en tant qu’ elle est vraie pour les autres … c’ est comme ça que je fais société
    Mais je me trompe peut-être
    3) de moi à la commune comme territorialité où la souveraineté s’ exprime
    4) à la fédération de communes et à la nation (lieu d’ expression du bien commun et de l’ intérêt général)
    Bonne nuit

    • … je relis :
      « La souveraineté se définit, en droit, comme la détention de l’autorité suprême, c’est-à-dire d’un pouvoir absolu (dont tous dépendent) et inconditionné (qui ne dépend de qui que ce soit). »
      La deuxième partie de la phrase me pose problème : .. un pouvoir absolu dont tous dépendent .. je dirais plutôt un pouvoir expression de tous et qui dépend de tous .. il est conditionné à tous les contrôles dont on l’ assorti
      Bref pas top

  8. Bonsoir,

    Amicalement,

  9. Nos silences et les combats des autres:

    Kenny Arkana: « La terre mère n’est pas à vendre. »

  10. Dans une Démocratie il n’y a pas de représentants, mais des commissaires tirés au sort, c’est-à-dire des citoyens chargés d’une mission temporaire. Leur mandat est court, non renouvelable, non cumulable, impératif et révocable et ces commissaires sont tenus à la reddition des comptes.

    Les représentants élus (ou tirés au sort) et les nommés appartiennent au paradigme républicain qui est le contraire du paradigme démocratique.

    A bas las élections, les partis politiques et la République ! Vive les tirages au sort, les votations et la Démocratie !

  11. Angels in hell
    Un photographe capture le travail des enfants au Bangladesh

    http://www.ufunk.net/photos/angels-in-hell/attachment/gmb-akash-angels-in-hell-14/

    C’est loin, c’est ailleurs, mais c’est ici qu’on en profite, mais c’est ici qu’on doit refuser.

    • .. c’ est la conséquence direct de l’ économie autonomisée capitaliste et de son corollaire la valeur travail :
      le travail, cette plaie, est :
      -- ne pas pouvoir disposer de son temps, de soi comme vivant (… indignité)
      -- ne pas pouvoir décider ce que l’ on produit (… indignité)
      -- subir des hiérarchies (… indignité)
      -- subir des compétitions (… indignité)
      -- se confronter à la valeur c.a.d à la mesure du temps de travail, nécessaire à la production de la marchandise, incorporée à la marchandise
      -- devenir soi même une marchandise

      • encore faut il parler du symbole de tout ça, ce qui sert de mesure coercitive à tout cela .. l’ argent

        • L’argent comme outil de chantage sert à démontrer que le petit maigre nu a accepté de souffrir une heure et que de ce fait il a droit à une carotte, quand bien même nous savons produire plus de carottes que le nécessaire. Cela c’est ce qui est.

          L’argent pourrait au contraire être perçu comme un ! certificat d’honorabilité !, mais unique et non plus ponctuel, témoignant de notre bonne volonté passée à contribuer, qui laisse augurer d’un avenir individuel contributif plus que paresseux ou oisif, certificat qui permettrait donc de se servir au supermarché du vital.

          A creuser 😉

          Il s’agit un peu du salaire à vie mais vu autrement.

        • Une bonne nouvelle : le groupe monnaie locale d’Annecy était décédé il y a 3 ans à cause du PFH (ndlr : p… de facteur humain). Dimanche il s’est réincarné ……….

    • Quand vous achetez un téléphone portable, il y a de la souffrance infantile dedans.
      Je n’ai pas de téléphone portable.

      Un ordi c’est pareil, mais j’en ai un.
      Car il est nécessaire pour défendre les idées qui défendent l’enfant.
      Cercle vicieux dont nous devons être conscients, en l’état de l’organisation mondiale les outils de la liberté sont aliénants et se fondent sur l’esclavage.

      Tout comme la violence révolutionnaire dégrade autant qu’elle libère.
      Où placer le curseur, là est la question, entre le repos et l’acte, et que nomme-t-on acte.

      Plus généralement, avoir pris conscience ne permet plus de bailler aux corneilles.
      Bien que cette activité de poète en cale sèche au radoub soit nécessaire.

  12. Il y a une insulte préférée des agitateurs du faux débat publique, c’ est « vous êtes un adepte de la théorie du complot ». Dont acte il n’ y a pas complot, pas d’ entente secrète … par contre de plus en plus il apparaît qu’ il y a des stratégies de défense d’ intérêts privées … on voit la nuance … (stratégies qui peuvent être secrètes comme pour le TAFTA … la boucle est bouclée donc il n’ y a pas de complot secret mais des stratégies secrètes ou non) On voit dans des articles sérieux des termes comme « dirigeants de l’ économie » ou imposer « un tournant militariste dans la politique étrangère » .. de l’ Allemagne : citation :
    « Dans son discours d’ouverture prononcé au sommet économique SZ, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a appelé les dirigeants de l’ économie à soutenir l’ ascension de l’ Allemagne au rang de puissance mondiale.

    La réunion n’avait pas lieu au Parkhotel de Düsseldorf mais à l’Hôtel Adlon de Berlin. Dans l’auditoire, ce n’étaient pas Fritz Thyssen et Gustav Krupp von Bohlen und Halbach, mais le PDG de Thyssen-Krupp, Heinrich Hiesinger et d’autres poids lourds du patronat allemand. Et, bien sûr, le ministre social-démocrate des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier n’est pas Hitler.

    Et pourtant, le discours de Steinmeier rappelait celui tenu le 26 janvier 1932 par Hitler devant le Club des industriels à Düsseldorf. Comme jadis le futur Führer, Steinmeier a lancé un appel direct au patronat allemand pour qu’il soutienne l’accession de l’Allemagne au rang de puissance mondiale. Il a explicitement fait appel au grand patronat pour qu’il le soutienne, lui et son gouvernement, dans leur imposition d’un tournant militariste dans la politique étrangère, contre la volonté de la population. »

    httpv://www.mondialisation.ca/le-discours-du-ministr…/5419591

    Qui a dit complot ?

  13. L’URSSAF et ses patrouilles de chasseurs de démocratie, tueuses de civismes.

    • Très bel article, entre juste milieu, choix assumés, cette liberté qu’on se donne et toutes ces belles promesses d’avenir sinon ce potentiel, ici et maintenant, si telle est notre volonté, si telle est notre vérité…

      … « Jusqu’à la fin de ta vie, tu verras les gens tels qu’ils sont et non comme ils font semblant d’être. » -- Le Troisième Œil, T. Lobsang RAMPA

  14. Tout le pouvoir aux soviets
    G

  15. plaidoyer pour la réécriture citoyenne de la constitution:

    Nous lanceurs d’ alerte déclarons notre constitution actuelle irrecevable et contradictoire
    en effet elle proclame dans son article 2 :
    le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple,

    attendu que le système représentatif actuel ne permet pas au peuple de choisir ses élus car ce sont les elus des partis politiques,
    attendu que le peuple n’ est pas instruit par voix de médias des débats législatifs et autres grands débats nationaux, européens et
    internationaux et que donc il ne peut pas se faire un avis objectif,
    attendu que le peuple ne peut révoquer un élu qui ne tient pas ses promesses ou qui trahi les intérêts de tout ou partie du dit peuple
    attendu que le peuple ne peut s’ opposer à une loi ou en proposer une

    il nous devient évident que le peuple n’ a pas les moyens de gouverner par lui-même et pour lui-même

    Et nous demandons la tenue d’ une constituante tirée au sort parmi le peuple souverain

    Les citoyens.

    PS: développer le non-sens de la phrase (article 3) : La souveraineté nationale appartient au peuple
    Soit le peuple est souverain et fait « nation », soit la souveraineté nationale est une expression abstraite auquel cas elle ne serait appartenir à quiconque

    • le gouvernement par le peuple n’ est pas le gouvernement par des élus

    • Oui, qu’est-ce qui pourrait légitimer et rendre le plus compréhensible à tous cette volonté de reformuler la donne politico-économique ? Par exemple, rassembler dans une déclaration d’intention sociétaire ces fondamentaux démocratiques, sociétaux mais surtout ces priorités existentielles, libertaires, écologiques, « économiques » (acception première : économie de moyens, de ressources, ce rapport étroit qu’il y a entre respect du vivant, écologie et bonne mesure), éthiques et spirituelles, cette Conscience des choses et de soi au-delà de toutes considérations morales, idéologiques et religieuses, puisqu’il n’y a pas trente six mille façons, en vérité, de bien agir mais tant et tant de diviser à dessein et à volonté.

      EFFAB

    • Et également pour la Communauté du Jardin d’Eden, au Texas, à en lire ce même article, les personnes menottés et pointées par les armes… je pense qu’après ça certains prendront toute la mesure des propos d’ETIENNE quand il dit que rechercher l’autonomie, se montrer le plus écologique c’est bien mais que la problématique n’en reste pas moins bien présente : le système peut à tout moment frapper là où bon lui semble_mais le Tibet lui-même n’est pas la Démocratie, cet idéal à inventer et si inspirant, si novateur… si exigeant ! là est tout le défi.

      ILLUMINATION


    • Sinon, sur internet, la révolution ça avance ?

      • Si quelqu’un peut me décrire cette vidéo, brièvement j’entends, j’ai pas l’impression qu’on parle beaucoup de Sivens ces derniers jours dans les journaux, excepté peut-être sur le Net, avec ou sans Révolution ^^

  16. il faut revoir tout le droit sur la propriété de la déclaration de 1793 … exclure toute propriété qui implique la propriété des humains ou de partie de leur prérogative .. y compris le libre usage de son temps

  17. … un truc qui m’ est cher l’ autonomie des enfants dans les familles d’ un point de vue financier, culturel et sexuel

  18. … nul n’ est censé ignoré la loi … sauf que la censure organise notre impuissance et notre ignorance

  19. Je le fait chez vous mais bien évidement ce n’est pas à vous que je « m’agresse » Etienne.

    El pelut.

  20. L’information est pratiquement passée sous silence, mais elle mériterait pourtant qu’on s’y arrête quelques instants. En effet, à partir de janvier 2015, un groupe de neuf chefs d’entreprises sera chargé d’évaluer toute nouvelle loi impactant les entreprises avant même que les parlementaires en soient saisis.
    http://www.ugict.cgt.fr/articles/billet/medef-loi-correction
    +++++++++++++++++++++++++
    belle illustration de votre thèse sur le rôle du suffrage universel . . .

  21. Stop the war and we will dance the boogie

  22. jolly good

  23. « Il ne nous faut pas une 6ème république, mais une première démocratie ». C’est marrant je me dis ça depuis longtemps!

    • Oui, et le fait que le terme « république » soit choisie et non celui de « démocratie » n’est certainement pas anodin ^^ la puissance des mots/du Verbe enfermant des vérités qu’il n’est pas très opportun pour certaine élite de clamer haut et fort sur la place publique… comme il est hors de question, également, d’envisager une première puis une seconde, etc., etc., Démocratie, un tel Contrat Social ne jouant plus aux dés mais se construisant au quotidien, s’élaborent et s’améliorant sans cesse, toujours ouvert et pareillement exigent : ce bien commun comme cette liberté/dignité de tous.

      • Res publica, la chose publique ;;;; c’est peut être aussi un mot mis à l’envers … mais déjà à Rome il y a 2000 ans ou plus.

        Car si la chose est publique, comment pourrait elle ne pas être gérée par le kratos du demos ?

        Et notons qu’une république qui privatise, c’est bizarre, non ?

  24. infos pas forcément utiles

    kratos peut être vu comme le génitif de kras qui désigne tête ou sommet.

    akratos ( alpha privatif suivi de kratos) signifie pur, ce qui pourrait intéresser les anarchistes

    • Pas très utile non plus, mais révélateur: Tous les hexagrammes ont six traits, sauf no. 1&2, qui en ont 7… donc pas besoin de chercher très longtemps où se situe la « 7ème vertu » :
      1/7 (lire hexa 1, trait 7) « Appartition d’un vol de dragons, pas un n’est en tête, ouverture » et sa dialogique nécessaire (car seul une stratégie yin peut tenir en respect un bouillonnement yang) :
      2/7 « Profitable de durablement tenir bon » (et respectivement besoin de yang pour ne pas tomber au degré zér-o/a Kelvin).

      Il est remarquable qu’en 2/5 on puisse lire « robe jaune » => il s’agit de la place de l’empereur, qui applique le précepte donné au jugement : 2/J (…qui précède s’égare, qui suit trouve le principe du profitable…) => seule fois mentionné dans tout le Yi-Jing, le « principe du profitable » signifie « ne rien imposer, laisser les lignes de force de la situation apparaître d’elles-mêmes » => être (/se placer dans) le vide de l’essieux qui rend la roue opérationnelle !?

      • « le vide de l’essieu qui rend la roue opérationnelle »… ^^… cela me laisse songeur_ou cette philosophie aboutie qui saurait quasiment tout ou le pressent du moins, mais s’abstient ou/et s’oblige à n’en point faire trop, car l’équilibre est bien dans ce tout en commun, cette interdépendance aux autres, ce respect mutuel, cette retenue en soi autant que cette juste mesure de chacun, la véritable richesse résidant dans cette parfaite équation du ‘un’ associé à l’ensemble, cet ensemble ne prenant sa puissance et sa souveraineté que dans cette déclinaison interactive, ce dénominateur commun à tous et à chacun… je m’égards peut-être ^^

        • Houps, je n’avais pas vu votre réponse. Non, vous ne vous égarez pas… petit extrait p.15-16 : « Le texte officiel de Yi Jing compte exactement 4082 caractères et ce chiffre résumme magnifiquement le mélange de méticulosité et de souplesse, de perfectionnisme et d’humour dans lequel les Chinois de l’Antiquité aimaient à nicher leurs grands textes classiques. […] Qu’on en juge: 4096 est le produit de 64 par 64. Autrement dit, à [14] unités près, le livre des changements est composé de [64] chapitres comportant chacun en moyenne [64] idéogrammes. […] Ces [14] caractères ne sont pas manquants par inadvertance mais par exigence philosophique, pour proclamer avec délicatesse que le Yi Jing n’est ni parfait, ce qui lui enlèverait sa qualité humaine, ni parfaitement achevé, ce qui le rendrait infidèle à lui-même. Mais ce nombre en dit encore d’avantage. Il montre aussi dans la relation que chaque partie de l’ensemble entretient avec le tout, l’application de la grande règle d’adéquation […] : la circonstance prévaut toujours sur le principe, la particularité du moment sur la généralité du règlement. Confucius le disait lui-même : « Dans les affaires du monde, L’Être Accompli n’a pas une attitude rigide de refus ou d’acceptation, le juste est sa seule règle. » […] « 

          • JACQUES, si je puis me permettre, vous êtes étonnant ! et tout féru de juste milieu que je puis l’être moi-même mais à des années-lumière de cette culture ‘sidérante’ ^^ je me demande si Jacques ne rimerait pas avec Justesse voire peut-être Justice, ce recul et cet intérêt qui nous poussent tout à la fois à considérer les choses, la vie et toute problématique avec sérieux et bienveillance. Accomplissons-nous, donc, si j’ai bien compris…

            CHOUARDament !

          • … Vous savez, après quelques années passées à la fac d’économie, le fait même qu’aucun (ou presque) prof ne s’intéresse (ou pire ne comprenne) la méthodologie économique, a été un véritable vaccin. Mark Blaug nous apprend qu’il y a des infirmationnistes (qui réfutent les modèles sur simple base théorique) et des confirmationnistes (qui créent des modèles et cherchent à montrer leur validité)… donc je suis un infirmationniste amateur qui réfute les sciences économiques dans leur ensemble sur une base biologique… donc non-infirmable par leur pseudo-science. Bon Noël à tous!

      • Je m’exprime mal… déjà c’est « Apparition » d’un vol de dragons… ensuite la dialogique réside dans leur trait respectif: « vol de dragons » = un grand rassemblement de force yang qui conduirait à un excès d’autoritarisme, mais stratégie yin donnant « aucun n’est en tête » (=> voilà pourquoi je peux pas sapper Soral… ou plutôt voilà ce qu’il ne comprendra jamais; mais ça s’applique à d’autres… un certain comité d’initiative qui rejette le TAS ? Un peu d’ironie ne fait pas de mal !) Et « profitable de durablement tenir bon » est la stratégie yang face au risque d’éparpillement d’un grand rassemblement de force yin.

    • Si l’expropriation ne touche que les petits propriétaires, c’est que l’état est la propriété des grands propriétaires.

      Si la privatisation d’un bien commun se fait sans la consultation et le consentement des citoyens, c’est que l’état est la propriété des grands propriétaires.

      Quand prendre aux grands propriétaires c’est de la spoliation, et que prendre aux petits propriétaires c’est de l’expropriation, il faut vraiment s’interroger sur les motivations de notre devise nationale…













    • Qu’on leur coupe la dette -- La saignée -- 1/3
      http://youtu.be/O3uvv-mbc3Y
      Qu’on leur coupe la Dette -- La Confiscation -- 2/3
      http://youtu.be/XUgS9gLXU5Y
      Qu’on leur coupe la Dette -- Le Fléchage -- 3/3
      http://youtu.be/X8q6Mr17xmU

      • Eloge de la folie

        La source du drame actuel, outre la corruptibilité, est le désarmement conceptuel des « élites ».
        Ce désarmement va avec celui des foules.

        On ne pense plus mais on est pensé.
        Par l’empire médiatique.
        Par les écoles (l’ENA par exemple).
        Le dogmatisme et le neurone télécommandé sont la règle.
        La conscience s’efface devant le cerveau et la liberté se noie entre les berges d’un torrent insipide.

        On ne pense plus par soi-même, mais on se réfère à une pensée en vue.

        Ce drame fut très franco français lorsqu’au potache qui dissertait on imposait plus de référence, plus de citation, comme si l’autonomie était impossible, ou pire un vice, une lacune.

        Mais maintenant ce drame s’est étendu au planétaire et au quotidien.
        Qu’on visionne ou qu’on lise, on suit, et rare est celui qui s’arrête sur un son, une image, un mot, pour écrire seul sur l’écran de son imaginaire sa propre liberté intellectuelle, la rêverie qui le créera, lui, être libre et capable d’invention.

        Alors oui, quand ce sont les « élites dirigeantes » qui se transforment en ligotés du sens, la politique devient débile, et bien avant la corruption, c’est cette débilité qui sévit.

        Souvenons nous pour justifier mon propos bizarre de Giscard interrogé sur le pourquoi de la loi de 73 : « c’était dans l’air du temps »

        « Ils » sont tous dans ce schéma d’aliénation, et nous, dissidents devons être attentifs à ne pas en créer un autre dont nous serions les suiveurs.

        Soyons fous 🙂

        réponse sublime qui explique tout.

        • fichu traitement de texte : la dernière ligne allait plus haut : le sublime, c’est Giscard, pas moi 🙂

        • je dirais même soyons libres et ne confondons plus folie avec imagination, vivacité et esprit.
          Mais c’est sûr que d’être plein de vivacité, d’imagination et de liberté peut passer déjà de folie en ces temps-ci.
          Amitiés!

  25. le mécanisme et la tendance historique des crises ..Robert Kurz ..(Lire Marx)
    … Il paraît donc évident de devoir attribuer la théorie de la crise marxiste proprement plus au Marx ésotérique qu’au Marx exotérique. Ce qui est particulièrement net, quand on comprend que la théorie de la crise de Marx appuie son argumentation sur la disparition même du « travail ».
    Comme nous venons de le montrer, c’est justement sur ce point que les
    deux Marx s’opposent tout particulièrement : tandis que le Marx exotérique voit le « travail » comme une nécessité naturelle supra-historique, anthropologique et ontologique, pour le Marx ésotérique, le travail constitue la forme d’activité abstraite spécifiquement capitaliste – en
    même temps que la substance du capital.
    Cela dit, une crise n’est autre que la perte de substance objective du capital provoquée par le mécanisme interne propre de celui-ci : le travail s’échappe comme le sable s’échappe du sac par un trou ou l’eau par une fuite dans le réservoir. Le capital se vide et s’affaiblit et sa vie alimentée par le travail s’arrête. Quand l’un des composants du sujet automatique, c’est-à-
    dire le travail, tarit, l’autre, l’argent, est obligé de décroître – il perd de sa substance, donc de sa valeur et devient lui-même obsolète. Il y a interruption du rapport ou de la forme de circulation sociale générale du triple élément : travail abstrait, revenu monétaire et consommation de marchandises. Tout le mode de vie apparemment naturel et reposant sur ces relations fétichistes se délabre et devient pratiquement impossible. On se retrouve alors devant
    l’absurdité suivante : tous les moyens et capacités d’une riche reproduction abondent, mais les hommes paralysés par la « main invisible » du capital ne peuvent plus mettre en œuvre leurs propres possibilités, parce qu’elles ne satisfont plus à l’irrationnelle fin en soi du sujet automatique. Cette inquiétante immobilisation de l’ensemble des rouages est causée non pas
    par le « bras puissant » de la classe ouvrière, mais par une sorte de grippage de la machine capital. L’état social qui en résulte ressemble au supplice de Tantale ; c’est-à-dire que bien qu’ayant à leurs pieds toute la richesse du monde, les hommes affamés et assoiffés la voient reculer devant eux.
    Alors que, dans le cadre de sa critique du travail, Marx avait exposé de façon claire et sans ambiguïtés cette fin logique de la crise, dans sa théorie de la crise, il développe le mécanisme interne et contradictoire du capital, en montrant l’effet concret de cette contradiction qu’il ne formule d’abord que de façon générale. Partant des notions de plus-value absolue et relative, il échafaude pièce par pièce la logique et le mécanisme de la crise
    capitaliste ; il montre comment, de la transformation de la composition organique du capital poussée par le mode de concurrence, on aboutit à la chute (relative) du taux de profit et finalement, du moins en tant que possibilité abstraite, à la chute (absolue) de la masse du profit ; il montre, par conséquent, comment la reproduction et l’accumulation capitalistes
    arriveraient au blocage total.
    Texte complet :Lire Marx. Les textes les plus importants de Karl Marx pour le
    XXIe siècle. Choisis et commentés par Robert Kurz, La balustrade, 2002, aujourd’hui épuisé.
    J’ en ai un extrait de 4 pages pdf

    • Alors capitalisme ou socialisme ou barbarie .. ou reprise en main politique citoyenne ?

    • ….Ces contradictions, Marx n’est plus arrivé à les démêler lui-même. Mais son
      développement de la théorie de la crise conduit aussi clairement que sa critique du capitalisme en tant que « société du travail », à un modèle dépassant le marxisme de la modernisation immanente. Non pas que la stricte objectivité de la crise doive impliquer quelque chose comme un automatisme objectif de l’émancipation sociale. La crise déclenche l’obsolescence du capitalisme, mais sans instaurer d’autre ordre social. Cela, les hommes doivent l’accomplir eux-mêmes.

    • .. et face à cette (dernière ?) crise systémique les amoureux du pouvoir nous enfument avec les montées des fondamentalismes de tout poil et nous préparent une barbarie (contrôlée ?)

  26. Comment ça se passe en = 401 ; reportage caméra sur l’épaule 😉

    http://remacle.org/bloodwolf/orateurs/lysias/philon.htm

  27. Citation de Murray Bookchin (1921-2006)
    penseur anarchiste de l’ ecologie politique aux Etats Unis :

    « […] un précepte libertaire fondamental : tout être humain est compétent pour gérer les affaires de la société, et plus particulièrement de la communauté dont il est membre.
    Aucune politique n’a de légitimité démocratique si elle n’a été proposée, discutée et décidée directement par le peuple, et non par de quelconques représentants ou substituts.

    C’est seulement l’administration de ces directives politiques qui peut être confiée à des conseils, des commissions ou des collectifs d’individus qualifiés, éventuellement élus, qui exécuteraient le mandat populaire sous contrôle public et en rendant des comptes aux assemblées qui prennent les décisions…. »

    (Une société à refaire, édition Ecosociété 1993, p. 255-256)

  28. http://www.dailymotion.com/video/x27wf6b_contre-courant-le-debat-badiou-piketty_news

    Piketty: petit rappel…


    «Contre-Courant» : le débat Badiou-Piketty par Mediapart

    Piketty, de 38:03 à 41:25
    « Moi je pense que c’est beaucoup plus radical de faire l’impôt progressif sur le capital privé que je décris que toutes les répudiations de la dette publique du monde, c’est beaucoup plus radical, et c’est beaucoup plus dangereux pour la propriété privée, et là je pense se serait une erreur de perspective complète de s’imaginer que voilà… la répudiation de la dette c’est très bien, sauf que les patrimoines importants, LES MILLIARDAIRES QUI DIRIGENT L’ÉCONOMIE NE POSSÈDENT PAS DE DETTES PUBLIQUES, ils possèdent des actions, ils possèdent parfois de l’immobilier, ils possèdent des entreprises mais la dette publique ne les concernent pas.

    Donc s’imaginer qu’on va remettre en cause leur pouvoir et qu’on va aller vers une société (moderne) meilleure comme ça en répudiant la dette, je pense que pour le coup c’est vraiment une illusion. Donc je crois que là il y a une erreur de perspective qui est peut-être commise par la gauche radicale qui ne prend pas suffisamment l’impôt au sérieux, c’est-à-dire qu’on a besoin de repenser cette forme de façon radicale, cette forme d’action de redistribution qui est l’impôt.

    Maintenant il y a plein d’autres formes, l’inflation peut-être redoutablement puissante comme mode de redistribution des richesses… bon avec, à la fin, un ciblage social de qui en fait les frais et de qui en bénéficie, qui peut être, parfois… enfin, pas forcément dans le sens qu’on souhaitait au départ.

    Après, sur les formes d’actions nationales, internationales, paisibles ou pas paisibles, franchement moi le fond de ma pensée, c’est que c’est difficile d’imaginer un scenario d’une union démocratique européenne… moi je crois que LES INSTITUTIONS EUROPÉENNES ACTUELLES SONT TOTALEMENT INCAPABLES DE CONDUIRE LA MOINDRE POLITIQUE DE PROGRÈS SOCIAL OU FISCAL DANS LE SENS OÙ JE L’ENVISAGE, c’est-à-dire je pense qu’on est dans une confrontation d’intérêts nationaux, à travers les chefs d’états, avec le règne de l’unanimité qui interdit de faire quoi que se soit: on aurait besoin d’un parlement démocratique pour un plus petit nombre de pays où la règle de la majorité s’applique et où on peut espérer convaincre les uns les autres d’appliquer des politiques justes et radicales s’il le faut. Les institutions actuelles ne le permettent absolument pas.

    C’est très difficile d’imaginer un chemin conduisant à des institutions plus démocratiques et sociales qui soit un chemin totalement apaisé. Je veux dire, on aimerait y croire mais on n’imagine pas, je pense en particulier, un des problèmes c’est qu’on s’est vraiment habitué pendant trop longtemps au sein de l’union européenne et des pays européens en général, y compris pour ceux qui n’en font pas partie comme la Suisse, à avoir le libre échange et la libre circulation des capitaux en échange de rien du tout, en échange d’aucune régulation collective et fiscale et sociale, et je pense qu’il faudra forcément passer par une phase où des sanctions commerciales et certaines fermetures sur la circulation des capitaux et des biens et services seront nécessaires. C’est-à-dire je ne peux pas imaginer que si les sanctions ne sont pas mise à exécution… Alors c’est pas exactement la bombe nucléaire sur la Suisse, mais c’est quand même des formes de sanctions économiques, sociales fortes et c’est très difficile d’imaginer un scénario où tout ça se passe tranquillement… hein… »

  29. Bonjour à tous,

    Et si on profitait de cette fin d’année et du renouveau attendu (astronomiquement) pour arrêter un moment d’alimenter la machine à réflexion dans le sens du moulinage de méninges qui lasse un peu (autosatisfaction d’être ensemble mais allure de parti/secte ;-)) et de faire un petit état des lieux, par exemple. On arrête, on souffle, on re-réfléchit. Connais-toi toi-même, début de la sagesse…

    Posons des questions, plein de questions…
    Quel est l’état de la société au jour d’aujourd’hui ?
    Quels sont les gens les plus à même d’être convaincus ?
    Quels sont ceux qui n’y viendront pas, même en alignant les meilleurs arguments ?
    Sont-ce les arguments qui pêchent où sont-ils impossibles à comprendre/intégrer en l’état actuel ?
    Qui sont les gentils virus et comment sont-ils arrivés là, d’où viennent-ils ?
    Pourquoi tolérer les crèches dans le domaine public (zut, je m’égare aussi…quoique ) ?
    d’autres questions ?

    Une réflexion qui n’engage que moi bien sûr.
    Les « gens de gauche » qui sont/devraient-être à priori les mieux placés pour comprendre ne sont-ils pas dans les faits les plus réticents ?
    voir par exemple :
    http://www.gaucherepublicaine.org/chronique-devariste/bilan-2014-les-gauches-ont-rompu-avec-les-couches-populaires-la-droite-et-lextreme-droite-senvoient-en-lair/7391951#more-7391951
    avec cette réflexion définitive :
    « Ce n’est pas la prolifération des nouveaux Jésus-Christ qui donnera une solution à la crise globale systémique que nous connaissons. Ceux-là proposent de rejeter tous les apports du mouvement ouvrier et de la République sociale par une idée simpliste, une simple mesure qualifiée de bon sens censée régler tous les problèmes de notre temps : suppression de la démocratie représentative et de la démocratie directe au profit d’un tirage au sort, suppression des politiques sociales au profit d’un revenu à vie, etc. »
    Ont-ils vraiment compris que leur espoir de regrouper les « forces de gauche » est vain ?
    L’extrême droite a récupéré nombre d’idées de gauche et toute une frange des couches populaires dont ils se revendiquent encore. Ce n’est pas du tout pour appliquer ces idées/revendications mais pour tout simplement accéder au pouvoir, comme l’a fait F.Hollande et ses acolytes lors de l’élection présidentielle, le pouvoir pour le pouvoir quitte à continuer la politique libérale du précédent.
    L’histoire de la gauche et des luttes ouvrières empêche les militants et les sympathisants de revoir leur croyances/postulats sous peine de se culpabiliser ou pire d’être excommuniés. Ils pourraient se rendre compte que la lutte a toujours été menée dans le système existant et non réellement contre lui, des gens sont morts pour obtenir que le système lâche (difficilement) du lest tout en restant le même.
    Ce n’est pas dire que c’était négligeable qu’il ne fallait pas, que les gens ont lutté pour rien (des tas de choses ont été obtenues, le temps gagné sur le travail, l’émancipation des femmes…mais le système est toujours là, plus fort que jamais), pouvait-on faire autrement dans une société où une minorité (soutenue par souvent une majorité) tient les rênes quoiqu’on fasse. La révolution n’a jamais été envisagée à gauche, sinon en paroles. Tout cela met en port à faux le militant. S’il pense autrement il lui parait minimiser ces luttes qui durent depuis plus d’un siècle. Suivre des idées qui ne proviennent pas directement de leurs rangs/partis, c’est une démarche inenvisageable. Rappeler que la gauche s’éloigne de ses bases ouvrières et qu’il faudrait les retrouver est un souhait qui confine au vœu pieux. On ne reviendra pas en arrière, il faut trouver autre chose pour se retrouver en phase avec cette population qu’on ne comprend plus. Il n’est pas question de leur jeter la pierre, ni aux militants, ni à la population, ce serait absurde, lutter pour défendre les autres ou simplement les aider à vivre est nécessaire mais il faut juste constater qu’on peut se leurrer pour conserver à tout pris des convictions bien enracinées.
    C’est à gauche qu’on aura la plus grande résistance à une véritable vision révolutionnaire (=remise en cause de ses propres idéaux) pour établir une démocratie.
    Quant à la droite, il est impossible d’envisager une quelconque prise de conscience tellement elle est confite dans la réaction, dans la justification des inégalités et maintenant de plus en plus dans la religion.
    Alors qu’en pensez-vous ?

    • Bonsoir,
      Je partage votre vision des choses, mais je réponds plutôt sur le lien que sur vos questions, par ailleurs légitimes:

      1) Ou bien les francais doivent ré-apprendre le francais:
      http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tymologie_de_religion

      Il a trois étymologies du mot religion : Relegere = relire; Relegare = relier; et la « légère transformation étymologique » de Saint-Augustin, re-eligere = ré-élire…
      Donc pour moi, dans les trois cas, idéologie = religion , ou plutôt, idéologie (les trois barres de l’identité mathématique) religion…

      2) Ou bien les gens de gauche devraient écouter les penseurs de gauche: 1h20 sur « Weber & Marx » par Michael Löwy:

      http://vimeo.com/113214876

  30. La politique ce n’est pas une activité ou une profession à laquelle on daigne accorder un moment de sa vie.

    La politique c’est un mode de vie en société, le citoyen fait de la politique du matin jusqu’au soir de sa vie, à la maison, à l’école, dans la rue, au travail, chaque choix de sa vie en société est politique.

    La politique est démocratique quand le peuple est à l’initiative de ses choix, elle est oligarchique quand il se fait imposer des choix.

    La politique sera démocratique quand le plus grand nombre de citoyen prendra conscience de son pouvoir politique au quotidien et qu’il se l’imposera malgré l’adversité.

  31. Analyse claire, nette et précise. Ça fait plaisir de voir ce Monsieur en cravate défendre l’ humanisme de l’ expérience démocratique zadiste. Il est vrai qu’ il fait du cinéma expérimental (je dis cela sans en savoir plus) Ça change des discours des idéologues de « la voix de son maître »
    Ça fait plaisir qu’ il réaffirme le droit des peuples à vivre comme ils le souhaitent en dehors (autant que faire se peut) de la loi du marché libre et faussé (je dis faussé car en effet il l’ est, c’ est quand même le riche qui fixe les prix .. ils me font rire jaune les néo-libéraux qui ne tiennent pas compte de l’ accumulation du capital quand ils parlent d’ un marché non-faussé )… oui la liberté des peuples, des communautés et l’ ingérence pour fausse raison humanitaire … savez vous que le Mali regorge d’ uranium ?
    Quelqu’ un qui dit de quel droit mettre à genoux la russie .. bravo
    En tout cas l’ angle d’ attaque fait exemple … c’ est pour notre combat, l’ angle de la souveraineté … ça et l’ autre angle est que nous ne sommes que des simples électeurs .. on se la pête comme dit Etienne mais nous ne sommes rien … car en plus nous sommes des électeurs contingents puisqu’il n’y a ni quorum ni comptabilité des votes blancs
    Bon pardon je me suis éloigné du sujet …

  32. Bonne année à tous et toutes!

  33. La surveillance sur Internet
    Fabrice Epelboin
    Web2day 2014

  34. Salut Etienne,

    J’aimerais vraiment que tu répondes à celle-là. Première fois que je poste, je suis du genre discret, je creuse, je creuse, je creuse, dix ans s’il faut avant de me faire une idée.
    Je suis séduit par tes idées mais voilà une colle : quand on lit la constitution de la corée du nord (facile à trouver sur gogol) on est dans un monde parfait ! ce qui me fait penser que la consitution finalement n’est pas la solution. Le problème de la constitution est de la faire appliquer ! Que réponds-tu à cela ?

  35. Bonjour Jérémie.
    Après avoir visionné le document sur la « très nette » surveillance sur internet, j’ai lu votre commentaire : il me semble que vous manquez de confiance dans les autres mais également dans vous-même.
    Les régles de contrôle et d’utilisation de la Constitution doivent y être inscrites impérativement.
    Ainsi, au sein de la Constitution pour la 6ème République, celle écrite par les citoyens et pour les citoyens, doivent impérativement y être écrites clairement et sans ambigûité, les règles déterminant l’imputation des pouvoirs aux citoyens, dans leur ensemble et leur permettant d’en pérenniser le fonctionnement et le contrôle.

  36. Murray Bookchin again:
    Le municipalisme libertaire. Une nouvelle politique communale
    Très interressant :
    http://libertaire.pagesperso-orange.fr/archive/2000/230-ete/bookchin.htm

  37. Pierre Carles et la télévision
    Chers amis contributeurs,
    Un deuxième extrait du film est désormais visible :
    http://1n5o.mj.am/link/1n5o/gw7xws2/3/hih9BvpK8kSjg5KQ6y3C7w/aHR0cDovL3d3dy5kYWlseW1vdGlvbi5jb20vdmlkZW8veDJkd2QzOV9waWVycmUtY2FybGVzLWV4dHJhaXQtZGUtZGVtb2tyYXRpYV9zaG9ydGZpbG1z
    Nous avons franchi la barre des 50% le 1er janvier et il nous reste 28 jours pour collecter le restant de la somme à atteindre. C’est maintenant que tout se joue, il ne faut rien lâcher ! Nous vous convions à faire une nouvelle fois la promotion de notre lien de financement auprès de vos amis et contacts, sans oublier de leur préciser que tous les contributeurs seront remboursés de leur participation si le financement n’atteint pas les 100%. Nous comptons sur vous.
    Merci à tous, et vive le cinéma libre !
    Pablo Girault & Thierry Kruger

    • Franchement J Stephane quel est l’Intérêt de relayer de telles inepties? La sois disant douzaine d’historiens auraient aussi écrit tous les ouvrages traitant de l’antiquité grecque écris au cours de l’histoire? Ils ont probablement fabriqué les ruines aussi, et puis google « Gene Haddlebery »: ça donne 5 reponses (à la mords moi l’noeud), le mec n’existe même pas… Tu porrais au moins gratter un peu avnt de poster un lien ou bien si c’était pour se taper un bonne tranche de rigolade, je suis tout a fait pour, mais précise parque posté comme ça on croirait que tu nous met une super info.

      • Franchement, c’est ce type de discours qui nous englue dans la discorde.
        Si je mets ici ce lien, c’est pour informer de ce qui se dit, ici et là, il n’y avait là aucune information sur ce que j’en pense (parce que le feu est passé au vert).
        Par contre, toi, tu révèles une sérieuse tendance à la discorde, moi je préfère la concorde, donc ne comptes pas sur moi pour te suivre dans des débats ad hominem puérils, il y a des spécialistes pour traiter ce type de pathologie…

        • Ce lien n’a rien d’une information, c’est exactement le contraire et je ne t’ai pas attaqué, j’ai émis un avis critique au sujet de ton post… C’est marrant quand même comme un certain groupuscule de « regulars » locaux c’est c’est constitué en détenteurs de la bien-pensance (ultra locale), se permet d’utiliser l’insulte allègrement mais ne souffre aucun retour de baton (parfaitement symthomatique de leur hypocrysie rampante), qualifie d’attaques ad hominem le moindre questionnement de leur attitude et se drape dans une posture de détenteur de la bienséance.

          Ce qui englue dans la discorde c’est de ne supporter aucune critique et plutôt que d’expliquer sa démarche avec des arguments objectifs, quitte a admettre une erreur de temps en temps, on en fait tous. Ce qui englue dans la discorde c’est de traiter de fou son interlocuteur (insulte encore et toujours) quand celui-ci vous oppose un controverse argumentée.

          Le niveau des commentateurs réguliers de ce site devient chaque jour plus faible et très étonnamment extrêmement éloigné, tant sur le fond que sur la forme, de la qualité des interventions de l’auteur du blog.

          Parfois je me demande si vous comprenez ce que Etienne écrit et relaie, franchement.

          Et oui je suis méchant et soupe au lait, si tu veux, mais en fait pas tant que ça… c’est surtout que je suis un miroir multiplicateur: au départ je donne un avis et si l’interlocuteur n’est pas capable de répondre et part dans l’insulte, la effectivement ça se gâte.

          ça me fait quand même super rire les sois disant défenseurs de la démocratie qui rejettent toute forme de débat.

          • Qu’est-ce que j’t’ai dit, je ne suis pas psy, alors tu consultes ou tu vas dans ta chambre !

          • Tu n’as rien a répondre alors tu m’insultes, c’est pitoyable, allez je te laisse dans tes cherches de blogs à contenu délirants…

          • Bilan, trouves-tu que ton commentaire avait plus d’intérêt que mon lien ? Si oui, explique ta définition d’intérêt commun, puisqu’il s’agit ici de communiquer.

          • En effet, mon com avait pour objectif de résumer mon analyse (rapide mais en même temps vu le niveau du contenu je n’avais pas besoin d’y consacrer plus de temps) du contenu de ton lien et de prévenir que celui ci colporte des mensonges (on est même plus dans la théorie discutable, c’est directement du mytho, un enfant s’en rendrait compte).

            Au delà de cet aspect mon second objectif était de te faire comprendre qu’il est souhaitable de vérifier le sérieux de liens que l’on poste ici car E.C. est déjà suffisamment attaqué pour qu’on vienne jouer les boulets permettant de l’amalgamer a des sites colportant des contenus qui sont au delà du ridicule.

            Si la démarche est humoristique ou qu’elle consiste à signaler au faux parfait, mais signale le, une fois de plus afin de ne pas donner de matière aux adeptes de l’amalgame.

            A ce niveau la d’ailleurs je ne suis pas content de moi lorsque je dérape car je sais que ça peut également contribuer a des amalgames, en même temps si les régulars de ce blog cessaient de s’offusquer au moindre trait d’humour et de m’insulter à la moindre controverse ça n’arriverait plus.

            Sinon je n’ai pas de définition absolue de l’intérêt commun, désolé, j’estime qu’il convient d’en débattre et cela peut donner lieu à d’éventuelles controverse si les avis divergent?. Ces controverses ont pour moi un caractère positif si elles parviennent à déboucher sur un souhaitable consensus (la concorde se construit, elle ne se décrète pas) et même si ce n’est pas le cas leur intérêt est d’exposer et d’expliciter les avis divergents.

            Ci ces éventuelles controverses peuvent, d’après moi, contenir quelques images drolatiques, railleries potaches et boutades, elles ne devraient pas aller dans l’insulte. A partir du moment ou on traite quelqu’un de fou ou autres quolibets il ne faut pas s’étonner d’avoir un retour de flamme…D’ailleurs c’est probablement ce que certains recherchent afin de se poser en victime.

          • C’est bien parce que je trouvais ça excessif que je ne trouvais pas nécessaire de le commenter sur le moment.
            Cela n’empêche qu’il ne faut pas pour autant faire l’autruche face à une propagande, il faut démonter la propagande, ne pas la laisser s’immiscer dans les esprits fragiles, combien d’absurdités sont rentrées dans la normalité parce que l’on n’a pas osé en parler, nous en sommes, aujourd’hui plus qu’hier dans cet état de censure, et pire, d’autocensure qui permettent au pire d’advenir. Merci de bien vouloir excuser mon agressivité.

          • Pas de problème et maintenant que tu l’explique je comprends pourquoi tu as posté ce lien, c’est beaucoup plus clair et là ça ne laisse pas de place à l’amalgame. Tu as bien fait de nous signaler ce faux grossier puisque c’est précisément à ce genre de délires que l’on essaie de nous amalgamer.

  38. « You cannot trust any politicians »…
    (un ami internaut)

  39. Tribunal populaire versus DSK, enfin, dscouille !…

    • j’ai du mal à croire, Effab, que tu te retrouve dans ce ‘vomi’?

    • Primo, c’est une mise en scène, il joue là un personnage ; dans la vraie vie, il est beaucoup plus posé et poli.
      Secondo, ce qu’il lui fait dire, à son personnage, n’en reste pas moins en grande partie des bons coups de gueules qui font du bien à entendre, et qu’il ne me déplairait pas, dans certains cas, d’appuyer de façon plus sentie à l’encontre de ces tronches de cake anonymes ou gros CONNARDS de l’establishment qui le méritent bien !
      Voilli voilou, mon idéalisme n’en est pas moins chose des plus concrètes et des plus pragmatiques_mais, pour cela, nous nous devons d’être un tantinnet plus nombreux.

  40. Ping : Rendez-vous à Metz et à Nancy, les 19 et 20 oct. 2015 : projections-débats autour du film Demokratia et ateliers constituants | Blog du Plan C

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