Au hasard, citoyens !

Merci aux étudiants, et merci à Judith, qui ont préparé filmé et monté ce bel outil de contagion.

Ces ateliers ont été organisés par Les Citoyens Constituants et les virus qui veulent sont les bienvenus pour les aider à en organiser d’autres et faire de l’éducation populaire.

C’est émouvant de voir tous ces humains, souvent très jeunes , qui planchent en atelier, bien concentrés sur l’essentiel, bon sang que c’est beau ! Ah il est bien, ce film, merci !

16 réponses à “Au hasard, citoyens !

  1. Vivre en harmonie, c’est beau !!

  2. Bravo pour la réalisation et le montage, et bien sûr à l’orateur aussi, épuré jusqu’à l’essence, il n’en reste que le nectar essentiel, à voir sans modération et à tout âge.

  3. Qui fait autorité n’a pas besoin d’être autoritaire.

    L’élection ne sélectionne pas les meilleurs, mais ceux qui sont les plus conformes à une norme imposée, figée, et qui interdit toute amélioration.

    Alors où avons-nous le plus de chance de trouver les meilleurs, dans une minorité normalisée, ou dans une majorité libre ?

  4. Merci Etienne ! Et merci à Judith Bernard et aux étudiants du lycée Suger ! Ce petit film est très bien ficelé et très agréable à regarder ! Un nouvel instrument de contamination à disposition !… 😉

  5. Patrick Mc Goohan avait-il déjà « tout »compris en 1966 ?

    Politique politicienne, éducation à visée productiviste, science de l’intérêt privé sont parmi les thématiques les plus discutées par McGoohan durant les dix-sept épisodes du « Prisonnier ». Ces activités scélérates n’ont qu’un but : faire suivre au berger le chemin de la brebis, en clonant les esprits les uns sur les autres sans autre perspective que la réplication continue et infinie, non seulement d’un même système tournant en boucle, mais de protagonistes taillés sur mesure pour s’y imbriquer.

    « Le Prisonnier » rend compte des principes de gouvernance.
    Si le N°1 demeure obscur et persiste, le N°2 pour sa part est régulièrement remplacé par un autre N°2 dès lors qu’il échoue dans son entreprise de reconversion sociale du N°6. L’irréductibilité du N°1, par opposition au statut de pion du N°2, est dûe au fait que le N°1 ne représente pas un homme, mais un concept : le Pouvoir est éternel, tandis que ses agents sont interchangeables -- si le N°1 est la politique, le N°2 n’en est que le politicien, et si le N°1 est la religion, le N°2 n’en est que le clergé. Ce regard lucide de McGoohan sur les rouages du haut-fonctionnariat, à des années-lumières de la confrontation bipolaire, rappelle que les gouvernants eux-mêmes sont les prisonniers de leurs propres décisions et stratégies de castes. Plus délicieux encore est l’épisode Free For All, proposant sa propre interprétation des coulisses d’une élection démocratique : un concours de démagogie, une tartufferie sans équivalent au cours de laquelle chaque candidat simule de haïr son adversaire, mise en scène intégrale où le peuple ahuri se doit de rire et d’applaudir au moment jugé opportun par les présidentiables et par les médias, tous semblables, qui les soutiennent. Impossible de ne pas rire face au constat proposé par l’auteur, mais d’un rire jaune et déprimant.

    « Le Prisonnier » stigmatise la normalité.
    A l’exception du N°6 et de quelques très rares marginaux -- dont le plus mémorable spécimen intervient dans le final -- le peuple est tout à fait satisfait, voire ravi de son obligation d’être heureux en toutes circonstances. Le monde du « Prisonnier » n’est pas loin de la dictature du bonheur décrite par Jean Baudrillard : les loisirs sont forcés et n’en sont donc plus, la culture s’obtient en un instant par le biais de machines et crée des clones intellectuels -- ou comment McGoohan démontre que l’égalitarisme à tout prix peut également devenir vecteur d’aliénation -- et l’illusion du festif dissimule les ficelles du contrôle social -- voir l’épisode Dance Of The Dead et son carnaval où il est déconseillé de choisir son déguisement. Ainsi le N°6 est fréquemment « traité » d’individualiste par de jeunes gens patriotes, qui écument les sentiers pour vanter les louanges du système, dérogeant à la tradition séculaire qui voudrait qu’ils soient, au contraire, à l’avant-garde de la contestation. S’intégrer, nous dit McGoohan, ne devrait jamais être la suite d’une renonciation.

    « Le Prisonnier » décrit une Guerre Froide intra-muros.
    Les geôliers du Village ont pris soin de cacher les infrastructures les moins sympathiques à l’abri des regards. Les laboratoires de neurologie, les salles de surveillance et autres fleurons de la science moderne jouent pourtant le rôle principal dans ce microcosme. Les premiers, dirigés par des savants en blouse évoquant les expérimentation jadis pratiquées sur malades mentaux, développent des techniques de suggestion quasi-hypnotiques vouées à conditionner les plus réticents à l’intégration. Les autres épient, étudient, analysent et archivent le moindre geste de chaque habitant du Village à l’aide de caméras rotoscopiques et de tout ce qu’un espion peut rêver de matériel high-tech. La robotique et l’informatique en particulier ont vécu des avancées magistrales, à tel point que le peuple endoctriné vénère un super-ordinateur censé avoir réponse à tout, et dont le Village avide d’opium populaire à distribuer aurait bien aimé pouvoir faire un Dieu -- comme montré dans le futuriste épisode The General. La science et l’industrie au service exclusif du Pouvoir conformiste, voilà le lot quotidien mais discret du Village et du Dôme où siègent ses privilégiés. Avec comme leitmotiv le piétinement des individualités sous le poids de la bureaucratie, capitaliste ou communiste, et comme récompense finale une société idéale de zombies homogènes.

    « Le Prisonnier » n’aime pas l’estampe impériale.
    C’est une œuvre étonnante dans ce qu’elle a entrevu de l’avenir des frontières terrestres, de leur amenuisement progressif. Dès le premier épisode, par des méthodes presque imperceptibles, le Village nous est présenté comme un lieu où sont représentées toutes les nationalités d’Europe, d’Amérique et d’Asie, réunies autour d’un même mode de vie ; ce détail est particulièrement relevant si l’on resitue la série dans son contexte, à l’aube de la mondialisation et de la mise en branle effective de cette notion -- ironiquement -- baptisée Village Planétaire. La série comporte déjà en trame de fond les germes de la globalisation financière et de l’acculturation du faible par le fort : en bref, le meurtre ethnocentriste de la diversité, le déni de l’identité culturelle et du pluralisme de la pensée. Nous sommes en 1966.

    Volontiers qualifiée d’anarchiste par certains analystes en raison de ses considérations proudhoniennes, ou inversement dénoncée pour son prétendû populisme, la série pourrait bien être rapprochée d’un ersatz de situationnisme, vraisemblablement accidentel ; en effet, « Le Prisonier » partage avec le corpus de Guy Debord l’idée selon laquelle la sur-exhibition démocratique serait le contenant moderne d’une idéologie prônant un nombrilisme de marché. Alors en gros, « Le Prisonier », série de gauche, série de droite ? Tantôt l’une lorsqu’elle rend compte des rigidités immuables des poulies de la promotion sociale, tantôt l’autre lorsqu’elle dépeint l’interventionnisme d’Etat sous un jour des plus sinistres. En réalité, la série est délibérément inclassable : tous les débats de fans s’étant donnés pour objectif de situer « Le Prisonier » sur l’échiquier politique se sont heurtés au mur du scolastique. Pour la simple et bonne raison que McGoohan a fait de sa série l’exact reflet de son personnage : elle ne veut pas être un numéro, mais une œuvre libre ! Chacun y verra ce qu’il voudra bien y voir. Et pour cause, « Le Prisonnier » est un pamphlet qui n’a ni dieux ni maîtres.

  6. RÉDIGER ENSEMBLE UNE CONSTITUTION : OUI, MAIS COMMENT ?

    C’est un aspect sur lequel il me semble qu’Étienne n’a pas encore formulé de proposition concrète et réaliste.

    En effet, les « ateliers constituants » de citoyens se forment au hasard, et rien (à ma connaissance) n’est encore prévu pour coordonner et exploiter méthodiquement leur travail.

    On s’expose donc à opérer sur des projets – ou sur des bribes de projet – disparates, peut-être contradictoires, qu’il sera très difficile de rassembler en un texte cohérent et démocratique.

    Pardon de plaider une fois encore pour ma paroisse en rappelant que 1789PLUS (voir http://1789plus.wordpress.com/2014/04/09/francassoc-av-projetstatutswp/) a fait une proposition concrète et précise portant sur la création d’une association « loi de 1901 » automatiquement ouverte à tous les citoyens et résdents français constitués en comités de base territoriaux et thématiques. Cette association serait chapeautée par une « assemblée nationale » citoyenne et fonctionnerait (c’est essentiel) en dehors de toute institution officielle. Les membres des organes collégiaux des comités, de même que ceux de l’assemblée citoyenne elle-même, seraient tirés au sort .

    Tout citoyen pourrait, dans le cadre de son comité territorial, prendre notamment l’initiative d’une proposition constitutionnelle. Cette proposition, si elle était jugée acceptable par les autres membres du comité, remonterait jusqu’au comité régional puis jusqu’à l’assemblée citoyenne, qui déciderait en dernier ressort.

    De cette manière, la coordination permanente de toutes les initiatives constitutionnelles citoyennes, d’où qu’elles puissent venir, pourrait être assurée efficacement dans une atmosphère de démocratie vraiment active.

    Il me semble que ce serait là le moyen le plus pratique de s’entendre sur une procédure de rédaction collective aboutissant à un projet de constitution cohérent qui pourra être accepté et appuyé par la grande majorité de nos concitoyens.

    Enfin, il ne serait pas nécessaire d’attendre l’autorisation ou l’approbation d’une quelconque autorité officielle pour créer cette association. JR

  7. L’association « citoyens constituants » existe déjà.

    Cependant, nous sommes nombreux, Jacques, à penser qu’une désorganisation apparente nous donne le pouvoir de l’hydre, ou du moins que notre dispersion nous protège du risque d’être décapités.
    Le principe vital de la subsidiarité appliqué au réseau neuronal collectif, en quelque sorte.
    La clarté d’une idée séduisante et pertinente peut être meilleur agent de cohésion que des statuts.

    Et faire usage de pédagogie enfin d’aider les gens à enfin comprendre qu’ils sont compétents à écrire eux-mêmes les règles auxquelles ils se soumettront, et seuls à détenir la compétence légitime nécessaire, cela semble aux yeux de nombre d’entre nous plus important que de leur mâcher la besogne, au risque de les priver de cette besogne enrichissante et émancipatrice de l’esprit …

    Il me semble que votre proposition pourrait intéresser André Bellon.

  8. Il y a comme une contradiction entre affirmer qu’un citoyen lambda est incapable d’écrire une loi et d’attendre de lui qu’il soit capable de l’appliquer.

    Personnellement, je me sens capable d’écrire une loi qui dit que tout citoyen doit sourire au contact de ses semblables, mais je me sens incapable de la respecter continuellement. :p

  9. Le Sénat réécrit la Charte de l’environnement -- Posté le 29 mai 2014
    Ce 27 mai 2014, le Sénat a voté, dans l’indifférence générale, une proposition de loi constitutionnelle qui modifie la rédaction, au sein de la Charte de l’environnement, des principes de précaution, de participation et d’éducation à l’environnement. Le texte vient d’être transmis à l’Assemblée nationale.
    Analyse : http://www.arnaudgossement.com/archive/2014/05/29/le-senat-reecrit-la-charte-de-l-environnement-5379975.html
    Compte rendu analytique officiel du 27 mai 2014:
    http://www.senat.fr/cra/s20140527/s20140527_4.html#par_420

    Le Parlement Européen a adopté une résolution législative pouvant autoriser le règlement des différends entreprise/État par arbitrage. La justice est désormais bien totalement privatisée. Dans ce contexte, l’accord du Conseil est suffisant, l’État de Droit est mort et enterré
    http://reseauinternational.net/union-europeenne-meme-justice-echappe-aux-etats-reste-t-il-souverainete/

    Le débarquement du 6 juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique. Par Annie Lacroix-Riz + Sapir :
    http://www.les-crises.fr/le-debarquement-du-6-juin-1944-du-mythe-daujourdhui-a-la-realite-historique-par-annie-lacroix-riz/

    Les 80 millions de morts de la seconde guerre mondiale :
    http://www.les-crises.fr/6-juin-1944/

    http://www.les-crises.fr/la-fabrique-du-cretin-defaite-nazis/

    http://www.mondialisation.ca/6-juin-44-ce-quon-ne-vous-dira-pas/5385768

    Le gouvernement fascisant de Kiev que nous soutenons… Billet de synthèse générale sur la Crise ukrainienne, à diffuser largement…
    http://www.les-crises.fr/le-gouvernement-fasciste-de-kiev-que-nous-soutenons/

    La transcription de l’interview de Vladimir Poutine en version intégrale : le scandale des coupes de TF1 :

    http://www.les-crises.fr/interview-poutine-scandale-des-coupes/

    http://www.les-crises.fr/juste-pour-rire-aucune-coupe/

    Êtes-vous prêts pour la guerre nucléaire ? Par Dr. Paul Craig Roberts, 6 juin 2014 (Paul Craig Roberts, former Assistant Secretary of the US Treasury and Associate Editor of the Wall Street Journal, has held numerous university appointments. He is a frequent contributor to Global Research)
    http://www.mondialisation.ca/etes-vous-prets-pour-la-guerre-nucleaire/5385935ss

  10. J’ai découvert il y a peu avec grand plaisir que l’ami Etienne semblait avoir admis qu’il ne fallait pas demander aux citoyens de réécrire , ex nihilo, une Constitution . C’est capital car ce serait à juste titre effrayant pour les citoyens. sollicités ! Étienne parle maintenant de prendre comme base notre Constitution. Elle existe depuis plus de 50 ans, elle est plus ou moins connue de pas mal de citoyens.

    C’est le début de la sagesse.. La suite serait de ne parler QUE du TAS de la Constituante dont la justification s’impose naturellement.. Et de s’en remettre…. à la Constituante pour le reste… 🙂

    On pourra regarder article par article et voir ce que l’on veut modifier par exemple en regardant d’autres Constitution.
    Cela est à la portée de l’immense majorité des citoyens. Et tous le monde peut donner son avis sur la rédaction des autres..!

    Je mettrai donc sur son dernier bulletin « Sur la bonne voie,, en progrès, peut mieux faire.. » 🙂

    Pour moi si les réunions de terrain sont excellentes pour créer des contacts, qui seront utiles quand il faudra manifester dans les rues… elles sont une perte d’énergie considérable pour ce qui est de l’écriture de la Constitution. Pourquoi travailler sur un article avec un petit groupe de personnes alors que déjà 2 ou 3 groupes l’ont fait ? Et qu’il ne faudrait que quelques lectures attentives pour proposer aux  » initiateurs » de l’article le changement d’un mot, d’une formule.

    Les possibilités sont limitées quand il y a quelques lignes à écrire et de façon la plus concise et claire possible !

    Je pense qu’il est donc indispensable de faire un forum national de travail, où l’on pourra débattre article par article en un même lieu.

    Il y a un forum sur le site http://www.ric-france.fr mais il n’est pratiquement pas fréquenté. Il y a un forum sur citoyens constituants mais pas fréquenté non plus.. Il y en a un autre http://www.vung.org qui fait la même chose mais sans visiteur actif.

    Je pense qu’il est urgent qu’Etienne et ses proches choisissent UN FORUM et invitent les gens rencontrés dans les ateliers à aller y TRAVAILLER selon leurs disponibilités. Ce qui ne les empêcherait pas de faire des réunions locales.

    Si cela est fait, dans quelques mois une Constitution Française de la 1ère république citoyenne sera élaborée… Avec des options pour certains articles. Et sur le forum on pourra voter pour adopter les articles puisque des questions de sondages sont possibles.

    Il sera enfin facile de tester par des « sondages citoyens » le soutien populaire dont elle bénéficie. (On consulte un bureau de vote d’au moins 800 inscrits ayant voté, à 1% près, à 51,65% F.Hollande en 2012. Cela après une période d’information contradictoire… Tous les candidats à la législative étant appelés à s’exprimer sur un blog ad hoc.) C’est # 200 H de travail.

    La tâche serait bien mâchée pour la Constituante TAS… Qui n’aurait probablement pas grand chose à changer.

    Je suis prêt à participer activement sur n’importe quel site bien sûr..

    Qu’en pense ÉTIENNE… ? ET VOUS ?

  11. Travailler à partir des textes actuels en rustinant les articles peut soigner quelques maladies mais ne permet pas de changer de paradigme, de fond en comble ; par exemple, choisir une fédération de communes nécessiterait une réécriture totale.

    J’ose espérer que le cerveau collectif est capable, si préparé, de faire preuve d’imagination, au point de refonder non pas les règles mais la pensée.

    Tour réside dans sa préparation.
    Préparation qui peut se fonder en partie sur un exercice non coordonné tel que celui qui s’amorce.

    Un peuple inventif ne peut être que s’il est un peuple entraîné à l’invention.

    • ANA écrit:
      Travailler à partir des textes actuels en rustinant les articles peut soigner quelques maladies mais ne permet pas de changer de paradigme, de fond en comble ;
      °°°°°°°°°°°°°°°°°
      Je maintiens qu’il est très important de prendre comme base de travail la Constitution française OU une autre qui apparaîtrait comme une meilleure base. Il est présomptueux de vouloir partir de rien. Et cela repousserait bon nombre de citoyens de bonne volonté et attirerait des critiques, des polémiques inutiles.
      Changer UN article peut TOUT changer. Par exemple inscrire le RIC en toutes matières dans l’article3 de la Constitution comme le propose l’association http://www.article3.fr .
      Avec cet article chaque citoyen pourra , par exemple , tenter de proposer la Constitution complète de SON choix..!
      Etienne pourra soumettre sa proposition de loi instaurant la Constituante TAS.. quand il l’aura rédigée , bien sûr ..
      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
      par exemple, choisir une fédération de communes nécessiterait une réécriture totale.
      °°°°°°°°°°°°°°
      Voilà une idée qu’elle est bonne avec plus de 36.600 communes nous en avons je crois 40% de celles de l’UE.. C’est dans l’air du temps en plus.

      J e pense qu’il ne faut pas interdire aux penseurs de penser…
      Sur le forum visant à élaborer une nouvelle Constitution française il pourrait y avoir plusieurs sections.

      Une prenant comme base la Constitution française.
      Une prenant comme base telle ou telle autre Constitution.
      Une laissant carte blanche à tous les intervenants..

      Cela n’est gênant pour personne, chacun participant à son rythme dans les sections de son choix.
      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
      J’ose espérer que le cerveau collectif est capable, si préparé, de faire preuve d’imagination, au point de refonder non pas les règles mais la pensée.
      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
      Pour moi la Constitution ne doit pas être un roman, ni de la science fiction,mais des règles du jeu institutionnel simples, claires. Mais chacun son truc..
      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

      Tour réside dans sa préparation.
      Préparation qui peut se fonder en partie sur un exercice non coordonné tel que celui qui s’amorce.

      Un peuple inventif ne peut être que s’il est un peuple entraîné à l’invention.
      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
      Je ne pense pas que la Constitution soit le domaine rêvé pour l’invention. Je pense que nous devrions trouver notre bonheur dans ce qui existe en la matière à travers le monde et qui fonctionne.
      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
      Quand j’avais fait du droit Constitutionnel je me souviens que la Constitution de l’URSS m’avait semblé la plus attrayante. Le problème c’est qu’elle ne devait pas être appliquée. Je crois me souvenir qu’il y avait le RIC mais je ne le garantirai pas.
      J’espère qu’Etienne et ses proches choisiront vite sur un site existant, un forum et que quelques projets nationaux pourront être lancés..1

  12. « J e pense qu’il ne faut pas interdire aux penseurs de penser…
    Sur le forum visant à élaborer une nouvelle Constitution française il pourrait y avoir plusieurs sections »

    Assouplissement réjouissant 🙂

  13. Sur le site de citoyens constituants , il est déjà possible à tout penseur d’aller proposer les grandes lignes de son projet de Constitution .
    La France constituée en fédération de communes par exemple.

    Le jour où Etienne et ses très proches auront choisi un forum de travail, il sera facile de transférer le fil de discussion pour continuer l’amélioration du projet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *