Quelle démocratie voulons-nous aujourd’hui ? Rdz-vs à Aix-en-Prov, le 23 sept, avec F. Bosqué (Tera)

Vous vous souvenez que j’ai rencontré Frédéric Bosqué lors de l’Université d’été du Revenu de Base (ici, la vidéo de notre entretien).

Page Facebook du projet Tera.

Je vais retrouver Frédéric à Aix-en-Provence mardi prochain (à 19h30, après les cours), pour une « double conférence/débat » (qui se déroulera peut-être en « dialogue/débat », on verra 🙂 )

Ce sera au 385 rue Serpentine, 13510 Éguilles.

Au plaisir d’y retrouver plein de gentils virus provençaux — avec leurs voisins, à démocratiquement contaminer 🙂

Étienne.

10 réponses à “Quelle démocratie voulons-nous aujourd’hui ? Rdz-vs à Aix-en-Prov, le 23 sept, avec F. Bosqué (Tera)

  1. Bonjour Mr Chouard,
    cette conférence est ouverte à tous? et il faut s’y inscrire ou venir à l’improviste?
    j’aimerais beaucoup y participer et attends votre réponse.

    Merci d’avance

  2. J’ai assisté à cette soirée constituante, ma première.
    -J’ai été agréablement surprise de voir une mixité homme/femme, qui se fait naturellement, pour moi un bon signe, signe d’équilibre.
    -C’était une soirée décontractée en toute simplicité, avec des discussions sans complexe et ouvertes à tous.
    -J’ai compris que même si Etienne Chouard fait l’effet d’un messie (plutôt que d’une vierge 😉 , il faut aller à l’encontre de cette tendance naturelle à chercher un « maître » plus sympa!!!
    Le message c’est: lisez, pensez, discutez, écrivez et partagez, pas idolâtrez.
    -Pour la lecture, j’ai noté:
    « la société contre l’état » de Pierre Clastres,
    « Marat » de Massin,
    « l’évolution du capitalisme » de Rimbert/Pierre(?)
    -- Enfin, en ce qui concerne le cas Attali, dans son livre « une brève histoire de l’avenir », il parle de la fin des gouvernements tels qu’ on les connait puis d’hyperdémocratie … une autre éventuelle piste de « riposte »?…

    Virginie

  3. DEMOSOPHIE
    Pour construire une société du futur sans politiciens.
    http://www.demosophie.com/

  4. Bonjour,

    J’étais présent à cette très intéressante rencontre qui a permis des discussions ouvertes. J’ai remarqué qu’il y avait initialement un micro et une caméra. Savez-vous si l’enregistrement a été traité et s’il est disponible ? Si oui, où ?

    VE

    • Bonjour « VE ».
      Je n’ai pas (encore) de nouvelles de cet enregistrement. Il faudrait demander aux jeunes gens de Tera. Ceux qui s’occupaient de filmer s’appellent Antoine et Étienne, il me semble.

  5. Marx explique l’attrait de la lotocrassie enfantine pour benêt :

    « Un homme ne peut pas redevenir un enfant sans retomber en enfance. Mais ne se réjouit-il pas de la naïveté de l’enfant, et ne doit-il pas lui-même aspirer à reproduire, à un niveau plus élevé, la sincérité de l’enfant ? Est-ce que, dans la nature enfantine, le caractère propre de chaque époque ne revit pas dans sa vérité naturelle ? Pourquoi l’enfance sociale de l’humanité, au plus beau de son épanouissement, n’exercerait-elle pas comme une phase à jamais disparue un éternel attrait ?  »

    L’Enfant est le Surhomme de Nietzsche, mais benêt n’est pas un surhomme, il ne sait plus jouer à la lotocrassie, car il n’a plus d’imaginaire.

    La lotocrassie ne va rien changer à La Machine, cette superstructure technologie essence du libéralisme. Elle ne peut qu’hypostasier Sa société civile démocratique, la bête sauvage, d’un nouveau purinement.

    « Pas vrai bobo ? »

  6. De la rigidité de la loi.
    Loi versus conscience et libre arbitre.

    Que ce soit en démocratie ou sous un régime autoritaire, la loi a systématiquement le caractère impératif et incontournable.

    1er cas : Si sur un thème donné aucune loi n’est promulguée ( ça devient très rare hihi et « on » légifère sur tout et n’importe quoi), alors pour ce point précis liberté demeure, et seule la conscience du citoyen individu décide de ce qui peut ou doit être fait, ou non fait.

    2ème cas : Sur un thème donné une loi a été promulguée. Dès cet instant, chacun(e) est tenu de respecter la loi, de s’y plier, de l’intégrer dans son « logiciel », et en plus, nul n’est censé ignorer ce qui le contraint ou le guide. Sur ce point précis, la conscience individuelle n’est plus aux manettes, le libre arbitre est nié, ainsi que la responsabilité.

    Les anarchistes trouvent ça insupportable, et on les comprend, même si on ne sait « résoudre ».

    Ici s’amorcent les débats sur « légal » ou « légitime ».
    Ici s’amorce la question de l’objection de conscience.
    Ici s’amorce la notion de droi/devoir de désobéissance.
    Rappelons nous le procès de Nuremberg.
    Et d’autres.

    Et puis on argumente parfois sur « l’esprit du législateur ».

    Mais ces questions de conscience et de libre arbitre face à la loi, ou face à l’autorité qui écrit la loi ou la fait appliquer, mais aussi ces questions relatives au devoir de conscience du militaire ou du policier, mais n’oublions pas le lampion ici ou là qui soumis à injonction commet tranquilou ce qu’il détesterait subir, sont plus philosophiques que « légales », et en général ne sont abordées dans le pragma qu’après le crime d’obéissance, quand on s’aperçoit, mais un peu tard, que le légal peut être illégitime, plus souvent qu’à son tour.

    Il manque donc au concept de loi un levier des vitesses, une graduation dans l’intensité du devoir.
    Je ne vais pas ce soir en décliner la mécanique, j’en serais incapable, je sème juste l’idée.

    Il pourrait y avoir des lois absolues et des lois molles, sortes de recommandation en vue de créer une certaine harmonie.

    La question de l’objection de conscience me semble primordiale bien que délicate à traiter.
    Un CRS qui refuse une fois de charger perd il son emploi ? Voilà une vraie bonne question.
    Car on sait l’importance de la crosse en l’air lorsque souffle un vent de liberté.

    Allez, avant les doux rêves de la nuit, une méchante question : Doit on payer l’intégralité de l’impôt quand une partie est consacrée à l’industrie de l’armement ?

    • je trouve une très bonne question. Bonne nuit!

    • ce serait un rêve, oui, ce CRS qui ne tire pas « pour une fois », mais comme disait Pasolini en mai 68: « J’ai plus de sympathie pour les CRS qui sont tous des fils de paysans que pour les soi-disant révolutionnaires qui sont des fils de notaires. »

      Vu de la perspective fric dans le fond et famille dans des pays sûrs, aucun problème. Vu par la perspective pas d’argent, aucune famille dans des pays sûrs, c’est un acte d’extrême courage (voir Mandela = 20 ans de prison , mais quand-même assuarnt la vie de sa famille, voir Havel = 6 ans de prison, pas d’enfants, revenu par ses pièces jouées à l’étranger) et non un choix de consommation.

      Donc je propose: au lieu d’accuser les victimes du système d’avoir « tiré », veuillez please accuser ceux qui (par les moyens et par la famille dans des pays sûrs) auraient pu tout changer, mais tout: simplement en vivant et luttant pour un autre système au lieu de continuer à accumuler et à accumuler, et à accumuler et à sauver leurs peaus.

      Il ne faut pas imaginer que l’élite des nazis était d’origine du peuple. Mais non, c’étaient des nobles, des fils de grande bourgeosie. Vous saviez pas cela?

      • Katharinna , « Il ne faut pas imaginer que … » >>> il faut surtout ne pas entrer en opposition sur ce qui n’est pas écrit. Ce serait dommage.

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