L’Union Européenne est un piège fasciste et antisocial. Explications et preuves.

L’Union Européenne est un piège fasciste et antisocial.

Explications :

Preuves :

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Documents_conferences/000Principaux_griefs_contre_les_institutions_europeennes.pdf

12 réponses à “L’Union Européenne est un piège fasciste et antisocial. Explications et preuves.

  1. Les origines et objectifs de la construction européenne

    Table ronde
    • Annie Lacroix-Riz
    • Jean Bricmont
    • John Laughland

  2. Bon anniversaire, la Décadence !

    Le 19 mai 1974, il y a 40 ans, c’était l’élection de Valéry Giscard d’Estaing.

    Mai 1974 -- mai 2014 : les Quarante Décadentes.

    Depuis mai 1974, les européistes du centre, les européistes de gauche, les européistes de droite dirigent la France.

    Depuis mai 1974, tous les présidents de la République et tous les premiers ministres ont comme priorité numéro un : la construction européenne.

    Depuis mai 1974, les élites politiques et les élites médiatiques nous expliquent que plus on fera l’Europe, mieux ce sera.

    Depuis mai 1974, la majorité du peuple français a cru les belles promesses des européistes, la majorité du peuple français a voté pour les européistes … mais le résultat a été exactement le contraire de ce qui avait été promis.

    Depuis mai 1974, cette construction européenne aboutit à un désastre industriel, à un désastre économique, à un désastre financier, à un désastre social, à un désastre moral, à un désastre démocratique, à un désastre politique.

    Maintenant, il est temps de quitter le bateau « Union Européenne » : le bateau coule.

    http://www.upr.fr/wp-content/uploads/2012/07/eurotitanic.jpg

  3. Stop aux intérêts !! Ça n’a d’intérêt que pour ceux qui sont sans intérêt pour l’intérêt général.

    De l’individu à la société, les prêts avec intérêts n’ont pas d’autres intérêts que d’asservir les citoyens et les nations pour l’intérêt de la propriété privée, propriété privée qui prive le plus grand nombre de leurs droits naturels en décrétant comme droits universels les droits légaux écrits par ces mêmes propriétaires.

    Commençons par ne plus payer les intérêts de la dette publique, car qu’on se le dise, les intérêts sont des emprunts forcés, sans service ni coût, c’est un emprunt.

    Cette dette est plus qu’amplement payée, c’est ce système économique privé qui nous emprunte, c’est lui qui doit reverser des intérêts par la cotisation sociale, et même là sa part sur PIB est de plus en plus grande.

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  4. Sans les principes de l’offre et la demande, et de l’intérêt sur prêt, les prix cesseront d’augmenter, les besoins vitaux s’orienteront même vers la gratuité pour l’individu…

  5. La gauche faussement naïve (ex : Mélenchon) dit :  » l’austérité ça ne marche pas pour redresser les finances publiques, il faut de la relance et d’envoyer un courrier au  » président de gauche « …
    La vérité ne serait-elle pas un peu plus machiavélique ?
    « l’Austérité, c’est le mensonge selon lequel nous devons punir les pauvres pour les crimes des riches. »

    Avertissement danois pour celles et ceux qui seraient tentés de ne pas aller voter pour les élections (Anti-)Européennes (voire de voter des lois ou des référendums !), voteman va les ramener à coups de poing dans la gueule vers les bureaux de vote comme le montre ce dessin animé :

  6. Pour engager un processus de changement (certainement bien insuffisant) il faut déjà envoyer à Bruxelles des Députés qui se battront pour la France et contre les diktats de Bruxelles et de ses satellites.
    Réfléchissez bien: il n’y a pour le moment qu’un seul vote utile le 25 mai, c’est « Debout la France, ni système, ni extrême »… en attendant 2017.

  7. Roosevelt définit LE FASCISME :
    un peuple qui tolère qu’une puissance privée devienne plus forte que l’État lui-même.

    “La liberté dans une démocratie n’est pas assurée si le peuple tolère que la puissance privée grandisse au point qu’elle devienne plus forte que l’état démocratique lui-même. Ce qui fondamentalement est le fascisme. »
    Franklin Delano Roosevelt, 1938.

    http://www.mecanosprod.com/ACTUALITES/ROOSEVELT_LA_CRISE_ET_NOUS.html

  8. Henri Guillemin : LE FASCISME EN FRANCE

    http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2012/06/01/225-henri-guillemin-le-fascisme-en-france

    Je suis content de retrouver dans cette conférence de Guillemin LE SENS PROFOND DU TERRIBLE MOT « FASCISME », qui correspond au sens que je lui donne intuitivement depuis des années :

    le fascisme est L’IDÉOLOGIE QUI REMET —DE FORCE— L’ÉTAT AU SERVICE DES POSSÉDANTS QUAND LES ÉLECTIONS N’Y SUFFISENT PLUS.

    • Si l’obéissance due est considérée comme protection juridique de l’obéissant, il va falloir réviser Nuremberg.

    • Quoi de plus ingénieux que d’envoyer au front et sur grèves, sur contestations des locuteurs étrangers ainsi inaudibles aux propos révoltés de la population…. enfin, par « ingénieux », j’entends plutôt « pragmatique », l’art de la guerre et loi du talion n’étant certainement pas des modèles à suivre ou des comportements à vanter, tout juste une occupation infantile à but très lucratif et des plus pernicieux, ou des plus érotiques_prends-toi ça dans le cul, Napoléon ! BEETHOVEN lui-même qui en avait rêvé avant d’être déçu à son tour et comme tant d’autres…

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