Rendez-vous les 22 et 23 août près de Périgueux, pour la première Université d’Été du Revenu de Base, avec atelier constituant dédié à l’allocation universelle inconditionnelle

Je vous propose de participer à un atelier constituant dédié au revenu de base (ou aux variantes possibles, également émancipatrices), vendredi et samedi prochains, 22 et 23 août 2014, à la première Université d’été du revenu de base, près de Périgueux,

Page d'accueil du site de l'université d'été du revenu de base, Périgueux, août 2014http://universite.revenudebase.info/

Le drame des êtres vivants sur terre, ce qui fonde « la malédiction du travail », c’est LE CHANTAGE INSTITUÉ par 1% des humains (les grands propriétaires) contre tout ce qui vit sur terre, et les TRAVAUX FORCÉS, le bagne pour tous, que ce chantage rend possibles et apparemment inéluctables.

Ce chantage a besoin de quelques POINTS D’APPUI fondamentaux (dont le déplacement permettrait sans doute de nous débarrasser des maîtres-chanteurs). Entre autres points d’appui,
le type de monnaie utilisé (aujourd’hui privée, rare, chère, à valeur stable),
la possibilité d’une coercition sur les individus (un État doté du monopole de la violence),
une anticonstitution qui permet aux plus riches, grâce à un faux « suffrage universel », d’acheter les acteurs politiques (manœuvrant l’État) et donc de produire un DROIT inique, trop gentiment dénommé « capitalisme », qui met toute la société à leur service,
la confiscation des terres (et des ressources) rendue possible par le droit capitaliste,
• notre désespérante vulnérabilité aux bobards et les sciences exactes de la tromperie,
• la division du travail,
l’atomisation des travailleurs
• et leur dépendance à la monnaie.

S’il fallait pointer un ou deux points d’appui particulièrement décisifs des maîtres-chanteurs (à part le droit reconnu par tous d’écrire et de réviser la constitution, qui est, selon moi, le principal verrou & levier des 1% contre les 99%), je choisirais sans doute la création monétaire privatisée et la dépendance individuelle à la monnaie.

L’idée du « revenu de base » s’en prend donc à notre dépendance à la monnaie, mais ne parle pas de création monétaire.
Le « dividende universel » (de Stéphane Laborde), lui, s’en prend aux deux à la fois, en finançant la monnaie fondante du dividende par création monétaire.
Mais son montant (ses calculs préconisent 600€ par mois, si je me souviens bien) est à mon avis insuffisant, car il risque de laisser intactes les conditions du chantage des employeurs (en leur offrant même un effet d’aubaine, avec une possibilité inespérée de baisser les salaires), je le crains : ce sera intéressant d’en parler avec Stéphane (il prend la parole vendredi à 16h30).
J’espère qu’il y aura dans cet événement des activistes du réseau-salariat pour défendre les puissants arguments de Bernard Friot en faveur du salaire à vie financé par cotisation sociale. Politiquement, c’est l’ensemble de propositions le plus cohérent, je trouve.

Décider entre nous d’instituer un versement d’argent inconditionnel et à vie, une somme suffisante pour vivre dignement sans travailler, ce serait à la fois nous libérer des maîtres-chanteurs, et permettre à chaque humain de mener librement l’activité qu’il juge la plus intelligente.

De mon côté, j’ai repéré certaines des propositions qui vont dans le sens de cette émancipation par distribution inconditionnelle de monnaie, comme :
– le revenu de base ;
– le salaire à vie, financé par nos cotisations sociales, avec qualification de la personne et pas du poste, de Bernard Friot (c’est la proposition que je préfère, personnellement ; mais toutes m’intéressent) ;
– le dividende universel financé par création monétaire de Stéphane Laborde ;
– le crédit social défendu par Louis Even…
J’espère découvrir de nouvelles piste lors de ces journées à Coulounieix-Chamiers.


L’objection sur laquelle je voudrais attirer l’attention, c’est le fait que la dépendance à la monnaie et aux employeurs (qui sont, pour nous, les seuls pourvoyeurs de monnaie) est un rouage CENTRAL de la société de travaux forcés (appelée frauduleusement « libéralisme ») mise en place à la fin du 18ème siècle par les grands marchands et par les banques ; et que les artisans de ce bagne (les parlementaires, les ministres, et la plupart des professionnels de la politique, qui ont bâti cette prison et qui l’entretiennent aujourd’hui) ne laisseront PAS détruire la clef de voûte de leur chantage permanent sans résister.

En tout cas, ce ne sont PAS ces hommes-là qui écriront les règles de notre émancipation, puisqu’ils tirent précisément leur pouvoir et leurs privilèges de notre infantilisation et de notre asservissement.

Autrement dit, il ne sert à rien de demander cette institution aux parlementaires, la solution ne viendra pas des « élus » (car ils ne servent, pour l’essentiel, que les riches qui les font élire).

Autrement dit, si nous voulons instituer l’outil monétaire de notre émancipation des maîtres-chanteurs, il faudra l’écrire nous-mêmes, et au plus haut niveau du droit pour le mettre à l’abri des péripéties politiciennes quotidiennes.

D’où l’idée, vendredi soir (18h), en plénière, d’expliquer rapidement cette idée, pour alimenter & stimuler les travaux pratiques du lendemain, samedi matin (9h30), avec un atelier constituant spécialement dédié à l’institution du revenu de base (ou du salaire à vie, ou du dividende universel, etc.) : si nous écrivions nous-mêmes la constitution, avec quels mots le ferions-nous ? Et avec quelles modalités de mise à jour ? Indexation automatique ? Sur quel indice ? Contrôlé par qui et comment ? Revenu minimum couplé ou pas avec un revenu maximum ? Etc.

Cette fin de soirée, cette nuit et ce petit matin, placés entre l’exposé du vendredi soir et l’atelier du samedi matin, permettent habituellement aux gens (on l’a déjà fait) de regrouper des idées prometteuses et de venir avec plein de suggestions, à échanger / vérifier en petits groupes.

Ce sera la première fois qu’on dédie un atelier constituant au revenu-de-base/salaire-à-vie/dividende-universel… J’ai hâte de voir ce que ça va donner.

Au plaisir de vous y retrouver.

Étienne.


NB : Agnès Maillard, alias Le Monolecte, a écrit un bon papier sur le sujet :
De l’absolue nécessité d’un revenu universel
http://blog.monolecte.fr/post/2014/08/12/de-labsolue-necessite-dun-revenu-universel

Je suis très content de retrouver Agnès lors de cette rencontre. Si vous ne connaissez pas Agnès, allez lire Le Monolecte, le blog des agitateurs du vide, c’est passionnant 🙂

78 réponses à “Rendez-vous les 22 et 23 août près de Périgueux, pour la première Université d’Été du Revenu de Base, avec atelier constituant dédié à l’allocation universelle inconditionnelle

  1. Au plaisir de nous voir là bas !

  2. Ping : Rendez-vous les 22 et 23 août près...

  3. Ah! Que j’aimerais qu’une initiative de ce genre soit montée dans ma région!

    Évidemment, la question de la monnaie et de l’argent est tout à fait centrale dans le dispositif de domination. Si l’on peut très facilement constater empiriquement que le système actuel nous nuit, et même détailler comment et pourquoi, les solutions viennent beaucoup moins facilement. Le salaire à vie de Friot me semble partiellement satisfaisant, mais le revenu de base, à mon sens, est une authentique fausse bonne idée.

    En effet, il repose sur une hypothèse invalide: vivre dignement, sur le plan matériel, est exclusivement une question de solde bancaire. Alors que l’argent n’est qu’un moyen d’accéder à la dignité au plan matériel, mais il est par contre nécessaire et indispensable que les biens aient été produits, les personnels formés et prêts à travailler, etc… Parce qu’in fine, si en se pointant au Carrouf pour faire ses courses, et qu’on trouve les rayons vides parce que tout le personnel, qui se fourni ailleurs, a décidé de ne plus aller travailler puisque le revenu de base permet -temporairement- de se passer de salaire, nos conditions de vie sont immédiatement menacées de s’effondrer à très court terme.

    Certes l’argent a un rôle antisocial lorsqu’il est principalement l’outil des dominants, mais si à la base il existe, c’est parce qu’il a un rôle et une fonction sociale qu’il est capital de comprendre: motiver et rendre possible la spécialisation, condition nécessaire du progrès matériel. Dans une société reposant sur une spécialisation extrêmement poussée comme la nôtre, avec la genèse capitaliste qu’elle a eu, le salaire est la condition de l’accomplissement de la grande majorité des tâches. I

    l faut bien comprendre que spécialisation=interdépendance des individus. Le maintien du niveau de vie de chacun nécessite qu’une part croissante du temps d’activité de chacun soit aussi dédié à la communauté. On ne peut pas compter sur les autres pour cultiver des patates, enlever les poubelles, faire fonctionner les hôpitaux, et se passant soi même de rendre service à la communauté, et en comptant uniquement sur sa carte bancaire pour obtenir ce dont on a besoin. Ça,c’est précisément le rêve accompli des 1%! Et c’est ce à quoi le revenu de base incite, en rendant l’oisiveté totale et le parasitisme possible financièrement.

    L’allocation chômage, c’est déjà un peu ça dans un sens, mais ça n’ouvre l’accès qu’à un pouvoir d’achat très faible, et socialement c’est perçu comme un échec, autant de raisons qui rendent le statut de chômeur peu désirable. C’est par ailleurs le détournement d’un système au départ fondé sur l’entraide, pas comme la roue de secours de la mesquinerie patronale et le fusible social au désemploi.

    Le revenu de base repose sur une approche très individualiste et court termiste, au fond très capitaliste. On travaille avant tout pour les autres, et le salaire est en quelque sorte ce qui reste de la reconnaissance pour service rendu (après toutes les spoliations et manipulations des dominants) ,en temps que possibilité d’accès aux produits du travail commun. C’est du donnant -- donnant. Le revenu de base brise et détruit ce fragile équilibre, en permettant l’accès sans exiger de participation. Ce qui est menacé par ricochet, c’est absolument toute l’économie, ou presque.

    • bonjour,

      je peut héberger 2 personnes , sérieuses lol..!, si ça peut dépanner..! c’est volontiers..!
      contactez moi sur mon mail…
      bonne journée..!

  4. Je ne comprend pas que l’on prétende que l’Euro soit un système monetaire privé. C’est plutôt du système de réserve fractionnaire que j’imagine on veut dénoncer. Le SEL, ou le WIR suisse sont des systèmes privés par contre. Est ce vraiment cela que l’on veut dénoncer?

    • Ce n’est pas tout le système monétaire qui est privé, mais l’essentiel de la création monétaire étant donné qu’elle se fait principalement par le système de banques privées.

      • La BCE n’est certes pas une banque privée, mais
        -- son intention définie institutionnellement est d’éviter l’érosion des fortunes privées
        -- sa direction est indépendante des états et des élus, et bien sûr des citoyens.

        Elle crée 10% de la monnaie, qu’elle attribue au secteur privé de la finance.

        🙂 Mais ce n’est pas une banque privée 🙂

        90% de la monnaie est créée par les banques privées

        Mais la monnaie n’est pas privée, selon Sandy

        • Dans ce cas parce qu’un hôpital a pour but de soigner des personnes privées, un hôpital est privé ?
          Parce qu’une école à pour but d’enseigner à des personnes privées, c’est une école privée ?
          Encore des raccourcis malheureux. Ana, est-ce que vous êtes obligée de tout simplifier à l’extrême, le monde est trop compliqué pour vous ?

          Vous confondez le fait que l’état ( incluant les banques centrales ) est détourné pour défendre les intérêts d’une oligarchie avec le caractère privé ou public d’une activité.
          L’argent que la banque centrale européenne émet est bien de l’argent public. Elle est bien financée elle-même par les états. Les gouverneurs des banques centrales sont bien désignés par les chefs d’états / parlements.

          • Sandy,
            Si l’hôpital et l’école ne servaient QUE les plus riches (comme le font les banques centrales), alors oui, on pourrait dire qu’ils sont « privés », appropriés, confisqués.
            Les banques centrale sont (pour l’instant) un outil d’oppression.
            Je trouve incroyable qu’on en doute, et surtout toi… Celui qui ne le voit pas aujourd’hui ne le verra jamais, il n’a pas envie de le voir.
            Il me semble, en tout cas.

          • On ne peut pas faire plus TROLL !… je fais allusion à SANDY là, pas à ETIENNE ^^

            Il/elle ?… hormis vous, ETIENNE, qui m’avez renseigné là-dessus, le/la principale concernée ne semble pas plus que ça préoccupé(e)… je ne sais pas moi, avec tout ce que j’ai pu lui dire, je trouve ici (de sa part) un manque évident de vergogne… certes, « calomnie » et dénigrer coûte que coûte ces évidences chouardiennes est sa façon d’y revenir sans cesse et d’avoir le dernier mot.

          • Etienne, le gouvernement actuel ne sert QUE les plus riches, ce n’est pas pour cette raison que le gouvernement est privé.

            Le message est bien là, la banque centrale fait la volonté des riches, c’est un instrument d’oppression, tout comme le gouvernement.
            Nous sommes d’accord.

            Cela ne rend pas le système monétaire privé pour autant. Pourquoi en rajouter ?

          • Si si, le gouvernement est privé. Si on appelle les choses par leur nom, et pas avec des mots mis à l’envers.
            Et c’est précisément ça, la privatisation des gouvernement grâce au prétendu « suffrage universel », qui permet (et verrouille) la régression antisociale qu’on appelle « capitalisme ».

          • Ana Sailland

            Ce que j’écris, ce sont des faits.

            L’argent créé par la BCE n’est pas financé mais créé ex nihilo.

            A ce propos, génial est le fait de l’abandon de tout étalon, or ou autre, et nous savons après quelques décennies que la monnaie n’est que le symbole d’échange que l’on se donne, que l’espèce humaine peut dominer, créer selon ses besoins, en quantité adéquate.
            Le drame est que ce pouvoir immense d’impulser l’économie ou au contraire de la freiner, au point d’engendrer la pénurie, ce pouvoir appartient à la ploutocratie.

            La réserve fédérale est une banque privée.
            La BCE est déguisée en banque publique, mais ce n’est qu’un mensonge.

            ;;;;;;;;;;;;

            Les lobbies peuvent entrer dans les couloirs de Bruxelles ou des parlements, frapper à n’importe quelle porte, et y être entendus.
            Moi pas.
            Ni ma voisine.

            La pression de la finance est partout.
            La pression citoyenne nulle part.

          • Etienne, ce que vous faites avec ANA ce n’est pas appeler les choses par leur nom, mais TOUT CONFONDRE ET SIMPLIFIER A L’EXTREME. En faisant cela vous appauvrissez les idées au risque de les détourner.

            Le concept de privatisation de l’état n’a pas pour but de faire croire que l’état est privé, c’est à dire la propriété de telles ou telles personnes ! Il ne faut pas le comprendre de manière littérale.

            Il a pour but d’interpeler les gens par un figure de style, l’antithèse, en opposant le mot « privatisation » et l’état qui incarne son contraire la puissance publique, sur le détournement de la puissance publique par une minorité, pour servir leurs propres intérêts.
            De plus le choix du mot « privatisation » introduit l’idée que l’opération est en cours, et non pas achevée comme le suggère votre raccourci.

            Cela signifie qu’il n’est peut être pas trop tard pour reprendre le contrôle et restaurer la puissance publique au service de l’intérêt général.

          • Sandy,
            Tu me prends les mots de la bouche, et je n’ai donc (presque) plus rien à dire :
            « Le concept de privatisation de l’état n’a pas pour but de faire croire que l’état est privé, c’est à dire la propriété de telles ou telles personnes ! Il ne faut pas le comprendre de manière littérale.
            Il a pour but d’interpeler les gens par un figure de style, l’antithèse, en opposant le mot « privatisation » et l’état qui incarne son contraire la puissance publique, sur le détournement de la puissance publique par une minorité, pour servir leurs propres intérêts.« 

            Sandy, tu parles d’or (je l’ai bien vu depuis longtemps 🙂

            Alors, si je comprends bien, tes raccourcis à toi sont bons et les miens sont mauvais ?
            (alors que ce sont les mêmes !?)

            Je ne vois pas pourquoi.

            Il est fort possible que nous soyons deux bons bourrins 😐

          • Ana Sailland

            Tout tourne autour de la définition de privé.

            Est ce ce qui a le statut de compagnie par actions, ou de société anonyme ?

            Ou bien

            Est ce ce dont le public ne dispose pas, ce sur quoi le public n’a aucun pouvoir ?

            Ou bien

            Est ce ce qui de fait ne profite qu’à une minorité, ou surtout à une minorité ?

            C’est vrai que le gouvernement, comme la BCE, n’ont pas le statut d’organismes privés, selon les critères définis par peu.
            Mais dans les faits, tout se passe comme si.
            Ou presque tout.

            ( le presque, c’est quand on estime que provisoirement si on veut respecter la grenouille précuite, c’est trop tôt 😉 mais patience … )

          • J’attends par privé, tout ce qui prive le pauvre ; par publique ce qui est le patrimoine des pauvres.

          • Le fait de reconnaître qu’il ne sont pas privés ne retire rien à la critique que l’on peut faire des politiques qui sont menées au niveau de la banque centrale et de l’état et des intérêts qu’ils servent au final.

            Le fait de prétendre qu’ils sont privés, tue toute critique en elle-même, ferme la porte à toute possibilité de discernement. C’est de la pensée de bourrin, bonne pour les comptoirs de bar. Pas pour des personnes qui réfléchissent.

          • A propos d’étalon et d’or, cette information est-elle valable ?…

            … et si oui, que sont devenus ces lingots ou cet or fondu ? Merci.

          • Vous en connaissez beaucoup, SANDY, vous, des comptoirs de bar où on parle du Tirage au Sort, de 1913, de 1973, de la création monétaire telle qu’on ne l’enseigne jamais au citoyen ?…^^

  5. Ping : Première Université d’Été du Revenu de Base à Périgueux (du 21 au 23 août 2014)

  6. @ Gotfried
    Je suis pas tout a fait d’accord avec cette idée de « parasitisme financier » que vous décrivez dans le cas ou ce système serait mis en place…
    En effet les différences de salaires des gros PDG plein de brousoufs s’est accru de manière exponentielle ces dernières décennies, d’un écart d’environ 30 salaire a plus de 300 salaires aujourd’hui entre l’ouvrier et le PDG. N’est-ce pas un exemple frappant de parasitisme ?
    (comme dit Friot c’est pas Mital qui fait vivre ses ouvriers c’est les ouvriers qui engraissent Mital)

    Et pour donner un exemple de plus quand a l’absurdité de votre argument concernant la sois-disant incitation a l’oisiveté totale, un chirurgien qui percevrai ce salaire inconditionnel n’irait-il plus jamais sauver de vies? J’imagine que si ce chirurgien n’est pas un égoïste qui aurait seulement fait ses études pour avoir un gros salaire, il aime faire ce qu’il fait et que donc il continuera a aller travailler. il ne faut pas perdre de vue qu’une fraction de personne (pas toutes mais une partie) prennent plaisir au travail, même a ramasser les poubelles (j’en connais personnellement un que ça éclatait de ramasser les poubelles, bien sûr en travail temporaire). Bien sûr que pas mal de monde n’aime pas son travail mais c’est pas le cas de tout le monde.

    Un autre exemple est celui des femmes/mères au foyer : elles ne méritent aucune rétribution quand a leur travail ? (car oui n’en doutons pas : élever des bambins/faire la vaisselle/ménage/bouffe pour quand le mari rentre c’est du boulot) (c’est une image bien sûr que je ne suis mas misogyne, il y a des hommes au foyer aussi)

    Ce qu’il y a d’individualiste c’est plutôt le capitalisme d’aujourd’hui avec ses PDG pleins aux as.

    De toute façon cette idée de Friot ne pourrait être accomplie a mon sens que dans une vraie démocratie, celle de Chouard, et non pas dans notre fausse démocratie (en fait une oligarchie/ploutocratie/aristocratie [oligarchie= le plus petit nombre gouverne le plus grand nombre; ploutocratie = les plus riches gouvernent ; aristocratie = les meilleurs « menteurs » gouvernent via l’élection (qui est ce processus aristocratique)]

    Si vous connaissez bien ces deux personnages, Bernard Friot, Étienne Chouard, et leurs idées fortement complémentaires (évidement c’est pas demain la veille qu’on aura ces deux systèmes appliqués) il faut bien garder en tête que nous n’aurions plus de gouvernement comme celui que l’on connaît aujourd’hui, et donc plus d’homme politique corrompu qui empêcherai les pauvres d’être moins pauvres.

    « Le revenu de base brise et détruit ce fragile équilibre, en permettant l’accès sans exiger de participation. Ce qui est menacé par ricochet, c’est absolument toute l’économie, ou presque. » Ou comment faire de l’alarmisme sans trop avoir d’exemple concret.
    Bon… admettons. Mais là je ris, par exemple au début du siècle le travail était fait a la main, y compris dans les usines de construction automobile,
    Aujourd’hui une grande partie des travaux de ces usines sont effectués par les machines… les ouvriers que ces machines remplacent ont certainement pour une bonne partie d’entre eux été licenciés sans autre forme de procès.
    Alors oui il y a un progrès ici : la mécanisation… Revers de la médaille : des chômeurs en plus. Peut-on encore parler de progrès quand ça n’enrichit que les mêmes?

    « Le revenu de base repose sur une approche très individualiste et court termiste, au fond très capitaliste. » C’est tout le contraire puisque créé par cotisation sur les capitaux !!!

    • @ Gwen, dans l’entreprise où je travaille ( informatique spécialisée pour l’après-vente automobile ), le patron de l’entreprise a été en croisière toute l’année, pendant que nous on travaillait comme des dingues.

      Cet homme s’enrichit sans travailler et grâce à notre travail à nous. S’il a certes participé d’une manière centrale au développement de l’entreprise depuis sa création ( en tout cas c’est ce qu’on nous a dit ), à l’évidence l’entreprise n’est plus pour lui qu’une rente désormais. Nous rappelant ainsi que gagner de l’argent sans travailler reste le but des capitalistes. ( et qui s’en priverait ? ).

      Et ceci n’est possible que parce que la décision du partage des richesses gagnées par l’entreprise ( gagnées par les travailleurs en fait ) est réservée à ceux qui en détiennent le capital. Ils se prennent ainsi les plus grosses parts ( seul moyen de s’enrichir ).
      Si cette décision était prise collectivement, personne ne pourrait s’enrichir grâce au travail des autres. Les richesses seraient partagées équitablement.

      Ce système est évidemment encore plus pervers lorsqu’il ne s’agit même pas du patron mais d’un actionnaire qui si cela se trouve n’a jamais mis les pieds dans l’entreprise elle-même, et qui en réalité ne fait que jouer au casino boursier.

      • … Il faut lire attentivement ce qui est écrit ! Excuses moi mais c’est genre t’enfonces des portes ouvertes, c’est ce que je décrit d’un coté le monde réel, de l’autre le monde auquel nous aspirons… Mais qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans cotisations sur les capitaux?!
        J’ai bien compris le système du capitalisme mais merci de me rappeler la définition c’est gentil ^^ (j’achète une grosse boîte et je fais travailler les autres pour mwatouseul,propriété lucrative =/= propriété d’usage)

        J’aurai bien collé le lien de la vidéo de 17 minutes mais je ne la retrouve pas, du coup je vous met celle-ci a la place mais elle devrait suffire : https://www.youtube.com/watch?v=RqHxMfQPKy4

        Sandy je vous trouve bien naïve a affirmer que les riches ne financent pas les campagnes des politiques, affirmer que « Les riches n’ont pas la possibilité de financer les campagnes des élus, c’est un fait, alors il ne sert à rien de propager ce genre d’idées. »
        Tout ça pour dire son contraire deux lignes après…

        Sandy, on ne fait pas la description d’une chose par la conviction qu’on en a d’elle. Il faut analyser et lire entre les lignes…

        « Enfin tu es d’une crédulité affligeante, c’est pour cela que tu crois en dieu, au diable, au chemtrails, au nouvel ordre mondial, et surement à bien d’autres théories du complot encore. » (je veux pas moi aussi enfoncer les portes ouvertes mais bon, la moitié de ces 4 choses que tu as listé existent : chemtrails = depuis 2002 seulement les « nuages » créés par les avions restent dans le ciel, et sont même carrément entrés dans le dico des nuages, et pour le nwo les 3/4 des hommes politiques du monde en parlent dans leurs discours… Nan mais t’as raison en fait c’est mieux les œillères)

        « Ca fera 50 euros pour la consultation. »
        Et ça y est on médicalise l’opposant pour le décrédibiliser.

        Sandy il faut bien comprendre ce que raconte Chouard, et pas seulement la moitié par exemple quand on parle de tirage au sort il faut garder a l’esprit que des assemblées tirées au sort d’apres le système décrit par Chouard, il n’y en aurait pas qu’une ou deux, par exemple, dans un pays comme la France, mais pourquoi pas une dizaine voire plus… Ce qui fait que si vous avez des questions / remarques a faire a vos « représentants », vu qu’ils seront accessibles au public (pour ne pas aller seulement avoir a aller à Paris faire des manifs, encerclés par des crs… non non j’exagère pas) vous pourriez leur parler ! (c’est ouf hein !)

        Je pourrais continuer encore un moment mais plus je lis le reste plus ça me paraît ridicule et même contradictoire, je m’arrête là.

        Mais de rien Effab ! En passant ça fait du bien de pas se sentir « seul contre tous ».

        Bises à tous. J’espère pas vous avoir trop choqué.

        • Merci, GWEN, oui, effectivement, ça fait du bien, on se sent moins seul, qui plus est, on passe aussi pour beaucoup moins crédule qu’on ne l’est déjà !

      • Citation : « Etienne, depuis 1789, notre société n’a jamais autant progressé socialement et en matière de droits et de libertés publiques dans son histoire. »
        Pour les possédants oui.
        Il faut regarder la révolution française décrite par Henri Guillemin, pas par Fernand Nathan.

        • Pas en tout mais souvent, les améliorations viennent du pétrole et des progrès de la technologie.
          Tout attribuer aux choix politiques serait un brin simplificateur.

          • Je me permets de poursuivre : et ces améliorations sont le résultat des efforts du travail quotidien de tous…

            Une décision en tant que telle ne crée pas de « richesse » ni de « développement », ni un investissement, il faut bien que des personnes (en quantité) travaillent à concrétiser les projets derrière, dans les entreprises, les champs, les usines, les services de soins, les services administratifs, la recherche… etc etc

            Tout cela pour dire que les « progrès » reviennent à tous.

    • Bonjour,

      Puisque l’argent est devenu l’interface obligé pour disposer des ressources généreusement offerts par Dame Nature. Puisque que l’argent permet aux « honnêtes » accapareurs, via la « décente » toute puissante propriété privée, de falsifier des pénuries. Puisque le cueilleur est devenu voleur s’il n’est pas payeur. Alors oui, il faut mettre à disposition de chaque citoyen les sommes d’argent nécessaires pour qu’il n’est plus à choisir entre être criminel ou victime. L’argent doit permettre une distribution équitable des ressources, la propriété privée l’en a détourné.

  7. « il ne sert à rien de demander cette institution aux parlementaires, la solution ne viendra pas des « élus » (car ils ne servent, pour l’essentiel, que les riches qui les font élire) »

    Il faut vraiment arrêter Etienne avec ce raccourci complètement faux. Les riches ont certes des représentants à eux comme Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle, ou Hollande en déserpoir de cause. Mais pas « les élus pour l’essentiel » …
    Les riches n’ont aucun moyen de financer les campagnes des élus ( elles sont intégralement financées par l’argent public et par les parti politiques ). Ils n’ont aucun moyen de financer les partis politiques.

    • Les ploutocrates ont des pions dans tous les partis. Ils sont ainsi certains de toujours gagner les élections.

      • « Tous pourris ! »

        Accusations gratuites vous ne connaissez pas tous les partis ni les gens qui les composent. Et des contre exemples évidents, comme par exemple Lutte ouvrière, infirment vos généralisations.

        La réalité, c’est qu’ils se contentent d’avoir des pions dans les 2 grands partis majoritaires, c’est tout.

    • « Les riches n’ont aucun moyen de financer les campagnes des élus »

      les pôôôôvres 😉

      • Mais je ne comprends pas, vous croyez gagner quoi à mentir aussi effrontément, à généraliser aussi bêtement. Vous cherchez à convaincre les idiots qui ne réfléchissent pas ou vous cherchez à convaincre les gens par la raison ?
        Si c’est le 2ème cas, alors vous vous devez d’être honnête intellectuellement, de vous en tenir à ce qui est fondé, que vous pouvez prouver, et expliquer, à ce qui s’appuie sur des faits réels que vous pouvez montrer.
        Le système actuel est suffisamment pourrit pour ne pas avoir besoin qu’on en rajoute et que l’on mente pour pouvoir le dénoncer.
        Les riches n’ont pas la possibilité de financer les campagnes des élus, c’est un fait, alors il ne sert à rien de propager ce genre d’idées.
        Les riches forment une classe sociale, ils ont les moyens effectivement de financer la carrière d’hommes politiques depuis leur plus jeune âge, comme c’est le cas de Sarkozy qui a été sponsorisé depuis son accès à la mairie de Neuilly. Ca c’est vrai. Les riches ont des politiciens qui les servent, soit parce qu’ils font partie de leur classe sociale, soit parce qu’ils les aident dans leur carrière ( ouvertures de portes / financièrement / médias ).
        Mais il est complètement faux de dire cela de tous les élus dans tous les partis politiques. Et c’est tout aussi faux de prétendre qu’il y en a ne serait-ce qu’au moins 1 dans tous les partis.

        Les riches ne sont pas non plus un groupe homogène. Il est évident qu’il y a au moins deux camps, l’un derrière l’UMP, l’autre derrière le PS. Qui savent s’entendre lorsque nécessaire, mais qui servent principalement leurs propres intérêts d’abord.

        Et ce n’est pas qu’une question d’intérêts, c’est aussi une question d’idéologie …

        • Je n’aurais jamais cru que « les pôôôvres » allait déboucher sur le fait que je mentirais.

          Ciel ! me voici démasquée 😉

          • Ok, écartez donc d’une main tout ce que j’ai dis, comme cela vous pourrez nous ressortir que les riches financent les élus dans un prochain message comme si de rien n’était.

          • Ana Sailland

            C’est fait 🙂

        • Sandy, à ton avis,
          pourquoi Dassault achète Le Figaro ?
          pourquoi Rothschild achète Libération ?
          pourquoi Lagardère achète presque tous les magazines et les maisons d’édition ?
          pourquoi Bouygues achète TF1 ?
          pourquoi le Crédit agricole achète Skyrock ?
          pourquoi Bolloré achète M6 ?
          pourquoi le Crédit mutuel achète le quart de la PQR (presse quotidienne régionale) ?
          etc.
          Tu veux que je continue ?
          Je te conseille de lire « Tous pouvoirs confondus »? de Geoffrey Geuens, la liste des grands médias appropriés par les plus riches est im-pre-ssio-nnante, des centaines de pages…

          Ce n’est pas pour gagner de l’argent (la plupart des journaux en perdent).

          Alors, avec ta protestation indignée sur la prétendue impossibilité pour les riches de faire élire leurs marionnettes, tu me fais sourire : pourquoi nies-tu cela, Sandy, qui veux-tu protéger ?

          Les petits partis (très honnêtes et très dévoués, personne ne dit le contraire) servent d’ALIBIS dans ce système : ils ne seront JAMAIS élus, Sandy, PARCE QUE ils ne passeront jamais suffisamment à la télévision et dans les journaux pour être élus. Par contre, ils donnent L’IMPRESSION (trompeuse) qu’ils pourraient être élus, ce qui permet d’affirmer la légitimité de cette escroquerie.

          Élection, piège à cons.

          Et par ailleurs, si : les ultras riches sont (évidemment) TRÈS homogènes, sur l’essentiel (pas sur les détails, mais les détails on s’en fout, en l’occurrence).

          • Etienne, je ne défends personne, je défends simplement le bon sens et la vérité. N’est-ce pas notre intérêt à tous de définir le fonctionnement du système de manière claire et précise ?

            Les assertions « les riches financent les campagnes des élus » et
            « les riches achètent les grands médias de masse » n’ont rien d’équivalentes.

            Même s’il n’y avait pas d’élections mais du tirage au sort, les riches continueraient d’acheter les grands médias de masse afin de forger les opinions pour que les gens agissent selon leurs intérêts.

            Donc soyons clairs :
            Contrairement aux états-unis, la loi française interdit le financement des partis politiques, ou des campagnes électorales par les entreprises privées.
            De plus les dons et cotisations des particuliers sont réglementés et limités à 7500 euros par an et par personne, pas de quoi « corrompre » tout un parti politique avec si peu.
            La réalité sur le financement des campagnes est donc totalement contraire à ce que tu avances !

            Alors oui, il y a 4 ans au moment de l’affaire Bettencourt il a été découvert que des affreux de l’UMP et dans une moindre mesure du PS avaient créé des micros partis pour recevoir des dons supplémentaires …
            Et aujourd’hui des instructions sont en cours pour des possibles affaires de financements illégaux pour la campagne de Sarkozy et celle de Chirac.
            Alors à moins que tout le monde soit plus efficace que Sarkozy et Chirac pour camoufler des financements occultes, ce sont bien des cas exceptionnels qui concernent les « champions » de la classe dirigeante.

            Tout le reste des partis politiques et des campagnes des élus sont financés par l’argent public en fonction de leurs scores électoraux.
            Les candidats aux élections empruntent pour financer leur campagne, et ils ne sont remboursés qu’après les élections.
            Et n’allez pas dire que les banquiers font du chantage grâce à ces emprunts, il n’existe aucun cas qui l’atteste. Tous les candidats réussissent à obtenir ce financement.

            Je ne dis pas que c’est bien, c’est à l’évidence un système capitaliste qui permet une nouvelle fois aux banquiers de se servir au passage dans l’argent public sans justifier de la moindre valeur ajoutée. C’est un système qui favorise le conservatisme en donnant des avantages financiers déloyaux à ceux qui ont gagné les élections précédentes.

            Mais cela rend ton assertion « les riches financent les campagnes des élus » complètement fausse.

            Franchement, il y a plus de 600000 élus en France, et des millions de candidats aux élections, est-ce que les grands journaux que tu cites font la campagne de tous ces candidats ????
            Ils défendent l’idéologie de leur camp politique, oui !. Ils vont faire la pub de leurs champions respectifs ( Hollande , Sarkozy, et au pire de quelques autres figures politiques de premier plan ).
            Mais cela n’a rien avoir avec le financement des campagnes.

            Aux états-unis oui ils financent les campagnes directement.
            Pas en France, où le système est beaucoup plus sournois.

          • Cher Sandy,

            Dans ce court entretien (avac Nazarréna), il y a 30 secondes (à la min 3:40) où je prends cette image importante de la courroie de transmission entre le pouvoir économique et le pouvoir politique, QUI FAIT QUE le pouvoir politique est achetable (et c’est ÇA, LA catastrophe qui a rendu possible et déboutonné l’hubris des marchands, qu’on appelle trop gentiment « le capitalisme », selon moi).

            C’est précisément cette courroie qu’on coupe, physiquement, avec le tirage au sort.

            L’idée géniale du tirage au sort, c’est de DÉPLACER NOTRE CONTRÔLE : au lieu de contrôler les acteurs AVANT leur désignation — ce qu’on a essayé depuis 200 ans, et qui n’a produit presque que des catastrophes antisociales, car le fait de faire reposer cette désignation sur notre volonté DONNE DES PRISES AUX ESCROCS (qui sont précisément des experts en tromperies de la volonté) —, au lieu de contrôler les représentants avant de les nommer, donc, avec le tirage au sort, on contrôle APRÈS la désignation, c’est-à-dire TOUT LE TEMPS, PENDANT le mandat : transparence (vidéo permanente des pouvoirs au travail), révocabilité, reddition des comptes, initiative populaire contraignante, etc.

            LE TIRAGE AU SORT RETIRE TOUTES LEURS PRISES AUX ESCROCS dans la désignation des acteurs politiques : il n’y a plus de prises pour leurs manœuvres ; le tirage au sort est INCORRUPTIBLE.

            Mais on continue à CONTRÔLER les représentants (qui resteront toujours corruptibles, eux), bien sûr ! Plus que jamais, d’ailleurs. MAIS PAS AU MÊME MOMENT.

            Si tu permets, on veut juste essayer autre chose (que les vieilles recettes qui n’ont jamais fonctionné), parce qu’on en a marre de se faire voler et condamner aux travaux forcés par des négriers.

            Excuse-moi, mais je continue à trouver cette idée de RENDRE LE POUVOIR POLITIQUE « INACHETABLE » extrêmement prometteuse.
            Et contre elle, le plus souvent, il n’y a (naturellement) que ceux qui veulent exercer le pouvoir, et on le comprend.
            Mais on est précisément en train de s’émanciper de ces professionnels de la politique.

          • Et de toute façon de nombreux exemples, dont le référendum de 2005 ( je préfère cet exemple à celui des dernières européennes ) ont bien montré que le pouvoir des médias avait aussi ses limites.

            On ne peut pas amalgamer élection et médias, ou encore théoriser une puissance impossible à battre, alors qu’ils ont déjà été battus et alors que de toute manière peu importe les propositions, on est actuellement confronté à ce pouvoir des médias, et si les choses doivent changer c’est malgré ces médias.

          • « Etienne, je ne défends personne, je défends simplement le bon sens et la vérité. N’est-ce pas notre intérêt à tous de définir le fonctionnement du système de manière claire et précise ? »(SANDY)

            Nous défendrions donc, nous, le mauvais sens et le mensonge…

            « On ne peut pas amalgamer élection et médias » (SANDY)

            Je vous laisse juge… ce genre de phrase plus retors qu’il n’y paraît, de ces petites graines pour semer le doute et la réflexion là où il n’y a plus lieu ; et de l’espace et du temps pris à autrui quand il y aurait mieux à faire… oui, je peux toujours aller voir ailleurs mais ce qui me gêne dans ce genre d’interventions plutôt malhonnêtes et des plus alambiquées c’est les personnes que j’engage à aller sur le Blog de Chouard : déjà s’approprier certains fondamentaux, certaines connaissances c’est pas si évident, mais si en plus des TROLLS une couche et y reviennent constamment, je sais par expérience que cela finit par « assommer » voir dégoûter les gens !

          • Ana Sailland

            On ne peut contraindre celui qui ne veut pas voir.

          • Es-tu bien sûr, ANA, qu’ils ne veuillent pas voir ?…

          • Etienne, depuis 1789, notre société n’a jamais autant progressé socialement et en matière de droits et de libertés publiques dans son histoire.
            Au contraire, qu’est-ce qu’ont gagné les athéniens avec 200 ans de tirage au sort ?

            « LE TIRAGE AU SORT RETIRE TOUTES LEURS PRISES AUX ESCROCS »

            Mais le tirage au sort, tout comme l’élection, sont des outils, chacun ayant des avantages et des inconvénients selon les situations, et ce sont toutes les règles autour qui vont définir en réalité la nature des décisions qu’élus ou tirés au sort prendront.

            Dans le cas d’une assemblée constituante par exemple, où les membres de cette assemblée seraient tirés au sort.
            Le tirage au sort ne fait pas que seulement retirer leur prise aux escrocs. Il retire par la même occasion le droit de participer aux décisions de chaque citoyen.
            Tu confonds le fait que potentiellement tout le monde a une chance de participer à la décision, avec l’idée démocratique que tout le monde participe participe à la décision …
            L’élection nous permet au moins de peser de manière indirecte.
            Le tirage au sort, dans ce cas précis, ne permet pas un lien de représentation.

            Les décisions que prendront des tirés au sort ne seront pas la volonté générale, mais juste la volonté d’un petit groupe de gens pris au hasard.

            Un tiré au sort ne représentera donc personne à part lui-même. Et le tirage au sort exclura l’immense majorité de la population des décisions. Nous n’aurons aucun moyen de peser sur le contenu de la constitution. Si nous ne sommes pas tirés au sort nous pourrons jeter à la poubelle toutes les idées d’institution que nous pourrions avoir.
            Employé ainsi, le tirage au sort n’est pas du tout démocratique.
            L’élection l’est. Car elle permet à tous les citoyens de participer indirectement aux décisions.

            Tu as raison de rechercher des alternatives.

            Mais employé ainsi, le tirage au sort n’en est pas une.
            Je m’évertue à t’avertir en vain depuis des années sur ces erreurs flagrantes de jugement.
            C’est à ça que ça mène de faire des raccourcis aussi grossiers ! A être complètement à côté !

            Comme je l’ai dis plus haut, si tu ne l’interdis pas, les riches continueront d’acheter les grands médias et d’influencer les opinions pour qu’elles se conforment à leur propre volonté, incluant les opinions de tes tirés au sort.
            C’est donc bien quelque chose de distinct de l’élection, et cela aura le même effet que l’on utilise l’élection ou le tirage au sort.

            Je suis pourtant clair dans mes explications. Pourquoi est-ce que j’ai l’impression de me heurter à un mur qui n’entend strictement rien ?

          • « Un tiré au sort ne représentera donc personne à part lui-même. Et le tirage au sort exclura l’immense majorité de la population des décisions. Nous n’aurons aucun moyen de peser sur le contenu de la constitution. Si nous ne sommes pas tirés au sort nous pourrons jeter à la poubelle toutes les idées d’institution que nous pourrions avoir.
            Employé ainsi, le tirage au sort n’est pas du tout démocratique.
            L’élection l’est. Car elle permet à tous les citoyens de participer indirectement aux décisions. » (SANDY)

            Si vous vous évertuez à avertir ETIENNE depuis des années, SANDY, m’est avis que vous avez loupé ou survolé bien de ses réflexions pour affirmer avec « autorité » telle chose sur le Tirage au Sort et en oublier tout en même temps bien des développements et des mécanismes de contrôles…

            … alors, garçon ou fille le TROLL ?

      • Assurément, c’est un cas cette SANDY ! elle est là pour faire fuir le vrai débat et la véritable information ou elle a loupé tant d’épisodes qu’elle se croit investi d’en redire à tout et à tous ?!…

        • EFFAB,
          Sandy est un homme.

          • On aura pu constater qu’EFFAB est un misogyne et que surtout il ne lit pas vraiment les messages de ses interlocuteurs.

          • « mysogine »… affirmation purement gratuite ou votre interprétation de la chose

            Si je rebondis ici, c’est bien parce que je prends le temps et la peine de tout lire, y compris votre fraise… comme le cerveau est plus impressionné au départ par le sexe d’un prénom que par tous les participes passé avec ou sans e qu’il ne verra pas par la suite.

          • Pratiquement tous tes messages à mon encontre comportaient une remarque sexiste …

          • Vous ne confondriez pas par hasard « accusation sexiste » avec « ironie » ? Quoi qu’il en soit et si vous êtes bien un homme, la situation est assez cocasse !

          • Cocasse je ne sais pas si c’est le mot.
            Ce fut affligeant mais riche d’enseignements.

            Tu ne lis visiblement pas assez ce que disent tes interlocuteurs.
            En tout cas, tu ne réfléchis pas réellement à ce qu’ils disent, surement parce que tu dois lire en diagonale, repérer 2 ou 3 mots clés qui font ressortir dans ton esprit un certain nombre de préjugés auxquels tu vas répondre, au lieu de répondre réellement et de manière pertinente à ce qu’ils ont réellement dit.

            Tu n’as aucun respect, tu te crois systématiquement supérieur.
            Et ton côté misogyne a fait ressortir de manière flagrante que tu te sentais encore plus supérieur si ton interlocuteur est une femme, en l’occurrence plutôt une jeune femme.
            Préjugés et complexe de supériorité font que tu pars du principe systématiquement que ton interlocuteur ne sait rien sur rien. Et que c’est pour cette raison qu’il n’est pas aligné sur tes opinions.

            Enfin tu es d’une crédulité affligeante, c’est pour cela que tu crois en dieu, au diable, au chemtrails, au nouvel ordre mondial, et surement à bien d’autres théories du complot encore. C’est pour cela que si ce n’est pas déjà le cas, tu vas te faire récupérer par Soral puis par le FN. En tout cas tu en as déjà adopté certaines revendications politiques et discours comme la liberté d’expression totale, et les méthodes, en l’occurrence le dénigrement et la calomnie.

            Enfin, tu ne sais pas débattre. Tu ressens la contradiction comme une agression.

            Ca fera 50 euros pour la consultation.

          • J’aurais tout entendu… « misogyne » et à ce point influençable ^^

            En fait, c’est vous qui me faites là honneur en m’accordant de votre temps et de votre verbe… et c’est bien là toute cette prétention de ma part, cette « supériorité » dont vous m’affublez : il y a exactement Verbe et verbe mais la différence consiste en une autre approche de valeurs et de désintérêt. Bref, vos interprétations me font sourire, et du coq à l’âne du « tu » au « vous », et vice versa.

    • Une fois n’est pas coutume, je suis d’accord avec Sandy. Il n’y a pas besoin que tous les partis soient corrompus. Au contraire: avoir des « électrons » plus ou moins libres aide à maintenir l’illusion. Ce sont les médias qui sont chargés de les tenir écartés du pouvoir en les privant d’audience, en les ridiculisant ou les diabolisant.

      Excepté en 2002, où Le Pen a accidentellement accédé au deuxième tour (mais ça a quand même bien arrangé les affaires de tout le monde: rien de mieux que le Diable pour rappeler qui sont les Gentils, au contraire de l’élimination de DSK à cause de l’affaire Nafisatou Diallo), jusqu’à présent tout à toujours été sur des roulettes. Les partis libres (ou quasiment libres) qui, structurellement, n’arriveront jamais au pouvoir, maintiennent l’illusion démocratique, et les grands partis (dont le FN fait maintenant partie, cf. sa « normalisation » sur la question israélienne) font leur tambouille entre corrompus (et encore, que dans les échelons vraiment proches du pouvoir: au militant est laissé l’illusion que les cadres l’écoutent, mais il y a un réel plafond de verre).

      Le système partisan et majoritaire prend en otage tous ceux qui pourraient être libres, en organisant la méfiance voire l’hostilité réciproque (mais qui n’est qu’une façade), et créé opportunément des ennemis contre lesquels il faut « défendre la république et ses valeurs », ainsi on peut ranger tout le monde contre la Manif pour Tous (avec ses fameuses familles catholiques intégristes qui n’arrivent à endormir leurs enfants qu’en leur racontant comment on parquera les homos dans des camps, comme chacun sait), contre Dieudonné (qu’il est licite de comparer à un singe, pas comme Taubira, parce que lui est le seul na*i Noir, ce qui d’ailleurs lui pose des problèmes parce qu’on ne le voit plus quand il porte son costume SS, comme chacun sait), contre ces islamistes qui menacent notre pays et sa belle laïcité (et c’est pas ceux de SOS Racisme qui diront le contraire: le maghrébin est spécial, il est victime de la France, cette entité raciste qui a colonisé ses ancêtres… mais quand le maghrébin proteste contre les colonies israéliennes et les crimes de guerre, ah là non! c’est de l’antisémitisme! à part ça on ne leur construit absolument pas une identité schizophrène), etc. Aujourd’hui le gros méchant, le na*i qui s’ignore, c’est Poutine. On attend les commentaires selon quoi il « massacre sa propre population » (c’est d’autant plus facile que l’armée ukrainienne et les milices néo-na*is le font pour lui), accusations qui furent le prélude à l’opération en Libye.

      Grand Méchant après Grand Méchant, selon les décrets des médias, avec la participation actives des partis pourris, et la complicité inconsciente des petits partis qui ne peuvent se payer le luxe de gaspiller le peu de temps d’antenne qu’on accepte de leur donner à expliquer que non, ils ne sont pas nécessairement antisémites quand ils critiquent les bombardements à Gaza, que non ils ne reçoivent pas de l’argent du Kremlin lorsqu’ils disent que les accusations de Washington sont fantaisistes, infondées, et menacent la paix mondiale, que non ils ne sont pas pour l’excision et la disparition du droit des femmes lorsqu’ils expliquent qu’il faudrait peut-être arrêter de cogner sans cesse sur les musulmans, la « France » avance dans les clous fixés par l’oligarchie.

      J’estime que les journalistes sont parmi les pires vermines du système. En proportion, il y en a beaucoup moins d’honorables que d’élus. Un élu a toujours un minimum conscience du pouvoir qu’il a entre les mains, du moins dont il est censé être dépositaire, et il sait aussi pourquoi il a été élu: ça offre une ouverture au conflit moral intérieur, à la conscience. Le journaliste est un salarié, un valet, un larbin, et quand il répand la propagande qu’on lui ordonne de répandre, il ne se pose pas plus de question que le boucher à l’abattoir qui tue plusieurs centaines d’animaux par jour: c’est son quotidien, c’est ce pour quoi il est payé. Il ne répond jamais personnellement de rien, sinon lorsqu’il manque de déférence envers le pouvoir: jamais ses mensonges ne sont dénoncés publiquement, jamais il n’a à s’excuser s’il n’a pas vérifié ses sources, s’il traite un candidat avec condescendance, le ridiculise, le coupe, l’empêche de développer ses idées, tout le monde s’en tape, etc.

      Cependant, je ne défend pas le système électif. Je pense néanmoins que dans de bonnes conditions, du bon peut aussi sortir de l’élection. Je n’ai pas d’avis tranché sur la question, et ne suis pas partisan. Mais mettre le gros des responsabilités sur le dos des élus en général, c’est un peu excessif. Qu’il y ait des pourris qui, comme disait si bien Fabius de Al-Assad (qui, bien qu’il ne soit pas un ange, a tout de même prouvé être un chef d’état responsable), « ne méritent pas d’être sur Terre » , ça c’est certain, et il y en a même des pelletés! Mais tous ne sont pas comme les pires, et certains ont même parfois des paroles sensées et raisonnables, et des projets porteurs de justice sociale.

      • « Mais tous ne sont pas comme les pires, et certains ont même parfois des paroles sensées et raisonnables, et des projets porteurs de justice sociale. »

        Oui, GOTFRIED, toutes bonnes intentions qu’ils puissent y avoir à quelque moment, cela ne reste que des « projets »_projets présumés sensés et sociaux pour mieux cacher les véritables intentions tout en entourloupant tout son monde… Franck LEPAGE est très éloquent d’ailleurs à ce propos, sur cette notion de « projet »…

        à 2h04’20, pour l’extrait qui nous intéresse.

        Certes, GOTFRIED, SANDY peut avoir raison sur certains points et, soit-dit en passant, des lieux communs bien entendus sur ce blog… mais je suis bien d’accord, il est toujours bon de se répéter, d’y revenir, un des postulats de toute bonne pédagogie.
        Non, la démarche de TROLL est justement de mélanger à dessein et à confusion ce qui est intéressant avec ce qui est beaucoup plus fumeux voire carrément contradictoire, justement, l’objectif de tout cela : diviser pour mieux régner.

  8. Elle est étonnante cette jeune fille (si jeunesse ou maturité il y a) ! En 6h44, elle rebondit sur les propos de GWEN dans le même sens, apportant quelques précisions concernant sa propre expérience… et en 7h00, elle revient à la charge contre ETIENNE, n’admettant pas qu’un système ploutocrate ne puisse engraisser les élus chargés de voter les lois à leur seul profit !… Evidemment, belle ou saugrenue enfant, qu’il existe quelques représentants plus intègres que d’autres mais je doute qu’ils soient légions et, plus l’on monte les degrés de la pyramide, plus le pouvoir en impose et moins de monde il y a.

    Merci, GWEN.

  9. Donnez de la propriété serait mieux qu’une rente. Face a la crise il serait plus sur d’avoir un jardin , la monnaie c’est du vent.
    Il est tout a fait moral de revendiquer un accès aux ressources et beaucoup moins de vivre par la spoliation du travail d’autrui, en cela je rejoins Gottfried .
    Avec un peu de terre et d’eau les humains font des merveilles.

  10. L’idée serait de faire revrire des communaux. Des portions de territoires pour accueillir les réfugies économiques , exemptés de l’impôt , et avec assez de ressources pour être moins ou plus du tout dépendant du capitalisme.

  11. Le plus gros point d’interrogation des différentes théories sur le revenu de base c’est comment compenser la productivité du travail contraint.

    • Tout à fait Sandy!
      En réalité, de la littérature sur le RdB, j’ai la réponse: ils pensent que la mécanisation et l’automatisation suffiront. Comme si un humain, quelque travail qu’il accomplisse, était employé par défaut, faute de mieux (à savoir une machine). L’automatisation est avant tout un rêve de patron, même si ça finit, presque par accident, à bénéficier aussi plus ou moins au consommateur (je vous laisse imaginer ce que seraient nos vies si la fabrication de tissu se faisait encore sur des métiers manuels, ou si l’acier était élaboré par petits paquets d’une dizaine de kilos dans des bas fourneaux). Mais malgré cela, elle ne se fait pas toute seule: encore faut-il qu’elle soit possible (toutes les tâches ne sont pas automatisables), ensuite qu’elle soit rentable, et enfin que la santé financière de l’entreprise le permette (parce que ce sont souvent de gros investissements). Et puis il faut encore des ingénieurs pour concevoir lesdites machines, et des techniciens pour les fabriquer!

      Ils ont un autre double argument: c’est que les gens, libérés de la contrainte, vivraient mieux le travail, et du coup qu’il n’y aurait pas de baisse significative de la productivité. Argument connexe: satisfaits du pouvoir d’achat supplémentaire offert par le RdB, ils ne voudraient pas renoncer à leur emploi afin de conserver ce nouveau niveau de vie. Je reconnais que ces deux « effets » peuvent tout à fait avoir lieu, mais qu’il serait imprudent, sinon irresponsable, de compter sur eux. Par ailleurs, certains secteurs pourraient être complètements intactes et sains, mais d’autres sinistrés par l’absentéisme rendu possible par le RdB; toute l’économie étant interconnectée, elle chancellerait dans son intégralité.

      • Oui, la plupart des gens ne sont pas ambitieux et s’ils aspirent à un meilleur niveau de vie, cela ne sera jamais au point de travailler autant qu’aujourd’hui.
        Il faudrait tester à moindre échelle pour voir les différences.

      • En vous lisant, tous les deux, sous vos airs de débatteurs réfléchissants des possibilités ou non de ces alternatives économiques et politiques, il est de plus en plus limpide d’entrapercevoir pour qui vous roulez car, si vous étiez à ce point désintéressés dans le conflit mais autrement plus intéressés à la Cause, je vous prie de croire que vous n’hésiteriez pas une seconde à tenter le coup du Tirage au Sort et du Revenu de Base, ne fut-ce pour ne plus commettre à nouveau encore et encore les sempiternelles redites et exactions de l’Histoire !…

        … bref, soit vous êtes bien payés pour faire ce que vous faites soit vous êtes encore plus butés que je ne puis l’imaginer, moi qui suis pourtant ouvert à tout et ignorant de bien des choses… dur, dur en tout cas de faire un choix ^^

      • J’ai une préférence pour l’expression dividende universel car elle fait référence à un dû, et n’est pas sensible à l’argument qui stipule que les paresseux doivent être contraints.

        Mais contraints par qui au fait ?
        par ceux qui travaillent ou ceux qui profitent ?

        • La réalité n’est pas aussi tranchée.

          Dans une société humaine, tout le monde bénéficie du travail des autres. Il suffit de regarder ce qu’il y a tout autour de vous, et de réfléchir à comment cela a fait pour arriver à cet endroit, tout le travail qui a été accomplit et le nombre de personnes que cela implique.

          C’est cette immense coopération humaine qui permet l’élévation du niveau de vie de tous.

          Donc avec le revenu de base ou dividende universel peu importe le nom, il y a bien cette question de la production de biens et des services en suspend, biens et services qui profitent bel et bien à l’ensemble de la société.
          Il ne s’agirait pas en essayant de trouver un moyen pour mettre fin à l’exploitation de notre travail par une poignée de personnes qui deviennent du coup de plus en plus riches, d’en même temps pénaliser le reste de la population.

          On peut poser la question de la décroissance. Mais il faut bien prendre conscience de nos interdépendances, et trop de décroissance peut signifier une baisse dramatique du niveau de vie et de la production et donc des problèmes sanitaires, des problèmes de famine.

          L’accroissement de la population nécessite bien une croissance de la production.
          La conservation d’un certain niveau de vie aussi.

          Donc ce sont toutes ces questions qui s’entremêlent.

        • A écouter Bernard FRIOT, j’en arrive cependant à d’autres conclusions, à d’autres évidences… c’est dingue comme la système en place est prêt à tout pour empêcher quiconque de s’émanciper en tant qu’individu et citoyen, et de s’affranchir d’une société ultra-libertaire (dans le sens qui n’a pas de limites tout en prétextant les plus belles libertés individuelles), catapultant ici-et-là sbires et autres rhéteurs !

  12. A l’attention de SANDY…

    … une réflexion, parmi tant d’autres, en visionnant ceci : par cet appât du pouvoir, cet ego démesuré et ces « dossiers », les politiques (certains d’entre eux en tout cas) ont cette liberté ou cette obligation de mener les actions qu’on leur demande, haut placé… évidemment, pour les basses oeuvres et faux « projets » (franck LEPAGE), on utilise par pour ceci les gens les plus vertueux ni les plus intègres ! ^^

  13. Postulats pour les sciences économiques ou la Troisième Voie

    Nous allons vous proposer un article qui présente des considérations portant sur les fondements d’une science économique qui aurait à sa base des postulats en tant que principes aussi bien économiques que moraux. Nous affirmons que la Troisième Voie de développement économique et social de l’Humanité que même si elle est souhaitée par beaucoup N’EXISTE PAS (encore), mais elle s’impose comme une NECESSITE.
    Quelque chose qui s’impose donc comme une nécessité peut ne pas être reçu par ceux que ces questions concernent et parfois nous pensons même que nous sommes pas encore prêts pour cette Troisième Voie, plus précisément nous pensons que l’humanité n’est pas encore prête pour recevoir les axiomes que je propose, même si je suis convaincu que sans leur adoption elle va disparaître d’une façon ou d’une autre, pas forcement d’une manière totalemais très certainement en tant que civilisation, tel que c’est présenté dans des divers films fantastiques et apocalyptiques.
    J’ai préparé un court énoncé avec lequel je vais conclure, avec la présentation du desiderata social le plus profond, et ont peut prouver que c’est grâce à son application que le développement positif de notre civilisation à eu lieu.
    Ceci apparaît de manière plus explicite au cours du XVIIIe siècle au Etats-Unis chez ses pères fondateurs, qui comme Philip Mazzei ont affirmé « Tous les hommes sont créés égaux » pour mieux légiférer cette proposition dans l’introduction de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis d’Amériques, écrite par Thomas Jefferson en 1776, qui dit textuellement :
    « Tous les hommes sont créés égaux; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur ».
    Par la suite les textes devient plus précis et plus proches d’une formulation juridique : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » et « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ».
    Ces mots figurent au frontispice de deux plus grands textes de l’humanité, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 26 août 1789 et la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par l´Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution du 10 décembre 1948.
    Nous soutenons que même si ces mots restent au stade de desiderata, le développement positif de la civilisation a dépendu du degré d’application de ces principes et il est évident que cet état de fait à été maximal à l’endroit où ces idées ont vu le jours, c’est-à-dire au Etats-Unis et dans l’occident européen.
    Les sciences économiques n’ont pas réussi encore à fonder ces desideratas de la raison et du coeur des hommes, même si c’est tellement simple de les fonder de manière économique, ainsi tout devient à notre sens comme l’oeuf de Colomb.
    Donc, les axiomes qui doivent fonder de manière économique et juridique le desiderata exposé ci-dessus en posant les fondations du développement des sciences économiques, que nous allons appeler la Troisième Voie de développement de l’Humanité, sont :
    Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits car il naissent et restent jusqu’à leur mort, et ceci de manière inaliénable, propriétaires de leur force de travail et propriétaires à parts égales des ressources naturelles dans les composantes non touchés par l’exploitation et la transformation de l’homme.
    Bien entendu, c’est à la charge des spécialistes des sciences économiques d’appliquer de tels axiomes, s’ils les acceptent, car un axiome n’a pas besoin d’être démontré, il nous suffit de l’accepter et l’appliquer, en créant par la même occasion les bases théoriques d’implémentation sociale de la Troisième Voie, visage humain de la globalisation opposé au rictus mauvais de l’hypocrisie diabolique destructive.
    Dans les lignes qui vont suivre je vais faire une incursion dans l’histoire du développement de la civilisation en rapport avec le respect des axiomes que nous proposons.
    L’Âge de la pierre : la propriété de l’individu portait sur sa propre personne et ses outils, nous avons donc une liberté individuelle et une propriété commune des ressources naturelles qui étaient dans une relative abondance et dépendaient uniquement de la capacité technique de transformation à côté du marché libre et l’action de la loi de la valeur.
    L’Esclavage : pour l’homme libre, la propriété privée sur les facteurs de production, certaines ressources sur le régime privé d’autres en propriété commune et l’esclave tel une bête de somme donc dépourvu de toute forme de propriété, mais aussi le marché libre et la loi de la valeur.
    Le despotisme asiatique : l’esclavage est porté ici à la limite, les hommes ne sont pas propriétaires mais simplement les esclaves d’un « dieu » représenté par un chef, un marché libre pour la zone qui ne tombait pas dans le périmètre de l’intérêt de ce chef pour qu’il ne porte pas tous ces soucis relatifs à son organisation, et une loi de la valeur déformée par l’intervention même du despote.
    Le Capitalisme : dans lequel tous les hommes redeviennent libres comme dans l’âge de la pierre, les moyens de production (ressources naturelles, matières premières et les outils) sont propriété privé motif qui induit selon Marx l’exploitation de l’ouvrier ne possède que la force de travail par le capitaliste qui lui possède les moyens de production. Le marché est libre dans ce cadre théorique et a à sa base la loi de la valeur.
    Le Socialisme, avec son évolution obligatoire vers le communisme, dans lequel théoriquement le travail reste libre comme dans le capitalisme et les moyens de production deviennent propriété commune motif qui fait que le gouvernement a une tendance intrinsèque de devenir comme dans le despotisme asiatique et le travail rémunéré comme dans ce même système. Le marché inexistant, celle qui semble être, étant juste un simulacre basé par
    ailleurs sur des alignements purement formels par rapport aux marché libres existantes dans les économies capitalistes.
    La Troisième Voie : le travail libre soit la propriété privée de la force de travail, des moyens de productions et des matières premières (les objets du travail qui résultent d’un procès de travail), les ressources naturelles sont en principe sous le régime de la propriété commune (pour ajuster le modèle de marché et non pas pour un qui soit effectif) et le libre marché, le plus libre possible.
    Les effets de la tendance humaine de devenir propriétaire des ressources naturelles sont celles qui conduisent à la guerre de même que les tendances du propriétaire une fois établit de restreindre l’accès des autres aux ressources, de cette façon nous entrons dans la zone correctement décrite par von Mises quant il adressait la question de la propriété sur les ressources et quand dans son ouvre « Marxism Unmasked: From Delusion to Destruction » il écrit : « est-il juste qu’un pays qui possède des ressources dont elle n’a pas la capacité de les exploiter de priver celui qui peut les exploiter de faire ceci et de prétendre de lui respecter ce droit qui en définitive devient un droit qui concerne la paix ou la guerre, cas où nous emmène la ressource pétrole ? ». Il est évident que la réponse est non mai en même temps ni la réponse à ce comportement qui à été la création du système colonial et qui part de l’idée qu’un pays doit à tout prix conquérir certaines ressources pour disposer d’elle selon son bon vouloir, c’est-à-dire en devenant propriétaire de ces ressources, en les sortant de la propriété commune ou des autres, n’est pas correct.
    En effet nous voyons dans ces deux exemples la limite et le caractère
    problématique, en fait infertile, de la propriété privé ou de groupe sur les ressources qui fait que « homo homini lupus » et qui fait que des groupes humains, aujourd’hui des états, puissent recevoir ce même proverbe romain, reprit un peu plus proche de nous par Thomas Hobbes, ceci ne serait plus le cas si nous reconnaissions que les ressources naturelles sont un cadeau fait par la nature à l’homme et non pas à un homme seul ou à un groupe d’hommes, mais à tous les hommes qui sont tous propriétaire en indivision dès leurs naissance et jusqu’à leur mort, propriété qui ne peut être transmise par héritage mais revient à tous et chacun sut la base de la simple naissance.
    Si ce principe est d’une manière évidente juste et fertile il est inopérant sur le plan effectif car nous ne sommes pas à l’Âge de la pierre à l’époque des chasseurs nomades quand nous utilisions la ressource pour ensuite la laisser derrière.
    Aujourd’hui les ressources doivent être traitée sur le plan pratique comme juste qu’ici, c’est-à-dire en continuant à simuler la propriété, exactement comme si elles étaient sous la propriété privé, mais les relations de production doivent acceptent ce postulat de même que les calculs économiques dérivées, qui en réalisent la correction nécessaire.
    Prenons un exemple empirique. Si nous poursuivons donc le système économique capitaliste le plus développé, soit celui où nous soutenons qu’il enfreigne le moins les postulats proposés, nous voyons que c’est là où est introduite la plus grande indemnisation de chômage, de laquelle le fameux économiste américain John Galbraith disait qu’elle est l’un des pilons fondamentaux de l’économie capitaliste moderne car elle limite aussi bien l’exploitation que l’autoexploitation.
    Il n’a expliqué que par les conséquences cette grande importance car il est évident qu’un ouvrier qui a un minimum de moyens de subsistance est beaucoup plus libre presque réellement libre et égal quant à la liberté devant le travail, qui dévient ainsi vraiment un droit.

    Nous affirmons que le motif de cette nécessité de l’assurance chômage est qu’une personne sans travail vu qu’elle n’a pas accès par ce motif à sa côte part des ressources qui lui reviendrait théoriquement de la dote de l’humanité, est en droit d’exiger de la part de ceux qui la travaillent une redevance.
    Le montant de cette redevance doit être discuté et négocié dans le cadre d’une nouvelle science économique, mais le simple fait de son existence, même si les questions du montant et de la période dont on peut bénéficier et en tout cas la part reçue comme dans un système d’assurances pour lequel on cotise tant que on travaille, doit être regardé séparément par rapport à cette redevance.
    En conclusion nous croyons que nous avons tracé les jalons minimaux et nous ajoutons que c’est ni facile ni impossible qu’une nouvelle science économique soit possible dans le respect des postulats de la Troisième Voie et bien entendu que les économistes peuvent la développer.
    J’ajoute quelques exemples plus récents dans lesquels toujours de manière empirique on a essayé des mesures qui sont fondées sur le plan scientifique sur les postulats proposés ici, mais comme dans le cas de Galbraith étant inconnues elle apparaissent seulement comme intuitions ou desideratas remarquables.
    Ainsi, nous allons rappeler une proposition de Jean Marc Ferry qui dans son ouvrage « L’allocation universelle » (1995) propose, une « allocation universelle » de citoyenneté, qu’il définit comme un revenu social primaire distribué de manière égalitaire, non conditionnelle comme vrai revenu de citoyenneté. Si une telle initiative venait à être adoptée, selon, Ferry, le droit au travail cesserait d’être une hypocrisie.
    L’idée qui manque encore de fondement théorique est appréciée favorablement et a été reprise à l’échelle européenne en 2013 sous la forme d’un projet sous le nom de Revenu Minimum Garanti (UBI). Ceux qui ont initié le projet, sollicitent une loi européenne qui devrait stipuler que chaque personne, indépendamment son age, ancêtres, domicile ou lieu de résidence, profession etc., ait le droit à une allocation de manière inconditionnelle.
    Selon eux, ce revenu de base est un droit de l’homme qui ne doit pas dépendre d’aucune condition préalable quelle qu’elle soit. Ce revenu de base ne sera pas conditionné par d’autres revenus, économies ou propriétés.
    C’est exactement la conséquence de l’application sur le plan pratique des principes proposées qui visent la « liberté égale » par la reconnaissance du droit égal de propriété sur les ressources naturelles pour chaque être humain.
    Pour que cette proposition de projet puisse être prise en compte en commission au sein de l’union européenne (prise en compte et non encore adoptée) il faut requérir un million des signatures dans les pays de l’UE.
    Malheureusement, que trois-cent-mille signatures ont pu être totalisées, mais peut-être en réessayant ultérieurement en ajoutant un meilleur fondement théorique le projet recueillera d’avantage de signatures.
    C’est pour ceci que nous considérons que si ce projet venait à être fondé de manière scientifique sur le plan théorique, et non exclusivement sur des considérations de morale et d’altruisme social, mais bien sur une théorie comme celle décrite ci-dessus, pour être fondée scientifiquement et non pas seulement éthiquement ou égalitariste socialiste ,le projet augmentera ses chances de succès.

  14. Pardonnez mon inconnaissance, ION ADRIAN, mais en quelle langue exactement sont écrits certains paragraphes ?
    Personnellement, je me serais contenté de citer juste le lien, tentant moi-même de résumé davantage toute cette réflexion… certes, cela est discutable : la réflexion exigeant parfois/souvent un certain effort d’attention et de compréhension, idem pour une vidéo plus ou moins longue où il faudra bien y consacrer davantage de son temps.
    Un Revenu de Base sur des bases (^^) et quelque processus UE, on peut toujours espérer des lendemains meilleurs.

    Comme ce « projet » (et le mot lui-même) que vous utilisez à quatre reprises dans les trois derniers paragraphes me laissent également très songeur…

    2h04’22

    … oui, tel un terme fourre-tout, plus facile à penser qu’à réaliser ou, se faisant, oblitérant comme par magie ce terme de « hiérarchie » qui est l’un des fondements incontournables de toute réalité capitaliste et libérale.
    Bref, soyons sérieux, soyons conséquents, il n’est plus temps ni concevable de « projeter » tout ce qu’on pourrait bien nous proposer : c’est bien à NOUS et à nous seuls, tous ensemble, aujourd’hui, qu’il incombe de définir et nos besoins et nos responsabilités.

  15. Dans cette video d’un moment des travaux de Périgueux sur le revenu de base que j’ai prise chez Jean Zin ( https://www.youtube.com/watch?v=fJxRNh5U9pA )
    J’ai retenu , concernant les diverses solutions que sont par exemple , le revenu de base , la création monétaire , le tirage au sort , l’écriture de la constitution etc l’expression du » bâton merdeux »; le bâton en effet est une aide à la marche , un outil précieux ; mais quand on en fait un bâton magique , il se transforme en bâton merdeux.
    C’est ainsi que tous les éléments cités plus haut sont des supports des aides précieuse à la construction d’une nouvelle société , mais ils ne sont pas à eux seuls une solution magique; pour cette construction il faut des convergences entre les diverses solutions et les divers mouvements de la société civile . Mais cette convergence des acteurs de la société civile ne suffit pas non plus , elle doit elle même s’inscrire dans une convergence plus large : celle des politiques publiques .
    Il ne peut y avoir d’un côté des élus et un état qui avance dans un sens , de l’autre des mouvement civiles qui avancent à l’opposé , et au milieu une masse numérique énorme de lambda , en dehors du coup .
    Le bâton est une aide précieuse à la marche …Mais attention !ce qui compte c’est la marche . Et cette marche vers le bien commun doit s’inscrire au sein d’une communauté nationale (internationale) publique . Et non comme un lobby.

  16. Ping : Revenu de base et renouveau démocratique (Périgueux, 22 août 2014) : introduction aux ateliers constituants dédiés au RDB | Blog du Plan C

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