35 ans de promesses d’Europe sociale : vol de crapules au-dessus d’un nid de cocus. Ça fait 150 ans que les travailleurs sont roulés par des vendus d’extrême droite (escrocs politiciens au seul service des 1% privilégiés) fallacieusement autoproclamés « socialistes »

Après s’être remémoré ce tissu de mensonges éhontés, y aura-t-il encore des gogos pour « voter socialiste » ?

Henri Guillemin explique la genèse de l’escroquerie « républicaine », avec Thiers et son parti dit « centre gauche » : un faux « socialisme » pour endiguer le vrai socialisme :

Marre de la gauche de droite, marre marre marre !

18 réponses à “35 ans de promesses d’Europe sociale : vol de crapules au-dessus d’un nid de cocus. Ça fait 150 ans que les travailleurs sont roulés par des vendus d’extrême droite (escrocs politiciens au seul service des 1% privilégiés) fallacieusement autoproclamés « socialistes »

  1. Europe : le mépris des peuples !

    http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=3005

    « Là-bas Si J’y Suis » est une formidable émission de radio, à écouter souvent.

  2. Portiques écotaxe, comme un air de déjà vu ; les barrières de l’octroi.

    « Si le 14 juillet 1789 a une valeur symbolique dans la mémoire des Français, l’attaque, le pillage, la destruction et l’incendie des nombreuses barrières de l’octroi qui ceinturaient Paris représentent un épisode moins connu. Cette péripétie est reléguée à un niveau moindre, comme si cette phase était la suite logique des tensions qui culminaient depuis le début du mois de juillet et dont l’aboutissement évident serait la prise de la Bastille, aventure qu’il est digne de raconter, car cette dernière marquerait le début du règne de la liberté. De fait, peu de lignes, peu d’explications ont été écrites sur cet événement qui, pourtant, précède la prise de la Bastille.

    Dans son livre monumental sur le faubourg Saint-Marcel, Haïm Burstin consacre plusieurs pages aux barrières et aux conséquences immédiates et ultérieures qu’elles eurent auprès de la population et du pouvoir. Si l’auteur examine plus attentivement ce qui se passe dans les quartiers qu’il étudie, il pointe du doigt un aspect… »

    http://ahrf.revues.org/12765

  3. Gérard GILBERT

    « vol de crapules au-dessus d’un nid de cocus ».
    J’adore cette expression que j’aurais aimé avoir trouvée! Puis-je la reprendre?
    J’ai la même passion que vous pour ce grand « bonhomme » qu’était Henri Guillemin. Ah si l’on nous avait enseigné l’Histoire de France comme il l’a fait!
    Merci cher Etienne! Le fait que des gens comme vous existent encore me réconforte et m’empêche de désespérer complètement! Bravo et continuez votre combat, « notre » combat pour une société enfin « juste » et une démocratie enfin « authentique »!

  4. Très éclairante, votre vidéo sur les promesses d’Europe sociale, évidemment non tenues. Et la répétition, dans ce domaine, ne crée pas la satiété! On se demande si, en les lançant, ces promesses, leurs auteurs y croient même encore. Mais ce n’est pas le sujet…Ce que l’on peut trouver « désarmant », c’est le cynisme de ces dirigeants, suivis par tous leurs affidés des partis officiels. Le dernier exemple en est la « désignation/pseudo-élection » du nouveau Président de la Commission européenne, le grand réformateur défenseur entre autres de l’harmonisation sociale, M. Juncker. Cette ficelle-là, on aurait pu penser que les scénaristes hésiteraient à l’utiliser, vu l’énormité de l’imposture…Eh bien, non « ça » aussi ça passe…Le problème, c’est qu’avec l’impunité des forfaits, l’impudence de ceux qui les commettent, ou celle de leurs complices, s’accroît. Leurs prochains objectifs : le Traité Transatlantique et l’extension de l’U.E. à une Ukraine certes réduite de sa part orientale, mais offrant de nouvelles possibilités de délocalisations d’industries allemandes essentiellement. Voilà les deux priorités du programme quinquennal de la nouvelle Commission.

    • Ce Juncker-là ( t’y parles d’un Joker !), lui aussi, si quelqu’un veut bien en faire un exemple et un pseudo-martyre, ce ne sera certainement pas une grosse perte, le moins qu’on puisse dire.

      MAXIMILIEN

  5. si tu veux mon avis, Attila a l’air d’un obsédé malade qui vient de regarder pendant 4 heures par le trou de serrure dans la chambre de la femme de ménage. Ca y est, ils dégénèrent pour du bon…

    • C’est vrai qu’au début,quand il se cure les dents, il a un petit air fripé qui autorise des hypothèses osées sur une déchéance prochaine.

      Mais plutôt que sur l’aspect, qui n’est peut être qu’une ruse de plus, je me penche sur le discours.

      Depuis quelques années, JA se la joue bouddhiste, ou new age, ou progammation neuro linguistique (TNI), qui aurait conversé toute une nuit avec Krishna sur l’action dans le détachement épanoui, ou serait membre actif d’une loge scientologue teintée de méthode Coué :
      C’est grande perversion que de louer l’épanouissement au travail (potentielle réalité heureuse, c’est vrai, mais dans la civilisation du don acratopège, et certainement pas dans celle du capitalisme anxiogène) et dans le même temps de soutenir un projet politique qui propose de renforcer l’avilissement au travail, et de réduire les protections promises par l’article 23 de la DUDH, tout cela fleuri de grandes idées que je pourrais soutenir si elles n’étaient pas le cache sexe d’un viol en bande organisée.

      L’anti-socialisme du parti prétendu socialiste prend l’aspect du maquillage blafard d’une volonté barbare, par la pourtant noble philosophie de l’engagement, mais ici réduite à cosmétique mensonge.

      Ce type est un salopard car pour habiller le crime il use de la sainte espérance.

      Besancenot tient la route, mais sans contester le principe oligarchique. Un ami inutile.

      • oui, justement, ce n’est pas à cause de la curée des dents que j’ai dit cela. le tout, le tout: mentir complètement sans gêne mais en même temps d’être totalement perverti dans le rapport humain, c’est pourquoi mon image. Il a joué là la comédie du mecton à qui les propositions des non-élites sont honorables mais inutiles et c’est triste mais vrai que Besancenot a été vachement trop poli et n’a pas pronconcé la vraie cause des causes: ce sont des salopards pervertis. MAIS ils ne connaissent qu’une seule direction, ils ne sont pas très habiles en fait, juste brutaux, puisque trop sûrs d’eux, ils oublienet de se cacher. Donc il faut bien regarder leurs comportements.
        D’ailleurs Karadzic l’assassin de la Serbie s’est caché dans un camp ésothérique où il s’est fait passer pour un grand médecin. Les gens l’ont cru, mais un jour il a été découvert et mis au prison. Ces gens-là n’ont pas la vie tranquille. Ils savent qu’en fait il suffit parfois d’un coup d’allumette. Mais là il joue encore sa comédie. Ils sont vachement trop gentils les gens! pourquoi ne pas dire la vérité brute devant les téléspectateur en direct? Une occasion unique! Arrêtez de rester polis!
        Conseil de film: « Le journal d’une femme de chambre » de Luis Bunuel! Analyse brute, mais enjouée. Regard blasphémique et humain. Génial. Régal.

        • Je m’en tiens à cette seule image de la vidéo en lieu, étant dans l’impossibilité actuellement de visionner la moindre vidéo.
          Besancenot nouveau look, loin du facteur et de cette image moins léchée, moins consensuelle… quant à ATTILA, que dire, qu’espérer d’un tel personnage sinon l’inviter à vite changer son fusil d’épaule sous peine d’y laisser les quelques plumes qu’il lui reste.

          LE GÉNÉRAL

        • de la vidéo en ‘lien’…

        • Katharina, tu as l’air d’aimer Bunuel puisque tu nous l’as déjà suggéré.
          Il y a 31 ans à Lausanne nous avons eu droit à la cinémathèque à une intégrale. Un vrai régal. N’ai rien loupé.
          Mais en ce temps là je n’en percevais la portée qu’à demi, dans le plaisir de se voir bousculée dans l’ironie gronçante et décalée.
          Mais il y a plus, n’est ce pas 🙂

          • « se voir bousculée dans l’ironie gronçante et décalée. »
            ah, c’est complètement faux. Et puis j’aime les artistes clairs, pleins d’esprit et lucides. Voilà Bunuel. Va revoir avec ton oeil d’aujourd’hui les grands films que tu as vu il y a 20 ans -- ils ont tout prévu ET analysé. Réduire Bunuel à l’ironie groncante et décalée est un peu boof -- c#est ce qu’on nous a dit à l’école , mais cela ne veut pas dire que c’est juste.
            Donc je vais continuer à poster ce que je trouve utile aujourd’hui, Ana.

          • Ana Sailland

            Mais il y a plus, n’est ce pas 🙂 , disais-je

      • Pour que la cité « par projet » ne soit pas usurpée, gourouisée (comme elle l’a toujours été), ayons pour projet le bonheur de tous :
        http://www.ted.com/talks/mihaly_csikszentmihalyi_on_flow#t-1022745

        • (Possibilité de sous-titres en francais.)

        • Nous étions partis sur la loi Macron.
          Il me semble qu’il sera difficile à l’artiste d’être le spectateur heureux de sa création s’il est caissier à Carrefour ou Lidl le dimanche matin, et sans défense et sans droit.

          Cependant j’ai vu dans les villas miserias (bidonvilles) des enfants malnutris, voire dénutris, mais plus heureux que certains de nos ados en Nike. Cela parce qu’ils vivaient dans l’intensité (et dans un contexte de vraie relation humaine)

          Si le malheur et la souffrance sont faciles à expliquer, la localisation du bonheur est plus mystérieuse. Sa source.
          Et c’est tout l’intérêt de cette vidéo 🙂

          Savons nous malgré les circonstances choisir entre deux états de perception ?
          Est ce naturel ou apprentissage ?

          Nous pouvons/devons nous y intéresser.

          Une certaine façon de voir entendre goûter et sentir, dans l’intensité non crispée, peut être.
          Ou bien une écologie de l’attention qui fait s’ouvrir le regard sur un autre paysage que le tout venant.

          Intéressante est l’allusion du conférencier au nombre maximum de bits que le cerveau peut traiter. Dans cette optique scientifique, il me semble qu’une partie de notre maigre débit doit être en permanence consacrée à l’observation neutre de ce qui est vécu, ceci afin que ce qui est vécu soit perçu dans toute sa splendeur continue. Sans ce choix délibéré d’affectation d’une partie conséquente de nos capacités à la veille attentive, le bonheur sera inexistant car masqué par toutes les sollicitations, désirs, peurs, frustrations, et même jouissances.

          Dans les Upanishad on voit deux oiseaux jumeaux côte à côte, l’un picore et l’autre regarde.
          Nous pouvons y voir celui qui vit et celui qui se voit vivre.
          Ou le robot biologique qui sans la conscience n’est rien.

          (le texte upanishad est facile à trouver avec moteur de recherche)

        • En fait, il y a plusieurs éléments qui en fait une vidéo utile:
          Déjà c’est un vrai psychologue, donc la montagne Attali se voit dépassé par une montagne plus haute dans un domaine qui n’est pas le sien.
          À un moment, il montre qu’une hausse de salaire n’augmente pas le bonheur ressenti, donc preuves à l’appui l’hubris est mesurable et dénonçable (non pas pour une chasse aux sorcières, il ne s’agit pas de sortir les guillotines, mais bien d’y voir une cause structurelle dans la faillite du système consumériste global).
          Je vois surtout un argument pour le revenu de base /salaire à vie / dividende universel = non, les gens ne feraient pas rien, l’émancipation du « flow » pour tous viendrait en contrepartie d’une participation dans la vie commune, qu’elle soit pragmatique & pratique de tout les jours ou en référence à l’art, à l’intellect, et autres biens communs qui devraient être totalement gratuits et totalement accessibles.
          Et pour le travail (celui de l’artisan, qui passe des années à perfectionner son art), l’argument « ce sont les livres qui nous appellent » est équivalent ici, encore faudrait-il avoir des formations accessibles pour tous (et gratuites, possiblement nourri, loger, blanchi… sans retomber chez les compagnons non plus… plutôt la convivialité de l’artisan qui est retribué par l’état pour la formation qu’il dispense), mais là je donne presque raison à Attali, sauf qu’ici « maître » devient « artisan de son oeuvre » sur qui on s’inspire par neurones miroirs interposés, dans une communication bien réelle et sur quelque chose de bien concret, loin de l’économisme divinatoire.

          Ensuite il est clair que pour les travaux pénibles, l’usine, la robotisation comme Jorion l’appréhende peut être la solution : tout robot qui remplace le travail de l’homme doit payer les salaires des ouvriers (ie pour tout type de robots = future caisse nationale des salaires, soyons optimistes!) et non le capital (ou inverser les pourcentages si l’investissement n’est pas nationalisé mais on reste dans la logique de la guerre du capital destructo-anti-créatrice.)
          J’avais eut une idée, je ne sais pas les tenants & abouttissants, mais on voit dans l’industrie deux types de comportements : soit le financier/manager décide en amont et rend les choses en aval absurde au sens pratique, ou inhumaine dans l’esclavage mondialisé, soit l’ingénieur/manager vient imposer sa nouvelle méthode comme un petit chef du haut de son jeune diplôme dans une équipe potentiellement déjà bien rôdée (procédé machiavel). Pour y remédier, il faudrait qu’à chaque niveau de responsbilité/salaire, on ait connut et travaillé sur chacun des postes qu’on dirige, avec tous les tenants & aboutissants que cela implique (j’ai bien rit quand Montebourg a prit des cours à l’Inseed…). Et si l’investissement reste privé, peut-on imposer que l’actionnaire mette la main à la pâte et connaisse les tenants et aboutissants de chacun des postes dont il a besoin pour se faire du profit ? (Variante au profit du capital indexé sur temps d’investissement, sans tomber dans l’anti-intellectualisme / anti-bourgeoisisme primaire type maoïste, mais « direction » vers des entreprises à échelle humaine. )

          Enfin la question internationale:
          1) Déjà, comme Lordon, on peut dire que c’est la monnaie et l’investissement qui sont à la fois le problème et la solution, mais, tout type de souveraineté confondue, c’est bien au niveau national que l’on peut reprendre les manettes. Reste au citoyen à se prendre en main et au peuple à vouloir écrire une nouvelle consitution. Et si les autres peuples font de même, alors on peut reconsidérer l’europe, le monde.
          2) Présentement, il s’agit de faire des liens avec des vrais gens qui veulent une vraie justice dans leur propre pays, on échange nos visions locales, interposés, mondiales pour mettre à plat les média-mensonges (d’ailleurs il faudrait traduire/sous-titrer en un maximum de langues toutes les initiatives émancipatrices)… il faut que les européens et a fortiori les humains se disent des français : « ils l’ont fait! », ou du moins, « ils sont prêts à le faire! »… « et nous? »
          3) Le problème avec la misère et en particulier celle à l’étranger (par l’exotisme porteur de stéréotypes), c’est qu’elle nous porte entre compassion et altruisme : dans l’un on donne notre empathie et en échange on reçoit des images de souffrance, donc on se « désénergise » en voyant les malheurs de toutes parts; dans l’autre, l’empathie est vue comme nécessaire à l’apprentissage et sine equa non pour se remettre d’un traumas (la misère étant un trauma), mais ici on donne les moyens pour que l’autre se remette: ce qu’on donne nous reviens en voyant le bien qui s’est développé. Donc altruisme global et empathie dans l’accompagnement ponctuel&local.
          4) Entre ingérence, transparence, RG, monarchie militaro-décisio-présidentiel, géo-politic0-éco-stratégie… il faudrait faire redescendre les débats de la question intenationale au niveau du peuple, que se soit au parlement ou dans une chambre tout ou partie tirée au sort = multinationales au premier rang des accusés; incohérence diplomatique française, qui se veut éthique, au second (collusion Otanesque, passé colonial et j’en passe).

          Du reste, je suis toujours assez d’accord avec vos commentaires!

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