Bonne nouvelle ! Jacques Généreux (Parti de Gauche) défend l’idée d’un processus constituant populaire et du tirage au sort en politique !

Je suis tout content : un économiste — ou plutôt un philosophe humaniste — que j’aime beaucoup, Jacques Généreux, défend (enfin) les idées qui sont pour moi les plus importantes.

Jacques Généreux

Nous avions dîné ensemble il y a quelques années, j’avais exposé mes thèses au feu de sa critique, une soirée stimulante, et il m’avait semblé que rien ne se passait depuis ; ça me désespérait littéralement, de voir ainsi les intellectuels à mon sens les plus admirables rester un sol sec pour des graines d’idées que je trouvais essentielles.

Et puis, 6 ou 7 ans plus tard, voilà cet entretien, enfin… Vous allez voir, ça monte en puissance doucement, mais à partir de la minute 15 environ, c’est un vrai feu d’artifice de gentils virus… Notre cerveau collectif compte un nouveau GV 🙂

Donc, je suis content.

——————–

Rappels : Jacques Généreux a écrit de nombreux livres, très agréables à lire et très instructifs, mais je voudrais vous en recommander particulièrement deux, que je trouve durablement importants :

« Les vraies lois de l’économie » :

« La Dissociété » : de l’importance pour nous tous des liens qui libèrent (expression magnifique). Un livre passionnant :

Je vous avais parlé de ce livre en 2007.

J’avais aussi beaucoup aimé « Pourquoi la droite est dangereuse », et je vous en avais parlé .

Merci aux jeunes gens du Cercle des volontaires, pour cet entretien ravigotant (et pour le clin d’oeil à la fin).

Il se passe plein de trucs importants du côté du Parti de Gauche, non ?
Ça germe…

138 réponses à “Bonne nouvelle ! Jacques Généreux (Parti de Gauche) défend l’idée d’un processus constituant populaire et du tirage au sort en politique !

  1. « Pour être libre on a besoin de règles »

    Le droit de propriété (sur soi et sur son travail).
    Le respect des contrats (promesses).
    Entre autres…

  2. L’idée du tirage au sort se répand, même là où on ne la croyait pas possible.
    C’est en effet une bonne nouvelle.
    Non : une excellente nouvelle.

    Osons voir là une victoire de l’effort constant de l’ami Etienne et de toustes qui le suivent.
    Même si l’horizon n’est pas encore ici.
    Mais accélération possible.
    Pas le moment de s’investir dans la flemme 😉

    Devons nous faire la fine bouche = craindre que des bricoleurs ne s’enparent du Graal Stochastique pour en faire un Gobelet Jetable de la MalDonne ?

    Certes.

    Mais le principe en soi s’auto-protège, par construction, génétiquement.

    Il ne peut être biaisé que par des alinéas faciles à repérer.

    Work And See

  3. J’avoue que cet entretien m’a fait bien plaisir. J’aime bien Jacques Généreux.

    Qu’il parle de tirage au sort et reprenne des thèmes chers aux GV est important, car lui-même a une certaine importance/influence au Parti de Gauche. Cela montre que tous ne sont pas sur les positions de Clément Sénéchal, même au PG, et que les débats risquent d’être fort intéressants dans le m6r et ne devraient pas (j’espère) être aussi fermés que je le craignais tout d’abord.

    Avec plus de 50000 signataires qui pensent que le changement de constitution est primordial (donc une partie du travail est fait), avec Judith Bernard et Jacques Généreux dans les premiers à lancer le mouvement, je pense qu’au minimum le m6r est un bon terrain de contamination pour les Gentils Virus. Ce serait dommage de rater l’occasion.

    • Pour aller polliniser, faut être de la ruche.
      Et le point d’entrée dans la ruche, sauf erreur, il est unique, c’est celui là : http://www.m6r.fr/2014/09/je-signe/

      Donc je signerais « élection » et ferait soit dit en passant monter le décompte des gens anti-sort, ce qui est tout sauf anodin, pour espérer ensuite aller défendre le sort aux côtés de Jacques ou Judith ?

      Non

      Je pollinise, mais tant qu’il n’y a pas un autre point d’entrée dans la ruche, je pollinise depuis l’extérieur.

      D’autant plus que nous avons la preuve que c’est efficace.

  4. Jacques Généreux ( c’est bien d’avoir un nom comme ça !)
    dit que « le peuple » n’est pas constitué : il n’y a pas de peuple .
    Il dit aussi que les processus constituant , au cours de l’histoire se sont produit sur fond de catastrophe, d’écroulement de l’ordre en place .
    En ce qui me concerne face à ces deux constats réalistes (qui correspondent bien à la réalité telle qu’elle est )
    vaut il mieux préparer le terrain en faisant germer l’idée d’une constituante composée de tirés au sort ? (Position d’Etienne)
    ou vaut il mieux faire discuter les gens autour de l’écroulement qui vient ? (mon point de vue )
    Les deux mon capitaine ! Me direz vous ! Oui ,mais à condition que l’une des deux options ne se présente pas comme LA solution.
    Parler ensemble (discussion publique dans les communes et au national) des problèmes qui se posent à nous aujourd’hui et du sans issue sociétal de l’ordre actuel me semble favoriser la préoccupation institutionnelle et la nécessité d’écrire une constitution .
    Mettre en avant (avant tout ) l’écriture d’une constitution écrite par des tirés au sort , c’est selon moi mettre la charrue avant les bœufs et rajouter de la confusion .

    • Une petite histoire sur une expérience de tirage au sort en cours.

      Avec Démocratie Réelle nous avons tiré au sort des personnes dans une grande ville pour qu’ils travaillent sur une mini constitution locale, à l’échelle de la ville, afin de définir le cadre de Conseils Citoyens Indépendants. Pour être le plus représentatif possible, le tirage a été réalisé sur la liste du Cadastre et une campagne de porte à porte a permis de rencontrer les personnes que le sort a choisies.

      Le groupe constitué s’autogère très bien et a décidé de se réunir 2 fois par semaine, le mardi et le jeudi, en soirée, à coup de 2h-2h30 et cela durant près d’un mois. A ce jour, 3 réunions de travail ont déjà eu lieu.

      Il est vrai que le tirage au sort a été suivi d’une phase de volontariat qui nous rend plus ou moins représentatif, mais les participants ne sont pas pour autant politisés au point d’avoir réfléchi sur la Constitution et le tirage au sort.

      J’ai assisté à toutes les réunions et, comme les autres organisateurs, je suis étonné de la qualité des débats. Ils ont de suite compris l’intérêt d’avoir des chambres de citoyens indépendantes qui pourraient surveiller les agissements des représentants élus. Le débat sur les rôles de ces Conseils restent encore ouverts, mais le droit de regard sur les projets municipaux avec, éventuellement, la participation active des membres des Conseils lors des commissions de travail est longuement évoquée. Seule difficulté – et là ils touchent du doigt un des problèmes majeurs de notre soi-disant démocratie –, c’est que le dernier mot revient toujours au Conseil Municipal qui vote en fonction du parti majoritaire. Et ça, ça les ennuie fermement. A quoi servent des assemblées qui n’ont pas de pouvoirs ? Comment faire en sorte que les citoyens aient un véritable contre pouvoir ?

      N’est-ce pas là une problématique intéressante qui éveille la conscience des participants ?

      Autre exemple. Dès la seconde réunion, alors que rien n’était joué d’avance et que nous, en tant qu’organisateur, nous refusons de participer au débat, le groupe a décidé à l’unanimité que les Conseils Citoyens Indépendants seraient intégralement tirés au sort. Ils imagent renouveler les conseils par tiers, régulièrement, en appliquant, peut-être, du tuilage.

      Le seul fait d’avoir été eux-mêmes tirés au sort leur a permis de juger de la pertinence et des vertus de ce mode de sélection.

      Où veux-je en venir ? Et bien simplement qu’organiser des débats sur la démocratie c’est super, et je suis le premier à vouloir en organiser une fois cette expérience terminée (qui prend quand même beaucoup de temps, même pour nous). Mais après coup je me dis que le travail concret de réflexion et d’écriture est surement bien plus formateur que le simple débat. Sans même intervenir dans les discussions, les tirés au sort se rendent compte, tout seuls, de leur impuissance politique et de la fausse démocratie en place.

    • Tout à fait d’accord avec toi Georges.

      Dès qu’une idée se pose avec outrecuidance( outrecuidance car elle laisse croire qu’à elle seule elle porte les réponses) comme étant La Réponse , c’est forcément boiteux et l’on marche sur un pied.

      Et ma foi, quand on a deux pieds, c’est quand même plus stable.

      Essayez voir sur vous-même, faites-en l’expérience!

      L’expérience oui

      càd sortir comme le préfixe «  »ex » » le dit, de la «  »péri » »phérie du mental comme le dit ce beau mot ex--péri--mental!

  5. J’ai évidemment arrêté à la 15ème minute.
    Par ailleurs, je ne vois pas en quoi cet homme fait bouger les choses, mais certes, il est gentil.

    Il m’a permis de comprendre (donc ces quinze minutes n’étaient pour moi pas tout à fait inutiles) pourquoi des gens qui se disent être du côté du peuple s’investissent/perdent du temps au Parti de Gauche, qui est tout sauf de gauche, puisque à la solde des banquiers qui dirigent ce monde.

    Pour moi c’était une cohérence, il me semble flagrante, mais que des esprits apparemment plus érudits n’avaient pas soupçonné.

    Je viens enfin de comprendre le pourquoi du comment, et ce, à la minute 14 (14:25 pour être précis) :
    Le monsieur dit : « y’a pas un complot de banquiers qui se réunissent et qui prennent le pouvoir… » ou encore « ceux qui sont obligés d’appliquer les lois, ce sont les politiques… »

    Bien !

    Alors, moi, à mon humble échelle, j’ai lu un bouquin, il y a de çà 4 ans (déjà !), toujours en vente (et disponible ici : http://www.leretourauxsources.com/index.php/les-secrets-de-la-reserve-federale-detail), qui dit exactement le contraire, et c’est d’ailleurs démontrable par d’autres sources à travers l’histoire, vue par des économistes, des sociologues, des « marxistes », mais aussi par des théologiens (car l’usure est toujours un péché) -- donc çà n’est pas une révélation -, qui dit que, en gros c’est le pouvoir bancaire, donc économique, qui DIRIGE le pouvoir politique.

    En effet : le pouvoir politique dans une ploutocratie (un régime où les riches gouvernent), se prend d’abord et avant tout, à coup de révolution, de lois (justement), de sang et de larmes sur le dos des peuples : il se prend d’abord politiquement, car ce sont les riches, les possédants, qui ont les biens et les châteaux (comme les Rothschild qui en ont une sacré collection à travers le monde…), qui peuvent, au lendemain d’une guerre à laquelle ils n’ont point participé, écrire l’histoire comme il leur convient, mais également les lois qu’il conviendra de transmettre aux hommes politiques (c’est-à-dire les nouvelles marionnettes qu’on a mis en place pour le peuple déchu -- voir actuellement ce qu’il se passe en Ukraine…), pour qu’ils fassent appliquer strictement à la population désemparée.

    C’EST LE POUVOIR ÉCONOMIQUE QUI DÉTERMINE LE POUVOIR POLITIQUE RÉEL, ET PAS L’INVERSE !!!
    Voilà pourquoi Jacques Généreux se plante en croyant faire du social au Parti de Gauche !

    Pour anecdote (ce que vous retrouverez dans ce magnifique livre), en 1913, Roosevelt a signé l’accord de la création de la Réserve Fédérale, accord rédigé par… 13 (ou 12?) banquiers (juifs par ailleurs, mais bip!, je vais être taxé d’antisémite!).

    L’accord est signé un 24 décembre au soir (ni voyez aucun symbolisme amis chrétiens antisémites !), alors que tout le sénat américain est vide évidemment ce soir-là de réveillon…

    Au lendemain, 1914, la Première Guerre Mondiale est déclenchée grâce à l’afflux de capitaux provenant des États-Unis…

    Autre anecdote, en 1800, alors que Napoléon (le politique) a échoué et revient en France en looser, il passe un accord avec les j…., enfin les Marchands du Temple, euh pardon les économistes de l’époque, pour créer la Banque nationale, qu’ils appelleront généreusement, « Banque de France » (pour faire croire que les Français ont une banque et pour les rassurer, car la France est ruinée au lendemain de toutes ces expéditions napoléoniennes, chères mais vaines !)

    Bref, lisez ce livre.

    Je termine.

    Petit rappel historique -- qu’il ne faut point zapper quand on veut comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là.

    1) Jésus pas content, fout le boxon dans le Temple, les juifs (le pouvoir économique, les « Marchands du Temple ») l’ont mauvaise : il supplient Plotin (le pouvoir politique) de condamner l’infâme Fils de Dieu, qui finira comme on sait.

    2) 0-300 : l’Empire romain est fini, l’Église éclot. Clovis, Pape, on construite des églises, la foi se répand.

    3) jusqu’au XVème siècle : l’Église est toute puissante, l’usure est interdite, le commerce très mal vu.

    4) XVème siècle : Luther, naissance du protestantisme, le ver dans la pomme chrétienne. Invention de l’imprimerie, et autres progrès techniques.

    5) XVème-XVIIIème : La foi se disperse, Dieu n’est plus forcément l’unique Vérité, l’homme a son mot à dire !

    Progrès techniques donnant naissance à une nouvelle classe parasite, ni légitime, ni productive : les bourgeois !

    Ces petits marchands au faciès indélicat qui s’agglutinent dans les bourgs, autour des châteaux…

    Création des premières banques, au départ moyen de dépôt, à la fin, racket organisé, le tenant des lieux étant le seul à savoir combien il y a dans son coffre ! (voir texte d’Alain Soral sur la banque : http://www.les-non-alignes.fr/node/184 , ainsi qu’une petite vidéo de sa part : http://www.youtube.com/watch?v=rx52stii3GQ )

    6) 1789 : à notre tour de morfler ! Le Roi et l’Église se cassent la goule, les franc-maçons aidés leurs copains marchands-banquiers prennent le pouvoir!

    Comment les franc-maçons ont pris le pouvoir ?

    Turgot (voir Marion Sigaut, ses écrits et ouvrages : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Entretien-avec-Marion-Sigaut-De-la-centralisation-monarchique-a-la-revolution-bourgeoise-26311.html ), ministre des finances, avec l’accord du Roi, fait grimper le prix du grain, si bien que le peuple ne pouvant plus acheter se rebelle contre la monarchie, etc., coupage de tête, les franc-maçons prennent le pouvoir.

    Ce qu’il faut comprendre : le pouvoir maçonnique (politique -- dont Mélanfion fait parti) et le pouvoir bancaire/économique (initialement provenant du marchandage de la Renaissance), sont deux entités n’ayant pas pour racine le christianisme, ni l’islam, si vous voyez ce qu’il veut dire !

    Bref Généreux n’ira jamais jusqu’au bout, car il est trop gentil, et comme tout gentil, pas assez courageux -- et je dis pas que je le suis plus que lui.

    Mais je reconnais qu’il y a des gens bien plus pertinents, car plus courageux, qui se sont aventurés plus loin sur la voie de la Connaissance -- du reste à la portée de tous -, et qu’il est en tout cas sérieusement incohérent et stupide de se tourner vers le Parti de Gauche.

    Je persiste, et je signe.

    Cela étant, je rejoins peut-être Jacko sur un point : il n’est pas question de « reprendre le pouvoir », car çà voudrait donc dire, reprendre le pouvoir économique.

    Il s’agit au contraire de se débarrasser du pouvoir -- qui se prend donc comme vous l’avez compris par l’économique -, en deux temps ou deux principes :

    1) arrêter de financer le pouvoir, donc arrêter de consommer (donc se libérer de sa condition d’esclave consommateur et du consumérisme qui nous consume, nous vide les poches et l’esprit)

    2) réinventer une société hors des partis politiques (mis en place par… les riches, le pouvoir économique -- c’est facile à comprendre en fait !), c’est-à-dire une société humaine (et non inhumaine et aliénante comme celle du capitalisme promu par le Parti de Gauche, entre autres), où ce n’est pas l’intérêt qui prime, mais le lien, et le lien c’est le don, la gratuité, etc.

    (lire Alain Caillé « Anthropologie du don » : http://www.amazon.fr/Anthropologie-du-don-tiers-paradigme/dp/270715248X/ref=asap_B001HPM6PO_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1413612502&sr=1-1 )

    2000 ans pour comprendre çà !

    Thank you Jesus !
    Vive la France !

    • Le contexte d’une citation est en général important.

    • Oui j’admets que la vision du monde qui ferait d’une partie de la population soit très méchante et responsable de tt nos maux est facile à comprendre et bien pratique. Cela l’est même bien plus lorsque se bouc émissaire est d’une confession différente de la notre, car c’est bien connu tt ceux qui ne pensent pas comme nous sont des cons.

      Quitte a faire des citations autant bien les faire c’est pas :
      « y’a pas un complot de banquiers qui se réunissent et qui prennent le pouvoir… »
      mais
      « il n’y a pas eu un complot, si vous voulez, de banquier qui se sont réunit et qui ont dit ; on prend le pouvoir. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas des lobbys financiers très actifs qui entretiennent des liens avec le gouvernement etc. … »

      C’est très important car penser que tt se résument à une manigance ou un piège d’une poignée de malins nous dispense de penser à l’effet de système, seule chose émancipatrice. Je conviens que c’est un peu plus complexe.

      C’est sympa d’écrire l’histoire hein ? Mais au fait pourquoi commencer à l’en 0 ? Pourquoi pas avec Gilgamesh ? Plotin qui juge le Christ, c’est pas mal non plus, merci.
      Vous avez les noms des banquiers de napoléon, vous semblez les connaître ? Le capitalisme promu par le PG ?. J’allais oublier les FM 😉 et l’église d’antan, si merveilleuse qui c’est toujours battu contre les richesses des marchands , c’est clair il y en a pas pour tt le monde……

    • « En effet : le pouvoir politique dans une ploutocratie (un régime où les riches gouvernent), se prend d’abord et avant tout, à coup de révolution, de lois (justement), de sang et de larmes sur le dos des peuples »
      moi, je suis plutôt d’accord avec çà, et je ne vois pas en quoi « une manigance d’une poignée de malins nous dispense de penser à l’effet de système »? qui en résulte aussi!
      Par ailleurs l’un des problèmes avec les gens de droite c’est leur ‘anticommunisme primaire’, et son corollaire, quand il s’enthousiasment pour l’esprit fraternel chrétienne, ils en oublient la plupart du temps de condamner les crimes de l’église catho…. du point de vue que je défend le problème c’est l’autoritarisme de droite sauf qu’il ne se distingue pas essentiellement de l’autoritarisme de gauche… Ce qui est précisément ce qui différencie les vrais démocrates des autoritaires de tous poils….

  6. J’ai confiance en l’intelligence collective, et en sa capacité créatrice particulièrement quand elle se met à réfléchir en partage, avec pour objectif vivre ensemble en « bonne » intelligence! C’est pourquoi j’adhère complètement à ce que dit Di Girolamo ci-dessus : ne pas mettre la charrue avant les bœufs. L’histoire va l’écrire, cette nouvelle constitution, et pour qu’elle soit réellement représentative de ce dont notre peuple tout entier est capable quand il choisit de s’exprimer et d’agir librement, il y a un incontournable préalable : que chacun et chacun en REALISE (décide que c’est possible et pose acte) les conditions d’écriture, et donc, que nos consciences individuelles aient conscience collectivement de cet immense pouvoir qui est le nôtre sur notre faculté à être libres ensembles….

  7. Bonjour,
    Pour qu’il y ait démocratie, il faut qu’il y ait « un demos », un peuple, une volonté des citoyens du « vivre ensemble », ce qui suppose des frontières.
    Ce sont ces frontières qui vont disparaître.

    La réforme des régions a pour but de créer « des régions à taille européenne » qui seront à terme , directement sous la tutelle de la Commission européenne.

    L’article 121 du TFUE donne tous pouvoirs à la Commission européenne de prendre les décisions économiques pour les 28 Etats, sans aucune consultation populaire. Ses membres sont nommés et pas élus.

    L’étape intermédiaire est de faire disparaître les frontières actuelles de la France, en créant des régions A CHEVAL sur les frontières de la France.
    Un redécoupage façon puzzle de toute l’ Europe, comme cela se passe au Moyen Orient, où le projet israélo- américain de Grand Moyen Orient prévoit de découper 5 Etats souverains en 15 petits états bien soumis.

    En voici le 1er exemple: la Moselle demande une région transfrontalière avec le Luxembourg et des régions allemandes.
    Carte: http://www.loractu.fr/metz/8114-la-moselle-veut-fusionner-avec-le-luxembourg-et-trois-autres-regions.html

    Le projet européen des euro-régions , diviser pour mieux régner, c’est d’en en finir avec les Etats Nations, toujours capables de légiférer dans le mauvais sens contre la finance et les multinationales, ou légiférer pour l’intérêt général. Ce projet est fin prêt depuis longtemps.

    Les première cartes prévisionnelles sont apparues dans les années 70.
    Toutes les frontières de la France disparaissent grâce aux régions à cheval sur les frontières. Voici le résultat.
    Carte: http://article-50.eu/euroregion-cest-quoi-au-juste/

    Une mosaïque d’euro régions, c’est la fin des Etats, la fin des nations, la fin des élus quel qu’en soit les modalités, et la fin des élections tout court.

    Tout ce que vous faites ne servira plus à rien. Vous ne pourrez jamais
    proposer dans un referendum d’initiative populaire vos propositions aux Français, parce qu’il n’y en aura pas. Bruxelles vient de refuser le droit de regard des citoyens sur les négociations TAFTA, TISA etc.

    Jacques Généreux est un européiste compulsif!
    Risque pas qu’il vous engage à sortir de l’ UE!
    Florilège:  » Il faut sauver l’ Europe’ dit Jacques Généreux !

    http://www.lepartidegauche.fr/vudailleurs/articleweb/jacques-genereux-la-priorite-c-est-sauver-europe-pas-euro-25703
    ———————————————————
    « La priorité, c’est de sauver l’ Europe! »
    http://rue89.nouvelobs.com/2013/11/16/jacques-genereux-priorite-cest-sauver-leurope-leuro-247475

    Vous vous faites rouler dans la farine!

    • Eh oui, sans frontière, c’est foutu et sous couvert de faux alibis c’est toute la Maison-Etat qui s’en va. Sous Tutelle elle sera, comme un handicapé qui a perdu la souveraineté de sa conscience et de ses droits, comme vous dites si justement Fifi. Alors vous pouvez bien causer, et causer, et causer encore, ça ne fait de mal à personne et surtout pas au processus qui est entrain de se mettre en place et qui lui évolue sans parler, muet qu’il est mais sa prégnance nous ne tarderons pas à la sentir. Le processus de mise sous tutelle est en route et ce ne sont pas les ateliers qui l’arrêteront. Il faut voir ce qui se trame, c’est un tsunami qui est entrain de germer et tous les projets de constitution n’auront dès lors plus de raison d’être car les murs de la maison France n’existeront tout simplement plus.

    • L’idée qu’un gouvernement élu pourrait donner un coup de canif (ou de poignard) dans le contrat UE n’est pas franchement être européiste compulsif.
      Et il me semble que ça provoquerait soit une exclusion soit une renégociation.
      Le raisonnement de Jacques est tout sauf idiot.

      😉 Il assez aux antipodes de l’article 50 il est vrai 😉
      On peut donc comprendre que ça donne des boutons aux amoureux de cet article.

      Moi j’aime bien écouter sans cracher à la gueule, ça permet une synthèse ou à défaut un kaléidoscope des opportunités.

      Et dans cette vidéo, il y a des trucs valables crénondenon.

      Notons qu’une vraie démocratie directe nationale résoudrait nos crêpages de chignon sur ce que doivent faire les élus, puisque là, ce ne seraient plus eux qui décideraient.

    • Fifi,

      tu vois l’UE comme une entité qui domine les gouvernements alors que l’UE c’est les gouvernements.

      D’abord le conseil européen est constitué par les chefs d’états et de gouvernement. C’est le conseil européen qui fixe les grandes lignes des politiques européennes ( à l’UPR vous l’oubliez souvent ).
      C’est le conseil européen qui désigne le président de la commission européenne. ( ça aussi vous l’oubliez ).
      Et en désignant des personnalités comme Barroso ou Juncker, c’est à dire des individus qui leur sont complètement soumis, ils montrent qu’ils ne veulent surtout pas que la commission leur mette des bâtons dans les roues comme on a pu le voir par le passé.
      Les commissaires européens composant la commission est composée par le président de la commission parmi les personnes suggérées par chaque membre du conseil européen. ( Donc toute la commission est désignée par les chefs d’états et de gouvernement ).
      La commission aura donc pour but d’appliquer les politiques décidées par le conseil européen, et à cette fin elle devra faire des propositions de loi européennes.
      Le parlement européen n’a quasiment aucun pouvoir, donc les histoires de fédéralisme sont totalement fausses.
      C’est le conseil des ministres européens qui décide des lois européennes, non seulement parce qu’il a le dernier mot sur le parlement européen dans les domaines « partagés », mais aussi parce que le parlement européen est exclus des décisions sur les domaines qui sont généralement les plus importants. Le conseil des ministres européens c’est encore les gouvernements.

      Alors tu vois du début jusqu’à la fin, ce sont les gouvernements qui décident.
      Et les traités européens, c’est à dire les règles, les cadres, ce sont encore eux qui les ont décidé et qui les ont fait ratifié, par leurs parlements ou par référendum.

      Donc si tu me permets cette caricature, il n’y a pas une méchante UE qui impose aux gentils gouvernements impuissants. Non seulement l’UE est dirigée par les gouvernements, c’est donc l’inverse, mais en plus ce sont les gouvernements eux-même qui ont décidé de « s’imposer ces règles » qui soit disant nous rendraient impuissants. Jacques Généreux l’explique très bien.

      En réalité, les gouvernements se servent de l’UE pour légiférer. Normalement, à cause de la séparation des pouvoirs, les gouvernements sont l’organe exécutif et ils n’ont pas le droit de légiférer.
      Concrètement, qu’est ce que cela leur apporte ? Et bien c’est simple, ce qu’ils auraient du mal à faire passer au niveau national par les institutions et le débat public, ils peuvent ainsi le faire passer en douce, sans débat ( parce que les lois européennes sont transposées sans débat ).
      Il ne s’agit pas vraiment de court-circuiter le parlement, car ils l’ont de toute façon généralement dans leur poche à cause des systèmes majoritaires et du bipartisme, mais il s’agit évidemment de court-circuiter le peuple, d’éviter que le peuple s’en mêle.

      Maintenant comprend bien cette chose, car Asselineau vous entourloupe là-dessus. Ce que les gouvernements ont fait, c’est à dire écrire les traités européens, choisir le cadre des négociations, les négocier, ils peuvent le refaire quand ils veulent.
      Je veux dire par là que toutes les règles qui sont inscrites dans les traités ne peuvent pas empêcher les gouvernements de renégocier les traités, et un pays comme la France, s’il devait vouloir renégocier les traités, pourrait très bien vouloir les renégocier dans un autre cadre que celui des traités.
      S’ils ne le font pas, c’est qu’ils ne le veulent pas.
      A quelques exceptions prêt du fait du pluralisme des décisions, les politiques qui sont menées au niveau européen, les traités eux-mêmes, tout a toujours été voulu par le gouvernement français et les autres gouvernements.
      L’impossibilité européenne qui empêcherait de faire quoi que ce soit en France n’existe pas.

      Voilà pourquoi l’important c’est d’abord de reprendre le contrôle de notre gouvernement et de nos institutions au niveau national.

      • Sandy
        Ce que vous dites est faux. Pourquoi donc les européistes ne citent jamais aucun article des Traités pour appuyer leurs dires?

        C’est l’article 121 du TFUE qui donne tous pouvoirs à la Commission européenne ( Commissaires non élus) dans les domaines essentiels, en particulier, économiques. Cf Feuille de route de Matignon.

        https://www.upr.fr/actualite/europe/les-gope-grandes-orientations-politique-economique-feuille-route-economique-matignon
        ———————————————————————-
        Quant au Conseil qui réunit les Chefs d’états, quand la France est contre une mesure, mais que les autres sont pour, elle est obligée de s’aligner.

        Ce qui veut dire que notre politique est décidée par des Etats étrangers, ce qui est anticonstitutionnel. C’est contraire à la souveraineté, pierre angulaire de toutes les Constitutions françaises, depuis la Révolution.

        C’est bien parce que la politique française se décide ailleurs, qu’il n’y a plus de démocratie. Les électeurs peuvent voter pour Pierre, Paul ou Jacques, leur avis n’a plus de poids, puisque les décisions sont prises par des Etats étrangers, par la BCE à Francfort, par la Commission européenne , par le FMI, et par Washington. Rien que des gens que les Français n’ont pas élus et sur lesquels ils n’ont aucune prise!

        Ce qui explique que dans les programmes des Partis européistes, soit il n’y a rien d’important, soit ils sont pleins de mensonges.

        C’est ainsi depuis le début, mais surtout depuis Maastritch qui a introduit l’UE, l’euro et l’ OTAN. Les Français ont mis longtemps à s’en rendre compte, parce que la Droite aussi bien que la Gauche leur ont menti sur le contenu des Traités sur toute la ligne.

        Si vous voulez comprendre ce que les Traités ont modifié dans la Constitution en la violant sans cesse, sans parler des 22 modifications, dont aucune n’est passée par la case referendum, c’est ici, petite leçon de Droit Constitutionnel:

         » Mais où est passée la République française? » par Asselineau
        https://www.youtube.com/watch?v=5Lg0RkEnL_E
        ————————————-
        Quant à renégocier les Traités européens, c’est une belle escroquerie politique, qui profite aussi de l’ignorance organisée des citoyens sur le contenu des Traités européens, et qui permet de faire croire n’importe quoi.

        C’est l’article 443-3 qui prévoit l’unanimité pour changer une virgule aux Traités:  » Un seul état peut s’opposer à tout changement des Traités ».
        Vous pouvez toujours attendre que l’ Allemagne, l’homme lige de Washington, adopte le programme du FDG pour modifier les traités…

        L »unanimité, cela veut dire qu’il faudrait 28 Mélenchons en même temps dans les 28 pays. Au bout de 70 ans de construction européenne, il y en péniblement 3: Podemos, Syriza et le FDG. Aucun n’est au pouvoir.

        Ce qui veut dire qu’il faudrait attendre plusieurs milliers d’années avant qu’il y ait « alignement des planètes » pour changer les Traités.
        Mais je suppose que pour vous, il n’y a pas le feu au lac….

         » Une Autre Europe est-elle possible? » Non.
        https://www.youtube.com/watch?v=UPpXKtSJcRI
        ——————————————————————--

  8. A la fin de la vidéo Jacques Généreux, toute une passionnante longue tirade sur la philosophie de la pédagogie ET du lien social ( le lien, nécessité pour la liberté … à écouter au moins deux fois 😉 )

    Question :

    Est elle possible, une société qui serait tuteur de l’être, dans son enfance et dans son âge mûr, tuteur mais sans décider de lui, comme le tuteur soutient le rosier sans décider la rose.

  9. Plus avant, après 24′, je relève :

    « Le peuple, c’est une très belle idée ; l’idée qu’il y a une communauté politique constituée par l’ensemble des citoyens, qui pourrait délibérer de manière raisonnable, ça c’est l’idéal.
    Dans la réalité ce peuple n’existe pas »

    Et plus loin : « L’opinion publique c’est le royaume de la connerie » (Je cite en soulignant que hors contexte c’est plus violent que in situ)

    De mon côté je souligne parfois que la volonté générale, dont pourtant on fait des gorges chaudes, n’existe pas.

    Mais, ce qui n’existe pas, et je ne conteste pas cette non existence, existerait si cultivé sur un terreau réel.
    C’est le terreau qui n’existe pas, et non pas pas le potentiel du peuple, ni la possible émergence d’une volonté générale.

    Le terreau absent, c’est précisément la démocratie, avec comme noyau central la délibération ouverte, de type agora, sous forme de constellation puisque la vastitude rend la division nécessaire.

    « On » nous refuse la (réelle) démocratie au prétexte que ce serait offrir le kratos à un demos-daimon.
    Alors que c’est en confiant la forge à l’apprentis qu’on crée le forgeron.

    « délibérer » est dans les guillemets amont.
    Le peuple ne peut se constituer (sans jeu de mot) ni excréter sa volonté générale que s’il dispose d’un véritable outil de délibération, de codélibération universelle.
    Ce sont les institutions qui interdisent au corps social le statut d’être pensant, en lui interdisant de naître tel.
    Ce sont de nouvelles institutions qui pourront instituer le peuple pensant.
    La transition du « débat en public » vers le « débat du public », et du public dans son ensemble, est ainsi au cœur du sujet, du problème soulevé par Jacques.

    A ce propos, le tirage au sort est un excellent outil technique, mais s’il protège le peuple des abus de pouvoir, il n’institue pas le peuple comme être pensant, pensant veux-je dire par tous ses neurones qui sont la multitude citoyenne.
    Aux institutions salvatrices ou protectrices adjoindre donc à terme, après le sauvetage nécessaire dont nous rêvons, adjoindre des institutions pour l’édification du cerveau collectif, fondées sur la possible participation à tout instant de toustes et chacun(e), fondées sur un réseau dense de lieux et d’occasions de délibérer et d’impacter.

  10. Bonjour tout le monde,
    Très bon entretien, ça fait chaud au coeur de voir que l’idée d’une meilleure démocratie donc les instituons auront été décidé par le (vrai) peuple dans son intérêt commun est reprise par des dirigeants politiques. C’est très bon signe! C’est l’occasion de vous remercier Etienne et tous les gentilles virus de votre travail quotidien, qui commence à faire ses fruits.

    Néanmoins d’un l’interview, il y a un propos qui fait tilt. Pourquoi violer les traités européens pour mettre uniquement en place des réglementations financières, plutôt que de tout simplement sortir de l’UE ? De toute façon, la majorité des traités européens provoque la perte de pouvoir des peuples.. Pourquoi seulement les violer?

    Pour moi, la première chose à faire et de sortir de l’union européenne pour avoir les mains libres, et mettre en place notre régime réellement démocratique et en réinstallant des valeurs nécessaires à l’expérience de la liberté comme le souhaite monsieur généreux tout comme moi. Nous serons alors un exemple pour l’Europe et je pense que ceci pourrait les amener à faire le même choix sans les y avoir obligés.

    Qu’en pensez vous?

    • Violer un traité, n’est ce pas reprendre le pouvoir ?!?

      En fait derrière certaines questions, j’entends sortir pour ne pas revenir ?
      Me trompe-je ?

      Sortir mollement (art 50), sortir via la démocratie, violer les traités, faire exploser , c’est sans repenser à une concertation européenne et revenir à l’avant SDN, ou bien est ce dans l’espoir d’une autre sorte d’harmonisation ? Plus sociale, et pourquoi pas démocrate ?

      • Ana Sailland,
        Violez donc les traités! Quand vous voudrez négocier des accords de coopération avec d’autres pays, sûr qu’ils vous feront confiance…

        Pensez-donc, signer des accords avec un pays qui viole les traités, c’est une gage de fiabilité!

        Il faut ne pas connaître les Institutions européennes pour ignorer de quels pouvoirs de rétorsion financiers elle dispose. Le refus de transcrire la directive OGM a coûté des millions d’euros à la France.

        La France peut être condamnée a des pénalités jusqu’à 4 milliards d’euros. Exemple sur le budget.

        http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20141006trib42f7ab914/ce-que-la-france-risque-en-cas-de-rejet-de-son-budget-par-la-commission.html

        Le FDG est malin, il ne demande jamais la sortie de l’ UE, tout en caressant la fibre révolutionnaire et transgressive de certains…

        • Il n’y a pas de droit de réponse sur le site upr.

          • FifiBrind_acier

            Allez sur la page Facebook d’ Asselineau, vous pouvez vous y exprimer, pas comme sur les sites du FDG!

          • Ana Sailland

            Sur le blog de François Asselineau, il n’y a pas de droit de réponse.

            Ici oui.

        • « Violez donc les traités! Quand vous voudrez négocier des accords de coopération avec d’autres pays, sûr qu’ils vous feront confiance… »

          Ceux qui suivront l’exemple ?

        • Fifi, il ne faut pas infantiliser les « pays ». Il y a des enjeux importants qui sont en cause et il faudra forcément s’entendre dans tous les cas avec les autres pays.
          En l’occurrence, je pense que les autres pays ( et surtout les peuples ) feront plus confiance au gouvernement français s’il explique qu’il ne peut pas appliquer certaines dispositions des traités parce qu’elles vont à l’encontre de la volonté des français et de l’intérêt général mais qu’il témoignait néanmoins une volonté de continuer à s’entendre avec les autres pays dans un cadre commun, plutôt qu’au gouvernement français s’il devait décider unilatéralement de détruire l’UE.

          • Ana Sailland

            Chic, revoilà le Sandy qu’on aime.

          • J’profite que les gremlins n’ont plus l’air d’être là

          • Tiens, le gros con 110 est de retour. Je croyais qu’il faisait semblant d’être mort après avoir semé le bruit qu’il avait reçu des menaces de mort commanditées par nous. Dommage, ça ne sera pas son ultime baratin sur ce site.

            Quant au gremlin, il a passé sa semaine de temps libre à travailler sur une réponse au texte odieux de ton oligarque de camarade en charge des questions institutionnelles pour le PG. Quitte à mobiliser la patience du lecteur, autant commencer par travailler autant que faire se peut avant de ramener sa gueule.

          • Faux espoir 🙂

        • FifiBrind_acier,

          autant je suis plus que sceptique quant au jeu du PG, autant je pense que tu tombes toi-même dans quelques panneaux.

          La position de F. Asselineau quant à l’article 50 souffre de plusieurs erreurs d’analyse stratégique importantes.

          Premièrement, l’article 50 est une mesure dilatoire qui, au motif de laisser le temps à l’UE de gérer institutionnellement la sortie d’un État-membre, permet en particulier de le faire chanter via les engagements à l’OMC gérés, comme tu sait, par la Commission (l’article 50 se réfère explicitement à l’article principal qui traite des affaires de commerce extérieur, ce n’est pas un hasard) mais surtout, chose bien plus évidente, il est évidemment hors de question de négocier ou même d’attendre un tant soit peu pour sortir de l’euro, chose qui nécessite impérativement d’employer la surprise, pour des raisons qu’il est inutile de développer.

          Deuxièmement, le coup de la crédibilité d’un État qui aurait violé ses engagements est, pardonne-moi, une vision complètement naïve, pour ne pas dire enfantine. D’abord, la possibilité de dénoncer un traité est un droit pour tout État, et il n’a pas de condition à respecter qu’il ne s’impose lui-même. les traités sont comme le droit international, ils n’existent que dans la mesure où un État les reconnait et les applique. Maintenant, violer un traité n’est pas la manière la plus élégante, quoique cela soit un lieu commun dans l’histoire, mais on n’a de toutes manières jamais vu que cela donne lieu à une quelconque perte de crédibilité, bien au contraire. Et si c’est le prétexte officiel à rétorsions, il est certain que ça ne sera qu’un prétexte, aucun spécialiste n’en doutera une seconde, quoi qu’en disent les discours. Ne parlons pas des « marchés » qui ont mis quelques jours seulement à proposer à l’Argentine de lui re-prêter de l’argent après son défaut. Non, sincèrement, cette histoire de crédibilité est l’exact contraire de ce qui est. La seule manière pour un État de se faire respecter dans un ordre international ou économique qui ne connait que la logique de la force, c’est précisément, malheureusement, de prouver qu’on n’hésite pas à y recourir.

          Troisièmement, en se braquant sur la question de l’article 50 (en particulier), F. Asselineau fait le choix de l’isolement. Je ne dis évidemment pas que les candidats à la coopération sont légion, mais i faut voir les choses dans le plus long terme, au regard de ce qui arrivera lorsque la sortie de l’euro, puis de l’UE, seront sur le point de s’imposer à l’ordre du jour.

          Tu dis qu’Étienne ne dit jamais un mot sur la sortie de l’UE. Je lui ai reproché l’an dernier de ne pas assez en parler, et il a fait du progrès en ce sens ; quoi qu’il en soit, quand il songe à le faire, tout « dispersé » qu’il est, et pas non plus obnubilé par le seul niveau national, il le dit, clairement et sans chichi : il faut se barrer de ce monstre qu’est l’UE, ce truc fasciste, etc. Les gens le savent, et il est assez facile d’en trouver les preuves. Il est également évident qu’il lui est arrivé bien plus d’une fois de relayer les propos d’Asselineau. Ne va donc pas vous chercher des oppositions qui n’en sont pas, pour le coup.

          • Ana Sailland

            +++ 🙂

          • FifiBrind_acier

            Sam,
            Il n’y a aucun chantage à faire,  » ni de table à renverser », ni à faire de cacas nerveux ou de guerre civile. La sortie de l’ UE est UN DROIT.

            La question est plutôt de savoir pourquoi vous préférez transgresser le droit, plutôt que l’ utiliser? Il faut déjà avoir une psychologie particulière pour demander sans cesse des droits, et quand on les a, ne pas les utiliser?

            La première étape pour tout démocrate normalement constitué, c’est que la majorité des Français soit clairement d’accord pour sortir de l’ UE, puis de l’euro et de l’ OTAN, les 3 sont liés.
            C’est un détail qui a son importance, vous en conviendrez.

            Tout le temps que vous passez à ne pas parler de l’article 50, c’est du temps perdu pour la sortie de l’ UE, qui est la seule issue légale et pacifique. Les Français ont assez de soucis comme ça, sans qu’on ajoute des problèmes où il n’y a pas la place.

            Dès l’ instant où une majorité de Français est d’accord, le gouvernement français (pas Hollande, ni Sarko, faut pas rêver!) il dépose à Bruxelles la décision de sortie.

            Ce n’est pas l’ UE qui accorde la sortie, c’est l’Etat qui veut sortir qui décide, n’inversez pas les rôles. Article 50 est très clair:

             » Tout état membre peut décider de quitter l’ Union ».
            Une fois qu’il a décidé, c’est définitif.

            Les délais ensuite sont prévus pour régler les problèmes techniques, pas pour la sortie qui est de droit.

            Vous ignorez sans doute que depuis 70 ans, ont été signés, au nom de la France, des milliers d’accords et de Traités de toutes sortes et dans tous les domaines, avec des Organisations Internationales, comme l’ OMS ou l’Organisation mondiale de la météorologie, ou l’ Organisation mondiale de l’aviation civile etc.
            Il n’est pas question de devenir la Corée du Nord et tous les accords utiles doivent être conservés.

            Il faut les examiner un par un, pour savoir ceux qui sont utiles à garder ou pas pour la France et les Français.

            Il faut prévoir aussi le sort des milliers de fonctionnaires français qui sont à Bruxelles et qui ne seront plus payés.
            Pareil pour les militaires européens. Les Députés européens non plus ne seront plus payés. Il faut solder le compte financier de toutes ces personnes et prévoir où et comment les recaser.

            Il faut aussi solder les comptes financiers entre la France et Bruxelles, puisque la France verse chaque année plus de 20 milliards d’euros au budget de l’ Union.

            Voilà pourquoi il y a un délai pour régler les problèmes techniques, qui ne vont pas disparaître d’un coup de baguette magique.

            Si la France viole les Traités, la Commission européenne portera plainte devant la Cour de Justice européenne et la Cour Pénale Internationale. La France s’étant mise en tort, elle sera priée de repasser par la case  » article 50″, et on aura perdu des années pour rien.

            Il y a suffisamment de problèmes graves à résoudre en France, pour ne pas perdre de temps dans des enfantillages. Le Droit, c’est un grand progrès de civilisation sur le droit du plus fort. Méditez.

            Quand à Etienne Chouard, il a toujours expliqué qu’il fallait sortir de l’ UE. Votre message doit s’adresser à quelqu’un d’autre, je mets régulièrement en lien ses déclarations:
             » Asselineau a raison, il faut sortir de l’ UE »
            https://www.youtube.com/watch?v=TC1d8FO2hZs
            —————————————————————--

          • Le Droit est établi dans un rapport de force et suivant ce rapport de force (à l’avantage de celui-ci je veux dire), bien souvent, même si les apparences et cette bonne conscience qu’on se donne le rendent en partie accessible au plus grand nombre_ce minima en tout cas pour pouvoir l’imposer et le rendre acceptable par ce plus grand nombre… mais force est de constater, par exemple, que c’est bien Napoléon qui est à l’origine du Code Civil et non la Convention ou quelque volonté plus démocratique !… Bref, il y a le Droit absolu et souverain qui semble plus nous obliger que réelle Justice, au cas par cas et de principe, ces choses qui ne se font pas, ces limites à ne pas franchir mais ces moyens et ces politiques que l’on se donne pour cela.

            Quelqu’un peut-il m’en dire plus ?…  » Le philosophe Montesquieu qui défendait l’importance des corps intermédiaires était hostile à une uniformisation du droit : « Le mal de changer est-il toujours moins grand que le mal de souffrir ?… Lorsque les citoyens suivent les lois, qu’importe qu’ils suivent la même ? » » -- http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_civil_(France)
            Merci

  11. Jacques Sapir ne dit pas comment s’est faite la dérégulation bancaire au niveau mondial. C’est le Directeur du Trésor Américain Timothy Geithner (le même qui s’est opposé à la Taxe Tobin) et 4 ou 5 grosses banques américaines qui ont décidé cela à l’ OMC à la fin des années 90.

    Les banques sont: Bank of América, Citybank, Chase Manhattan, Goldman Sachs et Merril Lynch.

    Le document avec le texte de l’accord est sur le site du Nouvel Observateur
     » Le Trésor américain accusé d’avoir vendu le monde aux Banquiers »

    http://rue89.nouvelobs.com/2013/08/23/tresor-americain-accuse-davoir-vendu-monde-banquiers-245152

    Le Directeur du Trésor US a pu prendre cette décision, puisqu’il est dans un pays souverain qui dispose de tous ses droits régaliens.
    L’arnaque de Jacques Sapir, c’est de faire croire que c’est pareil dans le cadre des Traités européens.

    Les pays européens n’ont plus le droit de négocier quoi que ce soit à l’ OMC. La France ne pourrait pas actuellement avec d’autres pays, négocier la remise en place des régulations à l’ OMC, avec les BRICS par exemple.

    C’est un Commissaire européen qui négocie, au nom de la France, comme la Commission négocie TAFTA. Le fait même que les pays européens « aient donné mandat » à la Commission exprime la fin des droits régaliens.

    Jacques Généreux, comme tous les européistes, se garde bien de ne jamais citer aucun Traité, ni aucun article des Traités qui prouveraient que ce qu’il dit est vrai.

    Ce qui lui permet de passer sous silence tous les transferts de souveraineté , de faire croire que Hollande dispose de tous les pouvoirs, qu’il est juste nul et soumis à la finance, que tout est de la faute de la Constitution sans le démontrer, qu’il faut changer les Institutions, qu’il faut une VIe République et que les lendemains chanteront. Rêve!

    Au Parti de Gauche, ils sont prêts à discuter de tout pour sauver l’ UE, d’une Constituante, du tirage au sort, de la vitesse du vent, de l’âge du capitaine, du moment que ça occupe les militants et les sympathisants et qu’ils s’empaillent sur le tirage au sort, c’est parfait!
    Pourvu que le débat sur la sortie de l’ UE ne soit pas posé.

    L a VIe République, c’est la dernière escroquerie politique du moment.

    http://www.upr.fr/actualite/france-europe/decryptage-dune-nouvelle-escroquerie-politique-la-vie-republique-de-jean-luc-melenchon
    ——————————————————————-

  12. En regardant cette vidéo d’ Etienne Chouard ,

    je comprends qu’il est finalement très proche des analyses de Jacques Généreux, avec au moins 3 ou 4 points communs:

    -- Jamais un mot sur la souveraineté nationale.

    -- Jamais aucune mention de la construction européenne, ( » ce despotisme éclairé » selon ses créateurs), et de sa responsabilité dans la disparition de la démocratie.

    -- Seules les Institutions françaises sont responsables de tout.

    -- Jamais aucune des propositions de l’ UPR n’apparaît.

    Petite remarque à Etienne: les Elections européennes pour l’ UPR n’ont pas été financées par les lobbies, mais par les adhérents. Aucun remboursement sur l’argent public en dessous d’un certain % de résultats, ce qui élimine les petits et nouveaux candidats.

    Le rôle de la censure des médias est bien plus important que l’argent, mais c’est juste signalé en passant…

     » Equité du financement public pour les activités politiques et proportionnel aux voix reçues à chaque élection dès la première voix » propose l’ UPR.

    Avec le mandat renouvelable une seule fois, le remboursement des frais par l’argent public pour tous les candidats en termine avec les professionnels à vie de la politique, mais ce n’est pas suffisamment intéressant pour en parler.

    Je me demande même où on va trouver des candidats…?
    Il a fallu 6 mois pour trouver dans ma commune 30 péquins sans étiquette politique pour les Municipales. Si les « gentils virus » s’imaginent que les Français se précipitent sur les responsabilités pour s’occuper de la chose publique, qu’ils essayent de monter une liste dans leur commune.
    Rien ne vaut les travaux pratiques!

    La comparaison avec la Suisse devrait faire immédiatement apparaître le fait que la Suisse est un Etat souverain, avec des droits régaliens et des frontières, mais c’est sans doute un détail…

    Bref, bonne continuation avec Jacques Généreux et sa VIe République!

    • oh, si vous voulez chère fifi, je peux exhiber une vidéo de votre maître à ne pas penser et en décliner les lacunes.

      Mais le problème, c’est que dans son cas, et c’est toute la différence, les autres vidéos sont aussi lacunaires.

      Lacunes volontaires pour certaines, il est vrai :

      Ah oui, c’est vrai, vous nous l’avez expliqué : il ne faut pas aborder les sujets qui fâchent.
      arf arf arf , les leçons sont aisées à qui s’interdit de les suivre.

      Je vous re-recommande de passer quelques jours où semaines à explorer ce qui fut dit par ici et autour. C’est d’une richesse épouvantable. Et ce temps passé vous évitera d’écrire des infondés.

      Il est vrai que le bouton répondre, si absent sur votre canon à monologue, implique une explosion de la pensée collective, qui vous manque cruellement. Et nous tous ici, y compris Etienne, sommes enrichis de cette pluralité, ce qui au fil du temps se perçoit dans plus que des évolutions de la pensée en vue.

      Adoptez par chez vous ce courage d’ouvrir, vous verrez, il enrichit. Et si certains gavent, ce n’est que le prix à payer pour accéder à l’universel. Sinon vous resterez monomaniaques de l’article 50, et on ne fait pas un futur de la peur des représailles.

      • Etienne et moi étions en Suisse il y a quelques semaines avec Antoine Chollet et quelques citoyens pointus. Vous êtes vraiment à côté de vos pompes très chère.

        • SYNTHÈSE :

          Ana,…bla-bla-bla,…Fifi,…patatra…!

          MDR!…

        • Ana Sailland,
          Les 28 pays de l’ UE ont tous des Constitutions différentes, mais ils sont désormais tous logés à la même enseigne.

          Si la Suisse est un pays démocratique, ce n’est pas dû au tirage au sort, qu’elle n’a jamais eu, mais au fait qu’elle n’est pas dans l’ UE.

          Si elle était entrée dans l’ UE, tout ce qui vous intéresse à juste titre, aurait été supprimé. Comme en France, où les gouvernements successifs ont procédé à 22 modifications de la Constitution de 1958 pour la rendre euro- atlantico compatible.

          Dans un pays souverain et démocratique, il est normal qu’un gouvernement prenne en compte les choix des électeurs.
          Quand De Gaulle a fait un référendum en 1969, les Français ont répondu non, il est parti le lendemain.

          En 2005, le NON s’est transformé en OUI, d’autres pays ont dû revoter, parce que le Traité de Maastritch avait été accepté par eux en 1992.

          C’est ce Traité qui a mis en place l’ UE, l’euro et l’ OTAN.
          Nous étions entrés dans une dictature « soft », où l’avis des citoyens n’avait plus aucune importance.

          Dans l’UE, les personnes qui prennent les décisions à la Commission européenne, sont nommées, et pas élus, et la BCE est totalement indépendante du vote des citoyens. Les Députés européens et les Députes nationaux n’ont plus aucun poids sur les décisions.

          L’ Assemblée nationale et les Sénateurs sont chargés de recopier MOT à MOT les directives de la Commission.
          C’est expliqué à la fin de cette vidéo sur « démocratie et Europe ».

          http://www.dailymotion.com/video/xbaum9_democratie-et-europe-anne-marie-le_news

          Ce n’est pas la Constitution de 1958 qui en est responsable, mais les Institutions européennes non démocratiques qui ont amené à modifier la Constitution et à violer l’avis des citoyens en 2005.

  13. « Le parti qui maintient l’ordre, c’est vous, c’est le parti médiatique ! »
    Mélenchon, les yeux dans les yeux, face à deux cerbères prostitués aux banques (On n’est pas couché du 18 octobre 2014).

    Magnifique.

    • « Pourquoi croyez vous que les banques achètent le quart de la PQR »
      (EC)
      😉

    • En effet, c’était superbe!

    • Etienne,
      Mélenchon a juste oublié de dire que l’ordre européen et le PS lui doivent beaucoup. Il en est le gardien fidèle. Il est le râteau du PS pour éviter que les mécontents de la politique libérale et anti démocratique de l’ UE n’aient l’idée saugrenue d’en sortir.
      Comme le FN est le râteau des mécontents de droite, une nasse pour les neutraliser.

      Deux guignols qui servent à faire croire qu’il existe encore une Droite et une Gauche… , ils passent dans les médias pour services rendus au système européen.

      Demandez donc aux électeurs du FDG! Dans les élections à deux tours, ils votent FDG au premier tour, et… PS au 2e. What else?

      Il n’a pas fallu une heure à Mélenchon en 2012, pour appeler à voter PS au 2e tour, sans aucune condition. Tout en racontant entre deux élections à qui veut l’entendre, que le PS était de Droite, chose qu’il ignorait sûrement, ayant passé sa vie au PS…, pas vrai?

      Asselineau a appelé à l’abstention au 2e tour des Présidentielles.
      Que les directives de la Commission et du FMI soient appliquées par Pierre, Paul ou Jacques, c’est du pareil au même.
      C’est au moins une chose que les Français ont bien compris!

      Depuis, ils s’abstiennent ou ils adhèrent à l’ UPR, où il y a beaucoup d’anciens du FDG à l’ UPR, ceux là ont cessé de se pâmer devant le tribun fédéraliste européen.

       » Compère Mélenchon et Commère Le Pen »
      http://www.upr.fr/actualite/france/melenchon-le-pen-sur-rmc-leurres-du-systeme

      • Fifi, en reportant leur voix, les gens n’adhèrent pas au programme des deux finalistes de l’élection présidentielle. En ne votant pas pour ces deux candidats au premier tour, puis en reportant leur voix ensuite, tous ces gens n’ont jamais cessé de défendre l’intérêt général. Ils essaient de limiter les dégâts pour la France et les français en votant pour le moins pire à leurs yeux.
        Vous seriez mieux renseigné, vous sauriez que le PS ne cesse de tenter de détruire le front de gauche, notamment en essayant de monter le PCF contre Mélenchon et en créant des dissensions en faisant du chantage aux places lors des élections ( ex pendant les municipales ) …
        La réalité est l’inverse des calomnies que vous essayez de répandre. Ce n’est pas par de la malhonnêteté que vous arriverez à vous faire une place. Il y a déjà bien assez de menteurs.

        • Sandy
          Quelle importance les règlements de compte au sein de la Gauche?

          Ils sont tous européistes à mort, non seulement inutiles, mais nuisibles. Ils refusent tous de sortir de l’ UE et d’ouvrir le débat sur l’indépendance et la souveraineté.

          Pire, ils utilisent tous le FN pour déconsidérer et salir les démocrates et les républicains qui ne veulent plus de la construction européenne, de sa monnaie d’ Empire, et de l’ OTAN.

          Etienne Chouard, Lordon, Collon, Asselineau, Sapir, Michéa, Todd, et j’en oublie, se font tous traiter d’ extrême- droite, par qui ?
          Par des gens de Gauche!

          Qu’ils se tirent dans les pattes entre eux, franchement, c’est sans aucun intérêt. C’est l’idéologie même de la Gauche vis à vis de l’ UE qui pose un problème, et j’en suis la première désolée.

          « La lettre volée, restez attachés! »
          http://www.lalettrevolee.net/article-philippe-corcuff-restez-attaches-124788499.html

  14. fifi brin d’acier, je ne comprend pas votre mépris pour ce penseur politique. Il me semble clair que sa volonté n’est pas de tromper son monde. Pour moi, le front de gauche n’est pas mauvais dans fond, il se trompe sur la méthode.. Et l’idée d’une VI république me parait aujourd’hui plus que nécessaire pour permettre le bien commun.
    D’autre part, vous vous trompez sur Etienne Chouard qui a déjà fait de nombreuse vidéo pour expliquer l’impérieuse nécessité de sortir de l’UE. Je vous invite d’ailleurs à regarder la vidéo « 10 raisons de sortir de l’UE » de Etienne Chouard.

    Cependant, comme vous le disiez très justement, il est clair que nous ne pourrons prendre aucune décisions stratégiques, économiques et sociétales sans sortir d’abord de l’union européenne. Et a quoi bon continuer de vouloir appartenir à une institutions qui ne représente aucun idéal et encore moins celui du front de gauche et de Jacques Génereux.

    Je pense d’ailleurs que Mr. Mélenchon veut en sortir. Je crois qu’il pense que les gens sont trop attachés à cette institution et qu’il fait le pari de ne pas dire ses intentions afin d’être élu et de pouvoir engager un débat publique par la suite pour pouvoir en sortir.

    L’UPR fait un autre pari et je pense qu’il est plus proche de la pensée d’Etienne Chouard, ou du moins de l’idée que je m’en fait. Mr Asselineau fait le pari de l’éducation populaire. Ceci en réalisant un nombre incroyable de conférence à travers toute la france expliquant les tennants et aboutissant de cette construction européenne et de s’adresser à l’intelligence des français afin qu’il comprennent et se rallient à sa cause. Il fait aussi le pari du rassemblement de tout le peuple français et non pas seulement de la gauche..

    Ce qui est très fort je trouve c’est que le Français qui s’intéresse à cette question commence un processus de penser qui abouti au changement des institutions ou au moins commencer à une réflexion saine sur la démocratie qui pour moi entame un phénomène de cercle vertueux.

    Qu’en pensez vous Ana?

    • Ce que j’en pense ?!?

      Palsembleu, s’il n’y avait cette question, je n’aurais pas répondu 😉

      mais vertudiou corneguidouille , j’en pense que quand les gens ne disent pas ce qu’ils pensent c’est ennuyeux mais je pense aussi que si on suppose qu’ils mentent et si ensuite ont dit au mode indicatif ce qu’on pense qu’ils pensent, pour expliquer qu’ils sont malins mais que nous on a compris, donc qu’on est malin aussi, euh… hé bien … c’est tordu, ou marrant 😉

      Pour moi, il y a des gens qui virent leur cuti et parlent du tirage au sort. Facétie ou sérieux, on s’en moque car tout ça est soupe oligarque, donc de peu d’intérêt, mais ce qui est sûr, c’est que l’idée progresse.

      Quand on s’empare de nos idées, c’est une victoire. Soyons simples.

      Z’allez voir, bientôt Attali et Asselineau, grand éclat de rire.

      Soyons simples, ou tenaces dans l’intention.

      Le bardo explique bien ce tunnel où des lumières fades et latérales attirent et font s’égarer le voyageur.

  15. Jacques Généreux me fait de plus en plus penser à Philippe Val : il m’a bercé durant bien des années avec de magnifiques idéaux et une intelligence certaine dont il m’a fallu plus d’années encore pour comprendre qu’ils étaient surtout très mal appliqués, au point de se demander si l’intéressé ne roule pas (inconsciemment) pour l’ennemi qu’il désigne et qui est en même temps son fond de commerce.

    Je m’inquiète de plus en plus sérieusement de savoir à quoi ce type joue. Et ce m’inquiète d’abord et avant tout, c’est justement du fait qu’il me donne la triste impression qu’il joue. Pour reprendre l’une des seules remarques pertinentes du fumeux texte de l’ennemi du peuple évoqué récemment (Sénéchal, nous voilà), je me demande de quelle « praxis » sa pensée « se soutient« .

    Comme l’a noté Patrie à sa manière, il est remarquable qu’il considère que le pouvoir politique fait le pouvoir économique et non l’inverse. Je dirais que c’est d’autant plus remarquable qu’il dise lui-même avoir passé 30 ans de sa vie à défendre cette thèse et développer autour, surtout pour quelqu’un qui dit avoir mis Marx dans son bagage. Son baratin se tient mais il oublie royalement le fait qu’un très riche a de quoi investir dans les instruments de la violence physique et symbolique, bref, se payer des relais politiques. Passons sur cet étrange lapsus qu’il commet, dans cette interview, en disant que, pour renégocier les traités, il faudra que « les banques » s’entendent…

    L’Europe, va-y que je t’enfume, comme d’habitude. Le spectateur n’est pas forcément au courant de tout ce qu’il a dit par ailleurs sur le sujet. Sinon, y a pas de peuple européen ? Qu’importe : y a pas de peuple tout court. Là encore, ce n’est sans doute pas faux, sauf que ça esquive la question du « qu’est-ce qu’on fait ? ». Crève tranquille, petit Grec, il y en a qui écrivent le sens de l’histoire avant même qu’elle se produise, et dans 10 générations on aura de quoi expliquer aux étudiants que tout ça était logique.

    J’ai peut-être raté un ou deux messages, mais je n’ai vu personne d’entre vous s’étonner d’une chose qu’il a dite sous couvert de donner de très belles leçons de pédagogie et de tissage de liens sociaux. Passons sur quelques autres de ses curieux « tics ». Passons sur le costard. Je suis déjà plus gêné de lui voir un sourire indéboulonnable même lorsqu’il parle des choses les plus graves.

    Ce qui m’a directement choqué, dans cette interview, c’est la manière dont il commente notre expérience de libéralisation forcenée par rupture de tous les liens. Avec le sourire, donc, il nous dit que nous sommes arrivés au bout de cette impasse. On s’attendrait à une ou deux illustrations des terribles drames humains que cette situation a apportés : non, rien. Un peu comme dans La dissociété, on a une analyse systémique plutôt brillante dans son créneau, mais désespéramment froide. Jamais une tranche de vie.

    Mais encore pouvait-on s’imaginer en creux que l’auteur déplorait la situation. Seulement, j’avais visiblement très mal compris. Que nous dit-il ici, en somme . Qu’il fallait rompre tous ces liens dont tant de « liens qui libèrent ». Il fallait le faire, vous entendez ? On n’est plus même dans le contemplatif stoïque, on passe au normatif. J’ai presque cru entendre Attali, tant le ton m’a paru non pas même juste détaché (et le sourire à claquer, pour le coup) mais cynique.

    C’est « drôle », j’ai traité Jacques Généreux d’irresponsable bâtisseur d’empire en dénonçant la position munichoise que ce grand séducteur maintient sur l’euro tout en poussant le bouchon jusqu’à déplorer « l’esprit de Munich » à la radio. Et voilà qu’il revient nous traiter, cette fois comme un pédagogue, nous, nos parents et nos enfants, non pas même comme de simples objets de curiosité tout universitaire mais comme des cobayes.

    Misère de la gauche. Dans ta face. Ni vu ni connu.

    Bien sûr, je reste très sceptique quant à sa position sur le tirage au sort. A part tout ce que j’ai déjà dit sur le contexte, qui m’amène à penser que ça ne sera au mieux conçu que comme demi-mesure (plus contreproductive que rien), je me permets d’observer qu’il y a manifestement un effet de mode. Il dit lui-même, dans cette interview, avoir été l’un des lanceurs du « m6r ». Mais je note surtout une chose qui, pourtant, ne devrait pas avoir besoin d’être signalée car elle saute aux yeux : depuis tant d’années, donc, aucun écho, sans parler de s’abaisser à venir contribuer au forum avec nous autres ploucs, mais subitement, on sort le lapin du chapeau pour faire de la pub à une tentative de processus constituant lancé par l’oligarchie et attirer dans ses filets le chaland qu’on a bien contribué à effrayer.

  16. It is interesting that both Jacques Généreux and Etienne Chouard are economists. May-be it is not only a coincidence. It is possible, that economists perceive a bit better the absurdity of the present situation, where you have to give away your political decision power for nothing. You desingnate your master, gave him all your political rights and huge amount of political and economical privileges for long long years…. with zero price.

  17. Merci Sam, je n’aurais pas dit mieux!

  18. Bon, ne m’en veuillez pas : ça, ça n’est pas sérieux du tout ; c’est même franchement hilarant…

    Mais on peut y voir quand même une illustration d’un peuple bien entraîné avec ses possibles prédateurs, qui se débrouille pour qu’ils ne deviennent jamais ses maîtres… Bon, pas la peine de divaguer, c’est une récré 😀
    (pensez à cliquer sur HD)

    Bonne nuit 🙂

    • Si avec ça on n’arrive pas à attirer plus de monde dans les ateliers constituants, c’est foutu ! 🙂

    • Certes, mais la « propriété » de ce Gibbon sur son territoire n’est-elle pas du vol ?

      Et ne fait-il pas preuve d’une conception bien agonistique du débat politique ?

      Et ces bébés tigres, n’auraient-ils pas droit dès leur naissance à un Salaire à Vie en viande de Gibbon ?


      🙂

  19. Je n’ai pas parlé du terme « malin ». Je ne pense pas qu’il soit bien choisi, je ne reprocherai jamais à un homme politique qui veut changer les choses d’être stratège. Ce qui sont au pouvoir sont tellement machiavélique pouvoir rester au commande que ça me parait presque obligatoire. Et je fais une différence cruciale entre être machiavélique. C’est à dire en politique tromper son monde en applicant une politique une fois élu totalement différente de celle dont on parlé.
    Et être stratège dans le discours, qui en politique permet de rassembler les gens autour d’une idée principale, être élu et pouvoir ensuite demander son avis au peuple pour les questions qui morcellent l’opinion publique.

    Et je pense dans ce sens que le front de gauche et l’UPR sont tout à fait dans cette optique. En revanche, il semble que le front de gauche est moins dangereux pour la classe au pouvoir car elle lui permette quand même de disposer de passage dans les médias principaux bien plus important que l’UPR. (Voilà pourquoi Mélenchon a peut être raison de cacher la partie concernant l’Europe de son programme.)

    Mais tu as raison l’idée germe et fait de plus en plus partie du débat publique! c’est encourageant!

    • ducnico,
      Je trouve que vous posez très bien la question. Stratégie ou tromperie?

      Le FN et le FDG ne sont pas très clairs sur la sortie de l’ UE.
      Referendum? violer les traités? renégocier les Traités? faire du chantage à la sortie si refus de renégocier? Oui, non, peut-être, si on est à plusieurs, s’il y a du vent… Le fait est qu’ils ne disent jamais clairement:

      « Il faut sortir de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN, rassemblons -nous provisoirement, on peut le faire légalement, faisons -le! ». Mais quand on le fait remarquer, il y a toujours quelqu’un pour vous dire que l’enfumage, c’est une stratégie pour passer dans les médias.

      De Gaulle ne passait pas sur Radiopariment, il a utilisé d’autres moyens pour communiquer.

      En dehors de l’ UPR, il y a très peu de gens qui disent les choses clairement,
      Etienne Chouard le clairement: « Les 10 raisons de sortir de l’ UE »

      http://www.youtube.com/watch?v=fEwCJEbJ9Pc
      ———————————————————
      Il y a le M’PEP et le PRCF, sans dire pour autant comment ils comptent faire. Le Grand soir de la Révolution, je suppose. Et pi c’est tout.

      Déjà quand les discours sont clairs, c’est un pari sur l’avenir, on ne peut jamais être sûr à 100% que les choses iront à leur terme, alors quand ce n’est pas clair, je ne fais pas confiance du tout. A chacun de ses rillettes.
      Surtout quand le bonhomme déclare qu’il faut « Sauver l’ Europe », risque pas que je lui fasse confiance une seule minute.

      On supporte des mensonges, des tromperies et de l’enfumage depuis des dizaines d’années ! Ou les gens sont clairs sur les objectifs et les moyens, ou ils vont se faire voir chez les papous, avec tout le respect que je dois aux papous…

      • FifiBrind_acier,

        « sans dire pour autant comment ils comptent faire »

        Tout dépend de ce que tu veux dire par là. Selon l’approche, je peux justement faire le même reproche à l’UPR. Une chose est de rassembler les gens pour créer une majorité qui impose cette sortie sans trop se demander comment on va gérer, en pratique et stratégiquement, cette action si prometteuse en termes de remous. Une autre, donc, est de savoir comment on organise la chose, en pratique, pour ne pas qu’elle fasse un grand flop. Une autre est de savoir comment on ne va pas se refaire baiser aussitôt après. Etc.

        Le M’PEP (*) a consacré pas mal d’analyses à la question de savoir comment sortir de l’euro, non pas simplement en signant un papier mais en pratique, en tenant compte à la fois du contexte et d’une stratégie d’ensemble en articulant la chose notamment avec : la restructuration de la dette, le démantèlement des « marchés financiers » (des obligations publiques à la Bourse), les nationalisations ou re-nationalisations, et la sortie du libre-échange et le protectionnisme universaliste (non pas juste quelques mantras dans le registre de la dévaluation et d’un bricolage protectionniste de courte vue), ou encore ce qu’il s’agit de faire pour que le coût de la dévaluation ne soit pas reporté sur les pauvres gens qui bossent, etc ; en posant les problèmes de timing, de manière parfois très pratique (ex : combien de temps pour imprimer un stocks de billets).

        Sur ce sujet, je conseille notamment de visionner l’intervention de Nikonoff lors de cette conférence de juin de 2010 à Paris 14e (en 4 volets dans ce lien) : http://www.m-pep.org/spip.php?article1720#outil_sommaire_2

        Libre à chacun de croire que ce sont pas des questions décisives, directement posées par la perspective d’une sortie de l’euro. Donc de croire que F. Asselineau est suffisamment clair sur comment il faut faire.

        On pourrait également, puisque c’est un peu le sujet, d’ailleurs, faire remarquer qu’il ne s’agit vraisemblablement pas de s’en tenir à sortir de l’UE ou de l’OTAN en attendant tranquillement que nos maîtres nous refassent très bientôt le coup d’aliéner a souveraineté national par ces mêmes moyens ou par d’autres. Bref, qu’il se pose un minimum de questions sur d’indispensables « réformes » de la constitution nationale.

        Histoire de rappeler qu’il faudrait arrêter les « moi, je » (les « nous, on ») et concevoir, d’abord en pensée, des convergences de travaux utiles à la même cause. M. Asselineau n’est certes pas le seul, loin de là, mais il a un réel problème là-dessus. Rien qu’autour de l’article 50 (voir mon message d’hier soir).

        (*) Dont j’ai été membre et au sein duquel j’ai été affublé quelques temps du titre pompeux de secrétaire national aux questions européennes, monétaires et financières.

      • Papous avec un P majuscule,Fifi,…c’est davantage crédible quand on dit les respecter…

        _______________________________________________

        Sinon,Jacques Cheminade de Solidarité et Progrès à récemment déclaré vouloir sortir de l’UE de l’Euro et de l’OTAN en utilisant l’article 50…(voir sur son site)
        Si l’autre « Che » consommait lui aussi la rupture d’avec le PS,le FDG serait sacrément « mal » entouré…!

  20. J’ai apprécié les réflexions de Jacques Généreux à la fin de la vidéo, mais pourquoi ne vous cite-t-il pas ?

    Lorsque je parle d’une idée que je trouve intéressante à d’autres personnes, je cite la personne qui l’a émise ou reprise, or lui s’abstient de le faire alors qu’il vous a pourtant déjà rencontré. S’il l’a fait et que ça a été coupé au montage, je m’en excuse, mais si ce n’est pas le cas je trouve cela malhonnête. Cela me donne l’impression qu’il veut « briller » à travers ces idées en se les appropriant, comme le fait Mélenchon d’ailleurs, et exit la réflexion qui a été initié au préalable par le peuple. Je ne ferais pas confiance à cet homme.

    • Il ne cite pas car les relations d’Etienne et les idées qu’il défend ne sont pas très claires.
      Il y a une ou deux semaines Etienne disait tout le mal qu’il pense des partis politiques et de leurs militants / représentants comme Jacques Généreux. Il connaissait déjà pourtant Jacques Généreux et ce qu’il a pu écrire ayant lu plusieurs de ses livres. Et il suffit que Jacques Généreux parle de tirage au sort pour que d’un coup les membres du PG ne soient plus des traitres et des fascistes à ses yeux, en tout cas pour l’instant.
      La semaine d’avant regardez les horreurs qu’il a pu dire à Clément Maréchal qui est pourtant un responsable du Parti de gauche comme Jacques Généreux.

      • Sandy, vous calomniez, c’est laid.
        Vous commencez à ressembler à Clément-Le-Terrible, peut-être ?
        Non quand même pas, faut pas charrier 🙂

      • Sandy, je ne vois vraiment pas ce que vous voulez .
        D’où prenez -vous la force d’écrire des trucs pareils:
        « regardez les horreurs qu’il a pu dire à Clément Maréchal »
        C’est votre style de vie, ca? Chialer et donner des coups de pied à tout ce qui contredit vos héros?
        Pourquoi vous mettez votre salade personnelle dans un sujet aussi important qu’un avenir plus juste?

      • Regardez Katharina la haine d’Etienne pour Clément Sénéchal. Et pourquoi ? Parce qu’il n’est pas d’accord avec lui sur le tirage au sort.
        Vous trouvez ça normal ?
        Moi je crois que Clément a déjà eu beaucoup de patience à répondre, non seulement à Etienne, mais aussi à tous les « gentils » virus qui se comportent de plus en plus comme des « sbires ».
        Défendre un point de vue c’est une chose, se mettre à haïr et à salir tous ceux qui s’opposent à ce point de vue cela en est une autre.

        Je répondais donc à OLI très franchement.

        Si Jacques Généreux ne cite pas Etienne Chouard, c’est parce qu’il sait qu’Etienne ne défend pas que le tirage au sort mais aussi des idées de l’extrême droite.

        Regardez cette vidéo :
        http://www.youtube.com/watch?v=P835JQmtKOk

        Etienne va jusqu’à prétendre que le FN défend des idées de gauche.

        Ce que je voudrais, dans l’idéal, c’est qu’Etienne prenne conscience que ces idées là sont fausses et que du coup il coupe tout lien avec l’extrême droite. Au pire je veux apporter un point de vue différent et faire réfléchir.

        Et vous quel est votre but en éditant ce message ?

        • « patience » ??? etc.
          Vous vous retrouvez dans une prison (intellectuelle). J’ai l’impression que vous confondez généralement une personne avec une idée. Justement le progrès à l’heure actuelle serait d’arrêter l’idôlatrie de la personne, du parti, de quoi que ce soit, mais d’échanger des idées, des pensées et des actes, d’essayer des trucs, puis de voir si ca marche ou pas. On découvre, on échange, on découvre, on échange -- import-export.

      • Sandy, c’est précisément vous qui êtes dans la haine : la haine de « l’extrême droite » (ce que VOUS appelez comme ça, ce qui est bien commode, c’est vrai), « la haine de la haine »… et c’est bien vous qui exigez de tout le monde de partager cette haine, sous la menace de devenir nous-mêmes complices de la haine, complaisant avec les haineux, et de « défendre des idées d’extrême droite »… C’est une pensée d’église, avec une police de la pensée et la chasse aux blasphèmes, l’excommunication et la mise au ban des « mal pensants ». Ce n’est pas de la politique, c’est une guerre de religion. Vous êtes en guerre, Sandy, vous n’êtes pas en train d’essayer de faire société.

        Et vous venez nous faire (exactement comme Clément-le-Terrible qui est votre semblable de plus en plus) des reproches de pensées haineuses ? De qui vous moquez-vous ? C’est l’hôpital qu se fout de la charité… vous ne manquez pas d’air.

        Sandy, la haine de la haine, c’est encore de la haine.

        Non merci.

        Sandy, vous divisez la résistance à l’oppression.
        C’est juste malfaisant et dramatique.

        Et en plus, vous calomniez, ce qui est très laid.

        • Vous reprenez exactement les mêmes arguments que l’extrême droite.

          Il n’y a aucune haine de mon côté, mon combat est politique, ce n’est pas moi qui veut expulser de France des millions de personnes parce qu’elles n’auraient pas la bonne nationalité, la bonne religion ou la bonne couleur de peau.
          Ce n’est pas moi qui veut créer des sous-citoyens qui n’ont pas les mêmes droits que les autres, leur interdire le remboursement des soins ou l’accès à l’emploi.
          Ce n’est pas moi qui stigmatise toute une population.
          La haine elle n’est que d’un côté.

          Lorsque l’on parle d’intolérance avec les intolérants, c’est une figure de style.
          D’un côté il s’agit bien de haine.
          De l’autre il s’agit au contraire de l’amour des siens, peu importe leurs différences, de fraternité, de solidarité, d’amitié, et de détermination à se battre justement contre ceux qui répandent cette haine et à défendre ceux qui en sont victimes.

          Vous êtes stupide Etienne. A essayer de renvoyer dos à dos ceux qui se battent pour la justice et ceux qui se battent pour l’injustice.
          Vous faites le jeu de l’extrême droite par vos discours.

          Cette extrème droite, raciste, antisémite, comme le dit Guillemin, à la différence des années 30, heureusement qu’il y a à notre époque des gens déterminés pour les combattre.
          Il n’y a aucune division ici. Toujours comme le dit Guillemin, l’extrême droite défend l’ordre établit, elle défend les intérêts des riches.
          Il n’y a que dans votre esprit confus que cette extrême droite se retrouve dans le camp de ceux qui se battent contre l’opression.
          Esprit confus car abreuvé de leurs mensonges.

          • comme je l’ai déjà dit, vous vous retrouvez dans un tunnel noir. Aussi vous donnez l’exemple. De celui qui confond tout avec tout dans une espèce de fantaisie noire de petit garcon qui a peur du monstre qu’il voit surgir de partout. Ay ay ay, je crois que vous aviez mis la mauvaise adresse sur votre « message ».

          • et voilà vos propres mots:

            « Rassembler autour de cette exigence tous les abstentionnistes qui s’abstiennent par conviction, plus tous les militants de partis divergents mais qui comprennent que la puissance du peuple est le premier des objectifs, bien avant la défense des valeurs, qui divisent, plus tous les entre deux eaux qui ne votent pour un que contre un autre, plus tous ceux qui ne votent que au cas où ce serait utile, cela permettrait (peut être) de susciter le tsunami de conscience citoyenne rigoureusement démocrate qui à cette heure est imaginaire bien que nécessaire. »

            J’adore la théorie sauf que sans la pratique elle brise en miettes inutiles.

          • Ana Sailland

            (Géométriquement, ça semble une réponse à Sandy, bien que les mots cités ne soient pas les siens)

            Katharina, avant la pratique il faut l’intention, donc réfléchir à l’intention. (?)

          • Sandy, il ne suffit pas de me traiter de « stupide » pour cacher que c’est vous qui divisez. Tout le monde le voit.
            Enfin, tous ceux qui ne sont pas comme vous dans la haine évidente de l’autre (parti).
            Il n’y a qu’à vous lire : votre violence va crescendo.

            Sur le fond, vous inventez de toute pièce la violence et la dangerosité du diable artificiel que vous détestez : personne ne correspond réellement à ce que vous haïssez et que vous prétendez combattre. Personne.
            Objectivement, vous diffamez, et vous divisez.

            Du beau boulot de pro (du point de vue de ceux qui nous dominent vraiment, évidemment).

            Vous êtes passionnant, comme objet d’étude.
            Un cas d’école.

          • Comme d’habitude Etienne, dès que l’on vous met face à vos erreurs et vos contradictions, vous répondez à côté, vous devenez virulent, et vous en prenez à l’interlocuteur pour essayer de le dénigrer.
            Je n’aurais pas du dire que vous étiez stupide, comme j’aurais du le prévoir, vous vous en servez pour esquiver le coeur de mon message.
            Je remets le lien vers cette vidéo où Etienne nous dévoile ce qu’il pense sur Soral et le FN :
            http://www.youtube.com/watch?v=P835JQmtKOk

            Je me permets aussi de mettre cette autre vidéo, de Soral cette fois-ci, ou il oriente sa haine contre un récent élu du FN, qu’il a aidé lui-même, il l’avoue à faire élire grâce à son orga égalité et réconciliation. Il y parle notamment de diners très intéressants où selon ses mots Chauprade allait presque jusqu’à « tendre le bras » ( salut nazi ) pour obtenir la confiance de ses interlocuteurs ( comme Soral ).
            Voilà les gens qu’Etienne tente de faire passer pour des « combattants exemplaires ».

          • Ce qui est sûr, Sandy, c’est que vous, vous êtes un combattant exemplaire contre les démocrates. Quelle énergie !
            Là, point de vue mensonges malveillants, diffamations et agressions malhonnêtes, vous atteignez des sommets. Un vrai pro.
            Absolument plus rien de constructif, rien que de la haine. C’est bien ce que je disais.
            Mais ça se voit que vous ne venez plus ici que pour cogner, sur un diable que vous inventez.

            À l’évidence, avec vous on ne progresse plus, on régresse.
            Avec votre esprit partisan chimiquement pur, vous êtes devenu toxique.

          • @ Katharina

            Ce ne sont pas mes mots et je ne comprends pas votre propos.
            Je vous invite aussi à modérer vos propos, car cela fait deux fois que vous me traitez d’aveugle. A quoi serais-je aveugle ? Vous ne me connaissez même pas.

          • J’ecris en vitesse, avec le « souffle CHAUD », je dois y aller…

            Si vous reprenez l’ensemble de ce que j’ai pu ecrire (meme les quelques derniers posts), vous verrez que je ne suis ni pour ni contre.

            Que Alain Soral se concentre uniquement sur la construction historique de l’empire dans lequel l’occident est plonger, la j’avoue que Marion Sigaut (par exemple) est juste geniale.

            Par contre d’un point de vu strategique je rigole… les chinois n’en n’ont rien a foutre de quelle religion on peut etre… ni meme les indiens (qui ont quant meme le systeme de caste le plus inhumain qui puisse etre)… ils vont juste nous baiser, un point c’est tout.

            Ensuite vis a vis de l’amalgame qu’un « yeti » (dsl ton mess n’est pas passé mec…) entre alchimistes et franc massons c’est juste indigne de « l’entendement », parce que les alchimistes apprenait a faire de leur travail un art, alors que la franc massonnerie est ne dans les « clubs » anglais (tiens tiens, d’ou viens adam smith???), puis re-importer en france durant la revolution, puis s’est agrandit exactement parce qu’ayant tuer Dieu, les gens avaient besoins d’ INDIVIDUATION.

            Comme je l’ai deja dit, l’entomologie (Ce que soral et ses opposants font) ne m’interresse meme pas un chouia, la teratologie, c’est revenir a un point de vue anthropologique il a 2000 ans av JC. (Periode d’abraham et redaction du Yi Jing).

            Vous etes justes tous aveugles, je rigole!

          • Ana Sailland

            Sandy, tu devrais t’inspirer du Grincheux de Blanche Neige : ça nous ferait déjà un mieux.

          • @ ANA tu dis ne pas vouloir choisir de camp mais je remarque que tes remarques vont toujours dans le même sens.
            Pourquoi faire comme-ci les propos et les liens d’Etienne avec l’extrême droite n’existaient pas ? Pourquoi jamais un mot là-dessus ? On dirait presque que vous en faites un tabou et que vous essayez de dissimuler tout cela sous le tapis.
            Je vous mets quand même les preuves sous les yeux, je n’invente ni les propos d’Etienne, tout bonnement hallucinants de bêtise sur Soral Mélenchon ou le FN. Et ensuite les propos de Soral qui avoue lui-même son penchant pour le nazisme …
            Comment vous pouvez tolérer qu’Etienne salisse toutes les idées pour la démocratie en les mélangeant avec les idées de tous ces fachos ?
            Comment pouvez-vous rester aveugle à la récupération que l’extrême droite opère sur ces idées en en détournant le sens ?

          • Ana Sailland

            Sandy,
            tu aimes détruire.

          • C’est impressionnant votre capacité à éviter et à retourner une attaque gratuite.

          • Ana Sailland

            ./

  21. ca sert à quoi:

    je te cite:
    « (Géométriquement, ça semble une réponse à Sandy, bien que les mots cités ne soient pas les siens) »

    c’est du blabla, non?

    puis « l’intention »? Ah l’intention! Il me semble que tu ne suis pas ce que j’ai écrit avant de m’y « répondre »…

    donc ca sert à quoi au juste?

  22. Ah oui, Ana Sailland, j’oubliais : ces mots de Sandy, que je citais plus haut, sont les mots à Sandy -- à oui , mais sous un autre texte, eh oui. Ah tiens, la vie est pleine de choses inattendues, hein?

  23. Sandy,
    vous écrivez: « Je vous invite aussi à modérer vos propos, car cela fait deux fois que vous me traitez d’aveugle. A quoi serais-je aveugle ? Vous ne me connaissez même pas. »

    Eh bien non, vous ne m’inviterez à rien du tout dès que vous n’avez pas commencé à lire ce qu’on écrit au lieu d’inventer ce qu’on aurait dit d’après vous. Vous faites ça avec les mots d’Etienne Chouard dans le vidéo que vous n’arrêtez pas à poster et même en le postant 37000 fois, le vidéo ne dit pas ce que vous prétendez y avoir découvert.
    De même je ne découvre nulle part le mot « aveugle » dans mes commentaires par rapport à vous ni par rapport à d’autres d’ailleurs. Donc: zéro -- retour à la case du départ. Vous n’avancerez pas.

    Dernière question: il vous manque le courage d’attaquer les ennemis réels ? Y en a, des gens qui détestent la vraie démocratie. prenez votre courage et attaquez ceux-ci. Ce serait la bonne adresse.

    • Et bien vous vous trompez totalement, relisez et donnez moi un exemple précis, car pour l’instant vous m’accusez gratuitement depuis le départ, et en plus vous m’attribuez des propos, vous vous rendez compte de votre erreur, et vous ne vous excusez même pas, vous insistez même.

      • Sans d’y vous êtes l’exemple même des sans dent, votre mordant d’apparat, de carton-pâte, cache votre absence de mordant réel! excusez-moi, mais le premier boulot c’est d’identifier! arrêtez vous deux minutes, juste deux minutes et observez vos écrits, vos pensées. Savez-vous qu’il faut les tenir les pensées et ne pas les laisser aller où elles veulent! C’est vous le maître et non elles!

      • [Sandy,] si vous aviez écrit ces lignes, ils auraient été votre honneur. Je m’étais trompée sur votre capacité d’écrire de choses intéressantes à votre compte. Il n’y a donc rien à s’excuser.

        Sur le reste de vos écrits, vous me faites finalement penser à Mielke. Non pas par son poids politique dans la dictature du RDA, mais par son parcours. Il a terminé sa vie, alors hué et chassé par le peuple, puisqu’il était le pire des chefs, en criant: « Mais je vous aime tous! »

        Mielke était le chef du service secret et c’est lui qui a placé des pions partout pour espionner les gens partout sur leur amour pour la RDA -- en cherchant minutieusement des preuves pour leur éventuelle haine contre la RDA. Il a séquestré, arrêté, suivi, puni des gens normaux, pour des choses insensées, pas prouvable, dans la plupart des cas. Et vous savez comment il a commencé sa « carrière » ? Il a été envoyé par le parti communiste en Espagne au temps de Franco — mais pas pour soutenir le peuple espagnol dans sa lutte contre le dictateur, mais pour espionner les camarades du parti communiste, s’ils étaient vraiment des communistes.

        Jamais on l’a vu construire des trucs importants. Vous la connaissiez, cette histoire?

        • C’était pour Sandy,
          je ne sais pas si ça se voyait clairement et « géométriquement ».

        • C’est juste délirant, plein de haine et de mépris.
          L’important c’est d’y avoir pris du plaisir et d’avoir gagné des points auprès de votre gourou qui s’est empressé de tout surligner en jaune.
          Ah, le fanatisme …

  24. Jacques Généreux (Parti de gauche) :
    « Il faut violer les traités européens ! »


    Jacques Généreux (Parti de gauche) : « Il faut… par Mediapart

    • Dans cette vidéo Etienne Chouard prétend que Mélenchon défend l’UE :
      http://www.youtube.com/watch?v=P835JQmtKOk

      Alors qu’il défend la même chose que Jacques Généreux.

      Belle contradiction.

      De plus dans cette vidéo Etienne soutient que les puissants ne laisseront jamais le FDG et le FN gagner les élections, c’est un argument qu’il avance souvent pour dénigrer l’élection.
      Thèse infirmée aux dernières élections européennes.

      Nouvelle contradiction.

      • Sandy,

        à propos de l’avenir du FN, regardez ce petit film:
        https://www.youtube.com/watch?v=a0z-hO-lWNY

        à propos de L’UE, voir :
        https://www.youtube.com/watch?v=b8qJfUVk8Uk

        personnellement je trouve merveilleux ce discours. Mais Jean-Luc Mélenchon, c’est tout à fait vrai, ne suggère pas explicitement la sortie de l’UE mais le refondement de l’UE.

        Donc, si Etienne Chouard dit qu’il n’est pas d’accord sur ce point avec Jean-Luc Mélenchon, ils ne sont donc pas d’accord sur ce point.
        Bon, c’est ca votre problème?

        • @ Katharina,

          il ne s’agit pas d’une question de désaccords.
          Etienne non seulement laisse entendre que Mélenchon défend l’union européenne actuelle, il ne fait aucune différence entre le fait de défendre l’UE actuelle et de vouloir la refonder sur de nouvelles bases.
          Ce serait déjà malhonnête en soi si cet amalgame était fait de manière délibérée. Mais je crains simplement qu’Etienne ne sache pas vraiment ce que Mélenchon ( et Jacques Généreux, et la plupart des membres du parti de gauche comme moi ) défend(ent). Il a en effet l’air de le découvrir vu comment il se met à poster des vidéos, comme si c’était nouveau ( alors que c’est ce que l’on défend depuis la création du front de gauche et du parti de gauche ).

          Mais le plus malhonnête c’est qu’il renvoie dos à dos Mélenchon et Soral, comme s’ils avaient tous les deux d’un côté des idées « nauséabondes / horribles » et qu’ils disaient d’un autre côté des choses intéressantes, alors qu’évidemment la position de Mélenchon n’est ni nauséabonde ni horrible, on peut être en désaccord sur la stratégie et sur les conséquences, mais les bonnes intentions et l’esprit derrière qui fonde les idées, sont clairement progressistes et humanistes.
          Ce n’est pas le cas de Soral qui est antisémite, homophobe, misogyne, qui est le leader de la théorie du complot juif et franc-maçon en France et qui soutient le projet inhumain du FN, qui contrairement à ce qu’affirme Etienne n’a absolument rien de gauche, n’a pas évolué plus à gauche et dont l’essentiel consiste à s’en prendre, à persécuter / stigmatiser / discriminer des populations qu’ils jugent nuisibles et qu’ils veulent expulser de France.
          Leur projet économique est nationaliste, il n’a rien de gauche, et la preuve c’est qu’aucune des mesures qu’ils défendent ne changera quoi que ce soit à la répartition des richesses. Leur projet économique, s’il ne fera certainement pas plaisir aux libéraux, est tout à fait compatible avec le capitalisme, et le capitalisme n’a pas attendu les libéraux pour être nuisible et produire des inégalités sociales et des injustices.

      • Sandy, qui ne manque décidément pas d’air, dit :

        « De plus dans cette vidéo Etienne soutient que les puissants ne laisseront jamais le FDG et le FN gagner les élections, c’est un argument qu’il avance souvent pour dénigrer l’élection.
        Thèse infirmée aux dernières élections européennes. »

        Thèse infirmée ?! Ah bon… Combien on a fait, aux européennes, déjà ?

        Les gueux sont autorisés (par le système de domination institué) à « faire un score » (pas à gagner, évidemment) aux élections européennes, parce que les élections européennes sont une pantalonnade qui ne présente AUCUN RISQUE pour les puissants puisqu’elle consiste à désigner des pantins grassement payés (prostitués) mais sans AUCUN pouvoir d’initier le moindre progrès digne de ce nom.

        Tu parles d’une démonstration… Tu en as beaucoup comme ça ?

        Au lieu de désormais seulement chercher « les contradictions » (présentes chez tout le monde, évidemment), tu ferais mieux de nous aider.

        • Votre réponse était prévisible : « ce ne sont que les élections européennes, les élections européennes ne servent à rien, c’est pour cela qu’ils les ont laissé gagner. »
          Franchement c’est un déni de la réalité que je trouve pathétique. Faudra-t-il attendre que Marine Lepen devienne présidente de la république pour que vous remettiez en cause votre thèse ?
          Vous savez quoi ? Ce qu’il y a de bien, c’est qu’il sera trop tard …
          Continuez donc à participer à la dédiabolisation du FN et vous aurez contribué à nous mener tout droit vers ce scénario …

    • @etienne | 25 octobre 2014 at 19:15 |
      Jacques Généreux (Parti de gauche) :
      « Il faut violer les traités européens ! »

      J’aurais besoin de plus de détail technique concernant la remise aux commandes de la Banque de France, avec contrôle des changes.

      Je crois avoir compris qu’il s’agit de remuer un bâton dans la fourmilière et pas de sortir de l’euro, ceci en vue de provoquer un séisme reconstituant mais non destructeur.

      Cette voie qui vient en complément des deux autres (sortie SURPRISE unilatérale et article 50) est intéressante car elle peut éventuellement provoquer une refonte radicale de l’alliance européenne au loin du piège à rats présent. (il y a quand même beaucoup d’impondérables dans cette espérance)

      Je manque peut être d’imagination, mais il me semble que, sauf à tamponner des billets, seule une monnaie nationale complémentaire peut permettre cette idée de prise d’autonomie monétaire sans sortie définitive.
      Ou bien ?

      hors sujet :
      Au fait, l’idée de monnaie nationale complémentaire (qui effectivement doit être non conforme aux traités) serait me semble-t-il salutaire pour le peloton des pays UE en phase terminale.

      • En réalité les banques créent déjà des euros de manière désordonnée et unilatérales. Si la banque de France devait continuer d’émettre des euros tout en désobéissant à certaines règles des traités, il n’y aurait donc pas la moindre différence en pratique, le problème serait simplement politique et idéologique.
        Non seulement l’opposition en France n’aurait pas de cesse de fustiger cette désobéissance ( il faut prévoir une opposition interne virulente ), mais en plus il faut prévoir une grosse opposition au niveau européen. Les choix du gouvernement français devraient donc faire face à une forte opposition européenne, en plus de la dénonciation de la violation des traités et toutes les procédures de rétention qu’ils pourraient inventer et qu’ils voudront surement appliquer ( en vain vu qu’il s’agira aussi de désobéir à tout cela ).
        Donc il y aura vraisemblablement la même crise politique que l’on a connu en 2005 lorsque le TCE a été rejeté. Mais de manière plus virulente cette fois.
        Il faudra compter sur nos alliés dans chaque pays pour faire contre-poids à la calomnie et à la propagande des opposants.
        De plus, la stratégie consiste à s’adresser aux peuples, pour qu’ils fassent pression sur leurs gouvernants et pour influer sur le rapport de force européen, plutôt qu’à huit clos avec les autres gouvernements dont on connait d’avance les positions vu qu’ils sont tous néo libéraux.
        Si la légitimité des actions du gouvernement est mise en cause, la parade sera un référendum, qui permettrait de démontrer où se situe la légitimité, c’est à dire certainement pas au niveau des traités européens et de ceux qui les défendent.
        Au niveau de la banque de France il n’y aurait rien à changer, juste la législation française pour permettre les emprunts directs de l’état.
        C’est déjà la banque de France qui gère les émissions d’Euro en France, elle ne fait que rendre des comptes à la BCE. Donc elle les gère au niveau des comptes mais aussi au niveau matériel, l’impression des billets se fait à Chamalières (Puy de Dôme) et à Vic-le-Comte (Puy de Dôme aussi).
        Et la fabrication de la monnaie métallique se fait à Pessac en Gironde.

        En parallèle de tout cela, il s’agit aussi de renégocier les traités. La renégociation ne peut se faire que dans un nouveau cadre ( et non pas dans le cadre prévus par les traités ), vu que ce cadre fait aussi partie de ce que nous dénonçons.
        Et il s’agira soit d’obtenir, au pire, des dérogations pour la France, soit d’obtenir une renégociation des statuts de la banque centrale européenne ( interdiction d’emprunter directement, pacte de stabilité, priorité de la lutte contre l’inflation, indépendance vis à vis des états, rôle illégitime des agences de notation etc … ) et d’autres parties des traités européens, notamment au niveau institutionnel, pour faire en sorte que l’UE soit un minimum démocratique ( respect des souverainetés et implication obligatoire des peuples dans les grandes décisions européennes, genre nouveaux traités comme le GMT ).

  25. L’UPR demande au parlement d’engager la procédure de destitution de François Hollande

    Source : https://www.upr.fr/communiques-de-presse/suite-au-viol-constitution-president-republique-lupr-demande-procedure-destitution

    Communiqué de presse

    francois hollande L’UPR demande au parlement d’engager la procédure de destitution de François Hollande

    De l’aveu même du Président de la République, la France a reçu une lettre de la Commission européenne lui « demandant des précisions » sur son budget 2015 que l’instance bruxelloise qualifierait « d’insincère ». Il s’agit bien sûr d’euphémismes signifiant que l’UE exige des mesures supplémentaires d’austérité. François Hollande a assuré qu’une réponse serait donnée à cette lettre « à la fin de la semaine », mais a refusé d’en divulguer le contenu.

    L’UPR tient à dénoncer de la façon la plus solennelle l’inconstitutionnalité de cette procédure budgétaire en cours, ainsi que de l’attitude du Président de la République française. Au cours des dernières semaines et des derniers jours, celui-ci a purement et simplement piétiné l’essence même des valeurs républicaines qui fondent notre consensus national depuis 225 ans. En effet :

    1°) En acceptant de soumettre le budget voté par les représentants du peuple français à l’appréciation d’un commissaire européen de nationalité finlandaise, Jyrki Katainen, François Hollande a violé expressément :

    • 1.1.)- l’article 3 de notre Constitution qui dispose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » ;
    • 1.2.)- et l’article 3 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 – qui fait partie du Préambule de notre Constitution – qui pose que « le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »

    François Hollande, quant à lui, autorise un « individu » – en l’occurrence un citoyen finlandais non élu – à « s’attribuer l’exercice » de notre « souveraineté nationale ».

    2°) Par la même occasion, il a violé l’article 5 de notre Constitution qui fait de lui « le garant de l’indépendance nationale. »

    3°) En refusant de transmettre aux parlementaires français copie de la lettre que « l’individu » Jyrki Katainen a transmise au gouvernement français pour lui demander de modifier le budget de l’État, François Hollande a :

    • 3.1.)- violé les mêmes article 3 de la Constitution et article 3 de la Déclaration de 1789 puisqu’il s’est comporté lui-même comme un « individu » s’arrogeant une « autorité qui n’émane pas expressément de la Nation », les députés et les sénateurs étant seuls habilités à voter le budget de la République ;
    • 3.2.)- violé l’article 14 de la Déclaration de 1789 qui dispose que « tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. »

    François Hollande, quant à lui, refuse aux citoyens français de « constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique », et leur refuse également « de la consentir librement ».

    • 3.3.)- violé l’article 15 de la Déclaration de 1789 qui dispose que « la Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration. »

    François Hollande, quant à lui, il refuse à « la Société le droit de lui demander compte de son administration.»

    • 3.4.)- violé l’article 16 de la Déclaration de 1789 qui dispose que « toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. »

    François Hollande, quant à lui, piétine les droits du Parlement, et bafoue purement et simplement « la garantie des Droits » et « la séparation des Pouvoirs », donc la Constitution.


    L’UPR relève que l’attitude antidémocratique de François Hollande saute aux yeux si on la compare à celle du Premier ministre italien Matteo Renzi. Ayant été lui aussi destinataire d’un courrier comparable du Commissaire finlandais Jyrki Katainen, le chef du gouvernement de Rome a aussitôt publié cette lettre afin de prendre à témoin le peuple italien. On notera au passage que cette lettre a été écrite en anglo-américain, et non en italien, qui est pourtant une langue officielle de l’Union européenne. (1)

    Le chef de l’exécutif italien a d’ailleurs fait savoir avec colère son intention de mettre sur la place publique le coût des institutions européennes, en lançant que « nous allons publier les données sur tout ce qui est dépensé par ces palais. On va bien s’amuser ». (2)

    le Président du Conseil italien Matteo Renzi L’UPR demande au parlement d’engager la procédure de destitution de François Hollande

    Jetant le masque, le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a eu l’audace de faire connaître son mécontentement devant la publicité donnée par Rome à la lettre de Jyrki Katainen, preuve s’il en fallait que la dictature européiste, qui avance masquée, déteste rien plus que la transparence et la liberté d’information sur son action. (3)

    Les agissements anticonstitutionnels de François Hollande sont d’ailleurs tellement flagrants que des députés français commencent à protester avec vigueur. Tel a notamment été le cas de plusieurs députés de sa propre majorité, dont la rapporteure générale du Budget Valérie Rabault, qui se sont élevés contre le refus du Président de la République de leur donner communication de cette lettre. (4)

    Notons au passage, que cette lettre adressée à la France a fait l’objet d’une fuite et a été publiée sur un site Internet après « traduction ». Ce qui prouve que la soumission de François Hollande à l’ordre euro-atlantiste va même jusqu’à accepter de recevoir des courriers d’admonestation, non seulement anticonstitutionnels, mais écrits en anglo-américain alors qu’elles émanent d’une institution dont le français est théoriquement langue officielle et langue de travail.


    L’UPR souligne que François Hollande n’en est pas à ses premières violations de notre Loi fondamentale.

    En particulier :

    • il décide d’agressions militaires tous azimuts sans jamais procéder à la déclaration de guerre prévue dans l’article 35 de notre Constitution, ce qui lui permet de mettre systématiquement le Parlement devant le fait accompli ;
    • il a imposé la loi dite Fioraso qui prévoit de remplacer progressivement le français par l’anglais dans l’enseignement supérieur et la recherche, ce qui viole l’article 2 de notre Constitution qui dispose que « la langue de la République est le français ».

    Mais, cette fois-ci, les agissements de l’actuel président de la République violent de façon flagrante le Préambule et les articles 3 et 5 de la Constitution, ainsi que les articles 3, 4, 15 et 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789.

    Déclaration des Droits de lHomme et du Citoyen de 1789 L’UPR demande au parlement d’engager la procédure de destitution de François Hollande

    Dans ces conditions, l’Union Populaire Républicaine (UPR) estime que les parlementaires sont placés devant un choix simple et grave :

    • soit ils laissent sans réagir François Hollande bafouer notre démocratie, en estimant que les mots de notre Loi fondamentale n’ont plus de sens et peuvent être impunément piétinés ; ils se rendront alors coupable d’une lâcheté de même nature que celle qui poussa les parlementaires à saborder la IIIe République à Vichy ;
    • soit ils se ressaisissent, en comprenant qu’il est plus que temps de donner un coup d’arrêt à la dictature européiste qui avance masquée, et à son complice qui siège à l’Élysée.

    C’est à opter pour cette seconde solution que l’UPR convie solennellement les parlementaires.

    Nous invitons donc les députés et sénateurs français, et notamment tous ceux qui protestent contre les agissements de François Hollande depuis son élection, à mettre en accord leurs paroles avec leurs actes, en demandant la réunion du Parlement en Haute Cour afin d’engager la procédure de destitution du chef de l’État, conformément à ce que prévoit l’article 68 de notre Constitution en cas de « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

    L’UPR rappelle que cette procédure fait ensuite l’objet d’une instruction puis d’un vote à la majorité des deux-tiers des présents. Si les députés qui protestent contre les agissements de François Hollande se refusent ne serait-ce qu’a engager cette procédure, c’est que leurs protestations ne sont faites que pour la galerie et qu’ils s’accommodent en réalité fort bien, pour des motifs de carrière personnelle, de voir la République française sombrer silencieusement dans la dictature.


    ___________
    NOTES

    Source : https://www.upr.fr/communiques-de-presse/suite-au-viol-constitution-president-republique-lupr-demande-procedure-destitution

    • Cela fait des années que la Constitution n’est pas respectée en France , notamment  » l’article 3 de notre Constitution qui dispose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » « .
      C’est d’ailleurs la raison essentielle qui fait que je ne vote plus et pose des réclamations à mon bureau de vote à l’attention du Conseil Constitutionnel.
      Cet article est essentiel parce qu’il définit la souveraineté nationale et l’équilibre autour de la voie du référendum (c’est à dire réflexion-étude-débat collectif + décision populaire ) et de la désignation de représentants ;
      Le fait de ne pas avoir( jamais) organisé et mis en œuvre cette voie de la décision populaire fait qu’ « une section du peuple  » s’est attribué l’exercice de la souveraineté nationale : les représentants eux mêmes !
      Mais de cela tout le monde se fout depuis longtemps , électeurs et représentants , partis politiques, médias n’ont jamais relevé ce « point de détail  » du viol de la constitution.

      Il est assez fort de café que Asselineau le relève maintenant alors que lui même affirme clairement qu’il va violer cet article en se présentant aux présidentielles sur un programme de sortie de l’UE sans proposer un référendum sur le sujet !
      Assez fort de café aussi que d’autres s’emparent de l’idée d’une sixième république sans même avoir dénoncé le viol collectif de la cinquième.
      J’en déduit que ces gens roulent pour eux et leurs partis et n’ont aucunement l’intention d’aller vers la démocratie qui ne peut se passer de la souveraineté populaire et donc de cette voie du référendum qu’on viole allègrement depuis des années .

      • Di Girolamo,
        Se présenter aux élections présidentielles sur un programme dont l’article 1er est la sortie de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN par l’article 50 ne vous semble pas suffisant comme acte démocratique?

        Il faut le doubler d’un référendum qui dit la même chose?

        Dites nous plutôt quels sont les Partis politiques, en dehors de l’ UPR, qui ont dans leurs programme comme condition première, la sortie de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN? Réponse : aucun.

        C’est bien pour cela qu’ Asselineau n’a pas obtenu les 500 signatures.

    • Sous réserve de la qualité du net :
      Il semble que la procédure de destitution soit dans les textes depuis 2007, comme contrepartie à l’immunité qui à cette époque provoquait scandale.
      Elle a été votée tout récemment par le sénat.
      Elle est opérationnelle depuis quelques jours.
      Mais assez onirique dans le cas présent (majorité des 2/3)

      Poser la question a au minimum l’avantage de contraindre le parlement à se définir.

      Je n’ai pas étudié la question : qui est habilité à convoquer le parlement sur ce thème ?

      A propos du manquement présidentiel :
      (d’un point de vue strictement légal) les traités ne priment ils pas sur les textes internes qui lui sont antérieurs ?

    • ETIENNE, je crois qu’il serait plus judicieux, plus avisé aujourd’hui de vous rendre autrement plus publique en intervenant, par exemple, en portant votre soutien (aussi symbolique soit-il quoique cette légitimité citoyenne) à ces Causes bafouées au quotidien et à la vue de tous ! porter votre réflexion, tous ces fondamentaux pour mieux éclairer ce quotidien et interpeller autrui… la souveraineté ne naîtra pas de la seule « virtualité » ni des seuls et par trop « localisés » Ateliers Constituants…

  26. GE-NI-AL
    Merci de l’avoir mis!

    • comme je ne suis plus sûre de la « géométrie »: mon « Génial » était mis pour « L’UPR demande au parlement d’engager la procédure de destitution de François Hollande « 

  27. Juste pour rappel :

    Le but d’un troll, ou d’une personne qui a envie de vous nuire sur internet, c’est de chercher en permanence à vous pousser à bout pour vous faire sortir de vos gonds. Votre réaction (compréhensible, lorsqu’on a un casse pied aux fesses, mais qui contiendra forcément des signes d’agacement, d’ironie, de sarcasme, de mépris…) lui servira alors de preuve pour alimenter ses futures attaques, en général ad hominem, à votre égard.

    On reconnait un troll au fait qu’il est impossible d’échanger avec lui : les idées semblent comme bloquées et ne circulent pas. Autre indice : la mauvaise foi.

    Bonne soirée.

    • C’est intéressant cet extrait, très intéressant, il commence là à placer l’usage et le bien commun bien en exergue_même si le démocrate peut sembler aussi, en filigrane, flirter avec le franc-maçon_et toujours ce besoin partisan de qualifier ceci et cela, tel ici cet « éco-socialisme », toujours très méfiant quant à moi de ces glissades lexicales de termes génériques en idéologies politiciennes… ou ce risque de s’approprier à son compte tel concept en vogue et sociétal, que le but soit Constituant ou cet énième horizon électoral de 2017 ! ^^ Comme on pourrait dire également que son discours est trop travaillé, tel un prêche bien mené et des plus « citoyen »…

    • Le programme démocrate ne peut être un projet de philosophie de la société.
      Le programme démocrate, « c’est vous déciderez » et non pas « vous déciderez dans cette direction que j’indique et qui est la bonne ».
      Même si la direction indiquée comporte des qualités certaines en regard de ce qui est vécu au présent, je n’en disconviens pas.
      Etre démocrate, pour un issu de l’oligarchie, c’est entrer dans le lâcher prise et faire confiance.
      Le discours démocrate doit être centré sur les outils de la démocratie plus que sur les espoirs qu’on place en elle, et quand on commence par « peu importe » (!), on est loin de ça.

      Mais s’il advient un progrès réel et non truqué, d’où qu’il vienne, alléluia 😉

      Trop de flou à cette heure.

      • « Le discours démocrate doit être centré sur les outils de la démocratie plus que sur les espoirs qu’on place en elle, et quand on commence par « peu importe » (!), on est loin de ça. »

        J’entends bien, ANA, et j’ai très bien assimilé ceci, il n’empêche, on ne peut pas non plus choisir n’importe quels outils, mécanismes et autres gardes-fous pour poser des limites à ces libertés excessives et c’est bien de cela dont il s’agit, accoucher d’une Constitution suffisamment « solide » et « ouverte » pour empêcher tout débordements foireux et préférer la primauté de la vie à celle de la capitalisation à outrance, par exemple. Bref, il y a des outils indispensables comme il y a des fondamentaux incontournables… comme il appartient à quelques uns de convaincre le plus grand nombre, voire l’ensemble, de ratifier ceci au tout début et non de tout faire porter à la Démocratie quand la Vie et la Conscience sont des valeurs non monnayables et communes à tous, sans distinction de sexe, de culture, d’idéologie ou de religion… là est tout l’enjeu de cette exigence démocratique initiale : à ceux qui savent ou en ont conscience de tout faire pour convaincre autrui, sans plus attendre, après, Dieu ou Quantum auront toujours leur dernier mot dans cette adhésion ou non de la majorité des Citoyens Constituants… mais c’est peut-être moi qui passe à côté de ce « flou » dont je n’ai pas idée ?!…

        • Euh , Il me semble que demander plus de précision n’est pas se contenter de n’importe quoi.

          Je le répète, on ne peut pas dire au peuple « sois constituant » tout en décidant de manière anticipée des « fondamentaux » qu’il définira.

          Il y a dans cette attitude une contradiction, au sens de la logique.

          Et traiter par dessus la jambe le mode de sélection est un peu léger.

        • Mais bordel, ANA, ces fondamentaux, avant que je ne m’en empare, pour certains, il a bien fallu que je les découvres, et en ce qui me concerne, plutôt chez autrui que dans mon seul imaginaire, alors où est le problème ? Des constituants sont tirés au sort pour écrire une Constitution, cela ne gêne en rien qu’ils innovent, reprennent tout ou partie des travaux effectués par d’autres et qu’ils leur conviennent, du moment que tout cela cadre avec leurs aspirations, leur travail ; au référendum citoyen d’entériner ou non cette Constitution… comme on peut très bien imaginer un scénario où une telle assemblée, après étude et examen, comparaison, choisisse finalement une Constitution qui qui aurait déjà été rédigée, et « peu importe » par qui, collectif, citoyen isolé, ancien élu véreux (^^), du moment que le texte tienne la route et remplisse le cahier des charges !
          C’est quoi le problème où nous nous comprenons un peu mieux à présent ?…

  28. Merci à Benoît, qui fait un travail épatant pour isoler les fragments de vidéo qui comptent. Merci Benoît !

    Sortir du capitalisme par une constitution écrite par le peuple (tirage au sort) J. Généreux

  29. Sam,
    Je vous réponds à propos du M’PEP.
    En septembre 2011, Asselineau a proposé à Nikonoff une alliance avec l’ UPR. Nikonoff l’a envoyé promener. Son plan n’était pas d’aller vers l’ unité, mais d’aller draguer le FDG avec le PRCF.
    En pure perte.
    3 ans après, le canard est toujours vivant, pas d’alliance en vue, le FDG a implosé, et ce qu’il en reste n’est pas davantage pour la souveraineté.
    Belle stratégie!

    Le PRCF a prétendu qu’il fallait sortir de l’ UE « par la gauche », et qu’aucune alliance avec l’ UPR n’était possible. Il aurait sans doute fallu que l’ UPR adopte le programme de la 3e Internationale écrit par Staline….

    Le CNR ne faisait aucune référence ni à la dictature du prolétariat, ni à la propriété collective des moyens de production, sinon personne ne l’aurait signé, à l’exception de la CGT, du PCF et des Résistants communistes du Front National.

    Le programme du CNR était un programme de consensus pour rassembler provisoirement les Français, pour sauver l’essentiel, la liberté, la démocratie et la souveraineté contre l’occupant. Nous en sommes là aussi.

    Si le programme du CNR a été signé par l’ensemble des Partis politiques, des Syndicats et des Mouvements de résistance, (sauf les collabos), c’est qu’il faisait consensus, c’est à dire, évitait les sujets clivants, n’en déplaise à certains.

    Le programme de l’ UPR n’est rien d’autre que celui du CNR réactualisé.
    On ne peut pas se référer sans cesse au CNR et reprocher à l’ UPR de ne pas y mettre ce qui n’y était pas.

    Il n’est pas possible de traiter tous les sujets dans le détail dans un programme, car personne ne sait quels seront les problèmes économiques dans 3 ans, 5 ans ou 10 ans; quel sera le budget? le chômage ? et ni même si l’ Etat français existera encore… Comme le programme du CNR, le programme de l’ UPR, ce sont des grandes lignes.

    L’UPR n’est pas plus un Parti politique que ne l’était le CNR, c’est un mouvement de rassemblement provisoire.

    Sur l’article 50:
    Contrairement à bien des textes européens obscurs, l’article 50, on ne fait pas plus clair:  » Tout Etat membre peut décider de sortir de l’ Union ».

    La question n’est donc pas de pinailler sur la sortie, c’est un droit acquis.
    Mais comment passer la barrière des médias et des européistes, qui ne veulent pas que les Français sachent qu’ils ont ce droit?

    • Fifi,

      Les deux dernières lignes sont intéressantes du point de vue de la propagation de la connaissance ou au contraire de son confinement.

      La toile illustre bien la notion de réseau de transmission de la connaissance, dans une sorte d’anarchie qui malgré l’intrusion d’outils à but lucratif garantit plus ou moins l’égalité des chances des idées entre elles.

      Alors que les autres circuits sont tous sous contrôle d’entités mal définies mais dont l’existence est certaine, et ces circuits garantissent l’inégalité des chances des idées, par une sorte de censure, non dite mais effective, et par des campagnes de promotion qui n’échappent qu’au citoyen sous sédatif sociétal.

      Nous pouvons nous en plaindre, à juste titre, et bien comprendre que jamais un pouvoir central ou lobbyiste ne mettra fin à cela.

      Que donc la démocratie est un but premier.
      Avant la défense de toute idée bridée.
      Ce qui ne veut pas dire que je veux la brider.

      Mais je reviens au modèle de la toile, comme réseau de transmission de la connaissance.

      Je me demande si cette notion de réseau ne pourrait pas être reprise dans l’organisation de la démocratie, et en particulier en ce qui concerne la codécision universelle (sans passer forcément par l’électronique)

      Il existe bien en ce moment un réseau qui est la hiérarchie, nous en connaissons les défauts, qui ne sont pas dénoncés par l’upr, je taquine ;
      et d’un nœud à l’autre de ce réseau courent des informations ou des ordres.
      De haut en bas.
      Très peu de bas en haut.
      Jamais en transversal au niveau citoyen.

      Si j’observe le système suisse, il est différent. En gros quatre masses qui sont le fédéral, le cantonal, le communal, le citoyen, qui communiquent, mais là aussi verticalement, et de citoyen à citoyen, presque rien.

      L’idée, ce n’est qu’une piste, et je ne rongerai peut être pour l’instant pas l’os au delà de ce message, serait de concevoir la politique en réseau, la communication en réseau, la décision en réseau, la démocratie en réseau.
      C’est difficile à conceptualiser, certes.
      Mais ce serait la garantie d’avoir une égalité indestructible entre les idées et entre ceux qui les portent, et peut être l’émergence d’un vrai cerveau-réseau de neurones- collectif apte à décider au mieux sans favoriser tel ou tel clan.

      Oui, c’est de la science fiction 😉

      • Ana Sailland,
        Certains croient qu’ils peuvent nier la spécificité de l’ Histoire et de la culture des peuples. Et qu’un modèle peut se coller sans problème sur un autre.

        Le refus de cette spécificité propre à chaque peuple a mis à terre tous les Empires, dont l’objectif a toujours été d’appliquer les mêmes lois, la même culture, si possible la même langue, le même modèle administratif à tous les pays sous sa coupe.

        Cela ne marche jamais. Tous les Empires se sont effondrés, de l’ Empire romain en passant par l’Empire austro hongrois, l’Empire colonial et l’ URSS. C’est pourquoi il n’y aura jamais de peuple européen.

        La France a une histoire à elle, pas meilleure ni pire, parfois pire d’ailleurs, mais autre et spécifique.

        L’ Etat français est ancien, contrairement aux Etats récents, comme l’ Italie, les USA ou l’ Allemagne.
        Le peuple français est un mélange de gaulois, de francs et de romains.
        Il est métissé dès son origine, et n’a cessé de l’être.

        Ce qui explique sans doute, qu’il soit un des peuples les moins racistes et xénophobes de la planète, parce que tout le monde a dans sa famille ou son entourage quelqu’un qui vient d’ailleurs, ou dont les ancêtres viennent d’ailleurs.

        La France et les Français ont été organisés par l’Etat monarchique.
        Pas par l’ Etat républicain.
        Dès qu’un problème surgit, les Français se tournent vers l’ Etat et le Chef de l’ Etat. Ce qui nous distingue fondamentalement des Américains ou des Allemands ou des Suisses.

        La phrase mythique des Français:
         » L’ Etat doit…, l’ Etat doit faire ceci ou faire cela  »
        Dans l’esprit des Français, affaiblir l’ Etat, c’est affaiblir la France.
        Toute solution qui dissout l’Etat sera mal perçue.

        On peut prendre des formes démocratiques aux Suisses, comme le referendum d’initiative populaire, décentraliser des services, mais il ne faut pas toucher à la structure centralisée de l’ Etat.

        Le modèle Suisse est fédéral, comme celui des Allemands.
        Si ça leur convient, c’est leur affaire, parce que c’est leur histoire.
        Ce n’est pas l’histoire de la France.

        • Raison de plus pour placer dans cet « imaginaire » collectif l’idée et la notion de Démocratie en lieu et place de celle de l’Etat… un sacré challenge mais cette nécessité, qui pllus est, au passage, la France peut-être plus ancienne que d’autres mais certainement antidéluvienne non plus en terme historique et pure construction mentale ^^

        • « Dès qu’un problème surgit, les Français se tournent vers l’ Etat et le Chef de l’ Etat. » Fifi qui a l’air de s’en contenter et même d’apprécier peut être.

          Parce qu’ils n’ont pas d’autre choix.
          Il ne l’ont pas choisi.
          C’est ça la spécificité de la France dont vous les amoureux de l’ordre oligarchique semblez vouloir la pérennité : l’impuissance du peuple condamné à se tourner vers l’Etat, cette entité qui vit à l’écart de la nation, et n’est pas elle.

          Ici on réfléchit à ce qui pourrait être ou doit être, et non pas à ce qui est, comme étalon intangible de l’union nationale.

          Avec de tels raisonnements, on en serait encore à l’empire romain.

        • Oui, comme on peut dire aujourd’hui que l’Etat est tout à fait illégitime à la Démocratie ! ce qui du coup ne révèle un large espace de possibilités et cette toute nouvelle construction mentale plus en adéquation avec ces valeurs de libertés (et ces limites qu’elles sous-tendent) et ces exigences souverainistes de citoyens unis dans la diversité et ce Bien Commun à tous, l’intérêt général étant partout là où chaque intérêt privé n’est jamais ni lésé ni remis en cause… enfin, par « jamais », j’entends bien ces outils et ces mécanismes Constitutionnels et vertueux agissants et prêt à le faire chaque fois que nécessaire.
          Bref, l’Etat est beaucoup trop prétentieux et, par conséquent, arbitraire, préférons-lui la famiile, les individus, les plus petites structures, les quartiers, les communes qui, du même coup, élimineront de facto tant d’intermédiaires inutiles et parasites, ramenant ainsi chacun à sa place et à sa mesure, loin de toute démesure et conflits d’intérêts que cela engendre en proportion de cette liberté inégale pour beaucoup et disproportionnée pour quelques privilégiés_la Pyramide étant certes beaucoup plus complexe mais c’est bien là le dessein escompté, rendre comme insoluble toute donne et tout problème… alors qu’il suffit d’en couper la tête et d’en saboter ainsi tout l’édifice.
          L’Etat est illégitime et cette seule idée conforte et mon intuition et cette prétention, cet ego en moi, tout minuscule neutrino que je suis, être non pas l’égal de tous ces décideurs impies à la vie mais bien cette conscience et cette volonté supérieures à toute autre : puisque innées, infinies, toutes subjectives et ô combien puissantes en nombre et en potentiel puisque unies à toutes celles qui à leur tour en prennent conscience voire même ces autres qui l’ignorent encore mais pour combien de temps.

          Nassim HARAMEIN versus Einstein ! (soyons un peu provocateur, l’idée vraiment révolutionnaire n’étant pas de savoir si Dieu ou pas joue aux dés -- prétention ultime de vouloir coûte que coûte tout expliquer, même à affubler d’un nom et d’un visage l’indicible et l’infini, choses essentielles et peut-être anté-causales qui nous dépassent tous -- mais bien de considérer ces dés comme le plus beau chemin ouvert à la vie, à la compréhension et à l’amour.)

    • La science n’est que l’observation et l’analyse des faits, concepts et réalités imag(in)ées auparavant… tel, par exemple, ce nouveau jardin potager en permaculture, à ma sauce et à cet ordonnancement à la Lenôtre que j’ai rêvé et qui est en train de voir le jour quelque part entre Orléanais et Morvan… cette conscientisation et volonté toute personnelle, toute individuelle qui pourtant n’aurait pu voir le jour sans tous ces acquis, ces partages, ces potentialités extérieures à moi-même… Bref, nous pouvons comprendre pourquoi la jeunesse est plus séduite, généralement, par l’innovation que par toutes sortes de lieux communs qui obligent pour certains ou empêchent pour d’autres : cet imaginaire n’est que ce reflet empêché ou/et en germe de toutes ces potentialités en nous_et rien n’est plus réel que tout ce qui n’a point encore vu le jour ! comme à l’instar de tout cet infini énergétique compris dans si peu d’espace mais commun à tant de consciences enchevêtrées et complémentaires, ce dénominateur commun et synchrone à toutes ces synergies multiples et libres en proportion de cette Interaction et non de ces limites passagères et exclusivement mentales qu’on se donne et qu’on bafoue néanmoins.

      Au plus profond de ces sous-bois, entretenus ou plus sauvages, cette extraordinaire luminosité qui peut y entrer d’elle-même comme il suffit d’un chemin ou d’une clairière pour en savourer toute la beauté et toute la magie, ce clair-obscur comme ancrage à tout discernement… très très bonne journée à vous

  30. « La question n’est donc pas de pinailler sur la sortie, c’est un droit acquis.
    Mais comment passer la barrière des médias et des européistes, qui ne veulent pas que les Français sachent qu’ils ont ce droit ? »

  31. Une remarque à propos du commentaire de Sandy sur l’organisation bien opaque des Institutions européennes.

    Il y a les Instances telles qu’elles sont sur le papier, telles qu’on peut trouver sur Wikipédia.

    On peut aussi appliquer une autre analyse, qui s’appelle l’analyse nodale.
    Analyse qu’on applique à des organisations compliquées, pour savoir qui fait quoi exactement, qui donne les ordres à qui et où se trouve le vrai pouvoir de décision ?

    Un peu comme les « nuages de mots », on prend les textes européens, et on note les occurrences qui renvoient vers telle ou telle Instance, avec les verbes: décide, consulte, organise, applique etc

    Apparaît une autre carte des Institutions, qui renvoie toutes vers la Commission européenne, alors que les Instances présentées officiellement comme des centres de pouvoir sont renvoyées à la périphérie.

    Voici les deux cartes des Instances européennes, l’officielle et celle qui résulte de l’analyse nodale:


    ————————————————————————-

  32. Pour ceux que l’analyse nodale des Institutions européennes intéressent,
    voici le détail de l’analyse expliqué par
    Régis Chamagne :


    ———————————————————

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *